[macro] diffuseur
Le
Bour-Brown
Bonjour.
Pour la macro, je me suis bricolé un diffuseur pour le Minolta A1 histoire
d'avoir une lumière plus homogène. C'est découpé dans un sachet plastique et
collé sur un morceau de carton noir tordu vers l'avant, le tout coincé entre
deux bonnettes de 4 dioptries chacune. Comme la forme du diffuseur se voit
nettement sur les surfaces réfléchissantes, j'ai choisi une forme elliptique
pour avoir des reflets plus «naturels» :
http://cjoint.com/?jAwEbrjdbO
( 640 x 480, 50 ko )
Avec le flash, je mets l'appareil à f :11 (sur un numérique à petit capteur,
ce diaphragme permet une profondeur de champ à peu près utilisable) et il
prend automatiquement au 1/200 ème en modulant la puissance en fonction du
contexte - c'est magique.
Le problème, c'est que j'ai l'impression qu'un tel diffuseur renforce
considérablement la pilosité des bestiaux. A l'oeil nu j'ai l'impression que
l'insecte a plutôt la chitine brillante, à l'agrandissement il devient poilu
comme un chimpanzé. Trois exemples :
http://cjoint.com/?jAwG4VbZOH
( 800 x 600, 100 ko, abeille )
http://cjoint.com/?jAwGi4RBiT
( 800 x 600, 100 ko, guêpe )
http://cjoint.com/?jAwFjg2O8s
( 800 x 600, 100 ko, syrphe )
Ma question : c'est-y un problème référencé, ou c'est juste une idée que je
me fais ?
Pour la macro, je me suis bricolé un diffuseur pour le Minolta A1 histoire
d'avoir une lumière plus homogène. C'est découpé dans un sachet plastique et
collé sur un morceau de carton noir tordu vers l'avant, le tout coincé entre
deux bonnettes de 4 dioptries chacune. Comme la forme du diffuseur se voit
nettement sur les surfaces réfléchissantes, j'ai choisi une forme elliptique
pour avoir des reflets plus «naturels» :
http://cjoint.com/?jAwEbrjdbO
( 640 x 480, 50 ko )
Avec le flash, je mets l'appareil à f :11 (sur un numérique à petit capteur,
ce diaphragme permet une profondeur de champ à peu près utilisable) et il
prend automatiquement au 1/200 ème en modulant la puissance en fonction du
contexte - c'est magique.
Le problème, c'est que j'ai l'impression qu'un tel diffuseur renforce
considérablement la pilosité des bestiaux. A l'oeil nu j'ai l'impression que
l'insecte a plutôt la chitine brillante, à l'agrandissement il devient poilu
comme un chimpanzé. Trois exemples :
http://cjoint.com/?jAwG4VbZOH
( 800 x 600, 100 ko, abeille )
http://cjoint.com/?jAwGi4RBiT
( 800 x 600, 100 ko, guêpe )
http://cjoint.com/?jAwFjg2O8s
( 800 x 600, 100 ko, syrphe )
Ma question : c'est-y un problème référencé, ou c'est juste une idée que je
me fais ?

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Jolie bidouille. Connais-tu cet accessoire Minolta ?
C'est un diffuseur à bras articulé qui se monte sur la griffe pour
flash externe. Je l'ai longtemps utilisé sur mon reflex argentique, et
il s'est avéré très utile sur le Dimâge 7, pas seulement pour la macro
d'ailleurs : il modèle joliment les portraits au flash. Par contre, il
semble aujourd'hui beaucoup plus cher qu'à l'époque où je l'avais
acheté.
Je ne vois pas grand-chose à leur reprocher, à ces petites bêtes. Que
leur aspect brillant soit atténué, ça me paraît normal si tu diffuses
la lumière. Quant aux poils, si on les voit, c'est qu'ils existent,
non ? Il faudrait peut-être que tu montres une photo prise sans le
diffuseur, histoire de comparer.
