mauvaise volonté du proc

Le
micol
Bonsoir.

L'année dernière, j'ai été insulté et jeté à terre par un voyou sorti
d'une voiture alors que j'étais à vélo donc incapable de me défendre.
Il me reprochait de ne pas dégager la route assez vite.
Police secours est intervenue et mon agresseur a été identifié, ainsi
que la conductrice de la voiture dont il était sorti.

Le lendemain, je suis allé déposer plainte. J'ai dit que je pensais
que la conductrice était la mère de mon agresseur. L'agent qui
enregistrait ma plainte m'a dit qu'en effet les noms correspondaient.

On ne m'aurait pas fait cette réponse si les identités de ces
personnes étaient inconnues.

Quelque mois plus tard, le parquet classait sans suite pour motif de
"auteur inconnu".
J'ai cru à une erreur et me suis adressé à un avocat pour demander une
citation à comparaître. Elle vient d'être rejetée pour le même motif.

Non seulement le procureur connaît parfaitement l'identité de mon
agresseur, mais il sait aussi que je suis au courant. Ce qui ne
l'empêche pas de répéter sans vergogne son mensonge.


Que puis-je faire ?
Je n'accepte pas de laisser tomber.
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anonym
Le #17349971
micol a écrit :
Bonsoir.

L'année dernière, j'ai été insulté et jeté à terre par un voyou sorti
d'une voiture alors que j'étais à vélo donc incapable de me défendre.
Il me reprochait de ne pas dégager la route assez vite.
Police secours est intervenue et mon agresseur a été identifié, ainsi
que la conductrice de la voiture dont il était sorti.

Le lendemain, je suis allé déposer plainte. J'ai dit que je pensais
que la conductrice était la mère de mon agresseur. L'agent qui
enregistrait ma plainte m'a dit qu'en effet les noms correspondaient.

On ne m'aurait pas fait cette réponse si les identités de ces
personnes étaient inconnues.

Quelque mois plus tard, le parquet classait sans suite pour motif de
"auteur inconnu".
J'ai cru à une erreur et me suis adressé à un avocat pour demander une
citation à comparaître. Elle vient d'être rejetée pour le même motif.

Non seulement le procureur connaît parfaitement l'identité de mon
agresseur, mais il sait aussi que je suis au courant. Ce qui ne
l'empêche pas de répéter sans vergogne son mensonge.


Que puis-je faire ?
Je n'accepte pas de laisser tomber.




Les tribunaux français sont débordés, et croulent sous la bureaucratie.
Un procureur n'a aucun intérêt à faire condamner pour "petits délits":
le proc est un fonctionnaire qui pense à son plan de carrière. Pour
évoluer dans le métier, il faut qu'il aligne le max de condamnation pour
des délits et crimes "importants" en moins d'efforts en minimisant les
efforts et les coûts pour la machine. Par conséquent, il n'hésite pas à
négliger des affaires ou des dossiers qui ne lui rapportent rien, hormis
des heures de paperasse qui de toute façon aboutiraient à une relaxe ou
à une condamnation très légère par le juge.

La justice est un concept très relatif.
Pour les petits délits, ne pas compter sur la police ou sur un tribunal,
il faut se faire justice soit même... Si un voyou vous bastonne, vengez
vous discrètement. Cela ne sert à rien d'aller voir la police ou de
porter plainte, cela ne mènera pas à grand chose sauf si un médecin vous
délivre plusieurs jours d'arrêt de travail (et encore...)
Aux Armes Citoyens
Le #17350461
Prenez un avocat et mandatez le afin de diligenter une citation directe à
comparaitre, vous allez voir si votre agresseur pourra sauvez ses fesses à
si bon compte.

http://antoine-talens.blogspot.com/

"micol"
Bonsoir.

L'année dernière, j'ai été insulté et jeté à terre par un voyou sorti
d'une voiture alors que j'étais à vélo donc incapable de me défendre.
Il me reprochait de ne pas dégager la route assez vite.
Police secours est intervenue et mon agresseur a été identifié, ainsi
que la conductrice de la voiture dont il était sorti.

Le lendemain, je suis allé déposer plainte. J'ai dit que je pensais
que la conductrice était la mère de mon agresseur. L'agent qui
enregistrait ma plainte m'a dit qu'en effet les noms correspondaient.

On ne m'aurait pas fait cette réponse si les identités de ces
personnes étaient inconnues.

Quelque mois plus tard, le parquet classait sans suite pour motif de
"auteur inconnu".
J'ai cru à une erreur et me suis adressé à un avocat pour demander une
citation à comparaître. Elle vient d'être rejetée pour le même motif.

Non seulement le procureur connaît parfaitement l'identité de mon
agresseur, mais il sait aussi que je suis au courant. Ce qui ne
l'empêche pas de répéter sans vergogne son mensonge.


Que puis-je faire ?
Je n'accepte pas de laisser tomber.



Aux Armes Citoyens
Le #17350451
"anonym" 48dd3cfb$0$12298$
micol a écrit :
Bonsoir.

L'année dernière, j'ai été insulté et jeté à terre par un voyou sorti
d'une voiture alors que j'étais à vélo donc incapable de me défendre.
Il me reprochait de ne pas dégager la route assez vite.
Police secours est intervenue et mon agresseur a été identifié, ainsi
que la conductrice de la voiture dont il était sorti.

