Linux et la politique

Le
ptilou
Bonsoir,

Que pense linux en politique ?
On dit qu'il est plutot de "gauche" !


Ptilou
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YannicK
Le #14608471
ptilou a écrit :
Bonsoir,

Que pense linux en politique ?
On dit qu'il est plutot de "gauche" !


Ptilou




Linux ne pense rien, à ce que je sache ...





Question : Le Pen, Bayrou, et le gendarmes en général sont-il de gauche ?

--
Yannick
yann801 *arobase* yahoo *point* fr
yann801 *at* yahoo *dot* fr
YannicK
Le #14612861
ptilou a écrit :
Bonsoir,

Que pense linux en politique ?
On dit qu'il est plutot de "gauche" !


Ptilou



En complément de mon message précédent :


--
Yannick
yann801 *arobase* yahoo *point* fr
yann801 *at* yahoo *dot* fr
Aurelgadjo
Le #14666701
YannicK a écrit :



"Il inscrira dans la loi l'interdiction de breveter les logiciels,"

lol
Denis Beauregard
Le #15072051
Le Thu, 10 Jul 2008 22:39:16 +0200, Aurelgadjo écrivait dans fr.comp.os.linux.debats:

YannicK a écrit :



"Il inscrira dans la loi l'interdiction de breveter les logiciels,"

lol



Ce serait pourtant une bonne idée.

La protection normale d'un brevet est de 15 à 20 ans de monopole.
Certains disent qu'une année en informatique équivaut à 7 ans, donc
une protection de 20 ans pour un brevet logiciel serait comme celle
de 140 ans pour un autre domaine.

Donc, il serait logique de limiter la protection d'un brevet logiciel
à 2 ou 3 ans. Mais, il se trouve que la procédure américaine demande
1 an entre le dépôt et l'obtention du brevet, et 3 ans pour le Canada.
Je ne sais pas ce que c'est en moyenne pour le brevet européen.

Ce qu'il faut, c'est un autre mécanisme que la protection par brevet
qui est en soi inapplicable aux logiciels. De toutes façons, un
brevet en soi ne vaut rien si on n'a pas les moyens de le protéger...


Denis
Mihamina Rakotomandimby (R12y)
Le #15290331
Denis Beauregard wrote:
Ce qu'il faut, c'est un autre mécanisme que la protection par brevet
qui est en soi inapplicable aux logiciels. De toutes façons, un
brevet en soi ne vaut rien si on n'a pas les moyens de le protéger...



Donc, quel serait un moyen de protection efficace pour les "pauvres"?
Genre pour des développeurs du tiers (ou quart) monde.
Stéphane CARPENTIER
Le #15333831
Denis Beauregard wrote:

De toutes façons, un
brevet en soi ne vaut rien si on n'a pas les moyens de le protéger...



C'est ça qui est important. Il y a des grosses entreprises qui violent des
brevets en sachant très bien que ceux qui les ont déposés n'auront pas les
moyens financiers de leur faire un procès.

--
Stéphane

Pour me répondre, traduire gratuit en anglais et virer le .invalid.
http://stef.carpentier.free.fr/
Patrice Karatchentzeff
Le #15339941
YannicK
Question : Le Pen, Bayrou, et le gendarmes en général sont-il de
gauche ?



Le Pen, assurément.

PK

--
      |      _,,,---,,_       Patrice KARATCHENTZEFF
ZZZzz /,`.-'`'    -.  ;-;;,_   mailto:
     |,4-  ) )-,_. , (  `'-'  http://p.karatchentzeff.free.fr
    '---''(_/--'  `-'_)       
Denis Beauregard
Le #15342071
Le Fri, 11 Jul 2008 10:13:56 +0300, "Mihamina Rakotomandimby (R12y)"

Denis Beauregard wrote:
Ce qu'il faut, c'est un autre mécanisme que la protection par brevet
qui est en soi inapplicable aux logiciels. De toutes façons, un
brevet en soi ne vaut rien si on n'a pas les moyens de le protéger...



Donc, quel serait un moyen de protection efficace pour les "pauvres"?
Genre pour des développeurs du tiers (ou quart) monde.