--
Denis Vanneste
pas à l'oeil nu, c'est une question de pouvoir séparateur de notre organe de
vision! Même chose en macro de fleurs, où l'on voit des détails invisibles à
l'oeil nu!
"Bour-Brown" 41572bb0$0$700$
et
entre
elliptique
capteur,
que
poilu
je
( )
Non, je ne connaissais pas, merci.
Tu comprends bien que si j'avais je n'aurais plus besoin de demander au
forum.
En fait, déjà faut les trouver ces bébêtes, des fois c'est dans des endroits
pas possible, et ça bouge tout le temps, et y a du vent - toujours par
rafales, j'ai remarqué - et on est à fond de télé (équ. 200 mm) plus les
lentilles, et l'appareil est tenu d'une main bras tendu pour s'approcher
sans trop effrayer, tout ça, alors des analyses comparatives, dur, dur.
Pourtant je pense que le diffuseur à donf, c'est pas bon pour les poils.
Voilà deux photos de syrphes, tu vois qu'ils sont poilus tout partout, on
voit même le liseré du duvet sur leurs yeux, mais ça reste proche de notre
perception naturelle même si on agrandit :
http://cjoint.com/?jBmJdTOcLP
( 800 x 600, 100 ko, syrphe en vol )
http://cjoint.com/?jBmJVoakUO
( 800 x 600, 100 ko, syrphe posé )
http://cjoint.com/?jBmKHqMJSn
(800 x 600, 100 ko, détail )
alors que quand je prends avec le diffuseur, la pilosité me paraît
excessive.
Donc avant trouver un cadavre d'abeille, de le monter sur support et de
faire un tas d'essais avec appareil sur pied, je me suis dit qu'il existait
peut-être des gens qui avaient déjà fait la démarche. Je sais par exemple
qu'en macro on peut mettre des panneaux réfléchissants de côté ou derrière,
voire déporter la lumière du flash latéralement avec un diffuseur et un
conduit aluminium. Si ça ne change rien, inutile de me lancer là-dedans. Si
au contraire les poils sont des «capteurs de lumière» et qu'en fonction des
angles ça change tout (ce que je subodore), ça vaudra sans doute le coup que
je m'y mette.
( 4157bfbc$0$22042$ )
Il ne s'agit pas de ce qu'on voit ou non à l'oeil nu, mais de ce qui va être
excessivement renforcé - si tu préfères le diffuseur envoie une lumière qui
accroche autrement les détails. Exemple avec deux lumières différentes,
c'était du temps où j'avais encore mon diffuseur en croissant :
http://cjoint.com/?jBmHiTWtQ3
( 640 x 480, 50 ko, lumière naturelle)
http://cjoint.com/?jBmIks7Spq
( 640 x 480, 50 ko, flash)
Comme tu peux le constater, ce n'est pas ici une question de pouvoir
séparateur, mais uniquement d'éclairage. A la lumière naturelle l'aspect
correspond à ce que perçoit notre oeil - en dehors du facteur d'échelle bien
sûr - alors qu'avec le flash ce sont bien les rugosités qui sont renforcées,
une sorte d'accentuation pas vraiment souhaitable.
Avec un 200 pas besoin de s'approcher tellement, ça va pour les
libellules et les papillons les plus timides. Les bourdons et abeilles
on peut au 50, même si une focale plus longue donne plus de marge. Le
truc c'est de bouger doucement, décontracté, et surtout ne jamais
projeter son ombre sur l'insecte. Les abeilles non, mais les bourdons
j'arrive même à leur caresser le dos avec le doigt.
Le sujet idéal pour les essais, c'est une belle araignée tisseuse. Ce
sont de très bon modèles très patientes.
Je n'utilise pas de flash, donc pas de diffuseur, mais j'ai retenu comme
interessante l'idée vue dans un bouquin de mettre un diffuseur autour de
l'objectif, un gros bol tupperware percé.