Je ne sais pas. J'ai travaillé dans le domaine des brevets dans les
années 1970, alors c'est très loin tout ça. À l'époque, je
m'occupais des dépôts de demandes à l'étranger et cela se limitait
souvent aux pays développés ou à ceux dont l'industrie dans le domaine
du brevet est bien développée. Par exemple, sachant que le Brésil a
une bonne avionnerie, on ferait un dépôt de demande de brevet au
Brésil pour quelque chose utilisé dans la construction d'un avion.

Ceci dit, je pense que les seules protections pour les logiciels qui
aient du sens, ce sont le contrat (le client s'engage à ne pas pirater
etc.) et le droit d'auteur (applicable seulement si on a le code
source). Et dans les deux cas, c'est du droit civil, donc il faut
avoir les moyens de poursuivre.


Denis
remy
Le #15346361
Denis Beauregard a écrit :
Le Fri, 11 Jul 2008 10:13:56 +0300, "Mihamina Rakotomandimby (R12y)"

Denis Beauregard wrote:
Ce qu'il faut, c'est un autre mécanisme que la protection par brevet
qui est en soi inapplicable aux logiciels. De toutes façons, un
brevet en soi ne vaut rien si on n'a pas les moyens de le protéger...


Donc, quel serait un moyen de protection efficace pour les "pauvres"?
Genre pour des développeurs du tiers (ou quart) monde.



Je ne sais pas. J'ai travaillé dans le domaine des brevets dans les
années 1970, alors c'est très loin tout ça. À l'époque, je
m'occupais des dépôts de demandes à l'étranger et cela se limitait
souvent aux pays développés ou à ceux dont l'industrie dans le domaine
du brevet est bien développée. Par exemple, sachant que le Brésil a
une bonne avionnerie, on ferait un dépôt de demande de brevet au
Brésil pour quelque chose utilisé dans la construction d'un avion.

Ceci dit, je pense que les seules protections pour les logiciels qui
aient du sens, ce sont le contrat (le client s'engage à ne pas pirater
etc.) et le droit d'auteur (applicable seulement si on a le code
source). Et dans les deux cas, c'est du droit civil, donc il faut
avoir les moyens de poursuivre.




j'ai toujours trouvé cavalière
la position des bureaux qui accordent des brevets

un brevet contrairement aux idées reçues protègent rien que dalle
il est juste là pour définir une certaine antériorité dans la découverte
ou évolution

après tu te bats comme un chiffonnier pour dire que la découverte du
voisin n'est pas la même que la tienne

je me demande si il n'y a pas tromperie là

remy




Denis



Denis Beauregard
Le #15346321
Le Fri, 11 Jul 2008 15:55:34 +0200, remy dans fr.comp.os.linux.debats:

j'ai toujours trouvé cavalière
la position des bureaux qui accordent des brevets

un brevet contrairement aux idées reçues protègent rien que dalle
il est juste là pour définir une certaine antériorité dans la découverte
ou évolution

après tu te bats comme un chiffonnier pour dire que la découverte du
voisin n'est pas la même que la tienne

je me demande si il n'y a pas tromperie là



La procédure, en 1979-81, pour les États-Unis était en gros celle-ci:

- visite du client qui montre son invention
- recherche au bureau des brevets américains pour découvrir les
antériorités (maintenant possible via leur site web)
- écriture de la demande de brevet
- dépôt
- peu après, le bureau américain fait sa recherche, en général parmi
les brevets américains existants, parfois parmi les revues (c'est un
peu vague dans ma mémoire, je ne me rappelle pas s'ils nous
demandaient les résultats de la recherche mais je pense que oui)
- on doit alors répondre aux oppositions du fonctionnaire du bureau
américain
- le brevet est alors délivré (durée totale, environ 1 an)

Celle au Canada était un peu différente car il y avait une attente
de 1 ou 2 ans, car on laissait la demande américaine suivre son
chemin et on s'en servait pour modifier la demande canadienne.

Il y avait aussi une procédure en cas de dépôt de demandes
similaires. En théorie, un brevet par invention.

En France, de mémoire, on obtenait facilement un brevet sans trop
forcer sur l'examen, et la difficulté était alors d'en défendre la
validité. Donc, très différent. Avec le brevet européen, c'est
plus ou moins désuet toutefois.


Denis
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