Le lendemain, je suis allé déposer plainte. J'ai dit que je pensais
que la conductrice était la mère de mon agresseur. L'agent qui
enregistrait ma plainte m'a dit qu'en effet les noms correspondaient.

On ne m'aurait pas fait cette réponse si les identités de ces
personnes étaient inconnues.

Quelque mois plus tard, le parquet classait sans suite pour motif de
"auteur inconnu".
J'ai cru à une erreur et me suis adressé à un avocat pour demander une
citation à comparaître. Elle vient d'être rejetée pour le même motif.

Non seulement le procureur connaît parfaitement l'identité de mon
agresseur, mais il sait aussi que je suis au courant. Ce qui ne
l'empêche pas de répéter sans vergogne son mensonge.


Que puis-je faire ?
Je n'accepte pas de laisser tomber.




Les tribunaux français sont débordés, et croulent sous la bureaucratie.



à l'origine, le citoyen à laisser l'Etat s'occuper de la justice sous
réserve que le citoyen ne la fasse pas lui-même... mais si la justice
peuplée de prévaricateurs prétexte d'être surbooké, alors ça sera simple :
le citoyen fera justice lui-même.
Vive l'autodéfense

Un procureur n'a aucun intérêt à faire condamner pour "petits délits":
le proc est un fonctionnaire qui pense à son plan de carrière. Pour
évoluer dans le métier, il faut qu'il aligne le max de condamnation pour
des délits et crimes "importants" en moins d'efforts en minimisant les
efforts et les coûts pour la machine. Par conséquent, il n'hésite pas à
négliger des affaires ou des dossiers qui ne lui rapportent rien, hormis
des heures de paperasse qui de toute façon aboutiraient à une relaxe ou
à une condamnation très légère par le juge.

La justice est un concept très relatif.
Pour les petits délits, ne pas compter sur la police ou sur un tribunal,
il faut se faire justice soit même... Si un voyou vous bastonne, vengez
vous discrètement. Cela ne sert à rien d'aller voir la police ou de
porter plainte, cela ne mènera pas à grand chose sauf si un médecin vous
délivre plusieurs jours d'arrêt de travail (et encore...)


micol
Le #17351781
On Fri, 26 Sep 2008 22:41:31 +0200, "Aux Armes Citoyens"

Prenez un avocat et mandatez le afin de diligenter une citation directe à
comparaitre, vous allez voir si votre agresseur pourra sauvez ses fesses à
si bon compte.




J'ai cru à une erreur et me suis adressé à un avocat pour demander une
citation à comparaître. Elle vient d'être rejetée pour le même motif.





C'est bien ce que j'ai fait
micol
Le #17351771
On Fri, 26 Sep 2008 21:51:43 +0200, anonym

La justice est un concept très relatif.
Pour les petits délits, ne pas compter sur la police ou sur un tribunal,
il faut se faire justice soit même... Si un voyou vous bastonne, vengez
vous discrètement. Cela ne sert à rien d'aller voir la police ou de
porter plainte, cela ne mènera pas à grand chose sauf si un médecin vous
délivre plusieurs jours d'arrêt de travail (et encore...)



J'ai eu 3 jours.
Eric
Le #17352691
micol wrote:
On Fri, 26 Sep 2008 21:51:43 +0200, anonym

La justice est un concept très relatif.
Pour les petits délits, ne pas compter sur la police ou sur un
tribunal, il faut se faire justice soit même... Si un voyou vous
bastonne, vengez vous discrètement. Cela ne sert à rien d'aller voir
la police ou de porter plainte, cela ne mènera pas à grand chose
sauf si un médecin vous délivre plusieurs jours d'arrêt de travail
(et encore...)



J'ai eu 3 jours.



Pas assez, huit jours, moi aussi je m'en suis étonné, j'ai eu plusieurs fois
ce genre de pb, tu veux faire bien, tu vas à la police, si tu as deux heures
à perdre, et si l'on veut bien prendre une plainte ou une main courante,
dans le 92 , dès que les statistiques sont atteintes, le département devient
calme
C'est à dire que même si en juin on voit qu on va dépasser les stats de
l'année dernière, il ne se passe plus rien, tu auras un mal de chien à te
faire recevoir, à moins que les faits aient eu lieu dans un autre
département.
Portez plainte pour " incivilités " tu pourrais y aller trois fois par jour
On saura te reprocher une chose et son contraire :
-comment ça fait des années que ça dure et vous n'êtes pas venu nous voir ?
-vous savez, ça , c'est toute la journée, la justice ne nous suit pas, ça ne
sert à rien
-on n'a pas d'effectifs, on va voir si on peut venir, mais pas avant une
heure...
C'est ce qu on entendra
C'est quand même bien plus important que de jouer derrière ses jumelles à
gauler ceux qui roulent à 51 km/h, pas question de proc, ça paye
J'ai même essayé avec un avocat, peine perdue, jamais la moindre réponse
Tu as un adage courant selon lequel le proc répond toujours, absolument faux
La police joue à faire la police et te préviens que ça ne sert à rien, la
justice archive verticalement.
Je vais déposer des mains courantes juste pour acter des faits, je le leur
dit, on ne perd pas de temps, je ressors avec une attestation, ça ne
déclenche aucune enquête , tout le monde est content.
parce que moi, si j'ai un pb par la suite, j'ai mes feuilles de papelard, je
me fais encore l'illusion que ça me donnera un maigre élément.
Les statistiques défavorables c'est pour le 93, pas le 92, c'est calme ici,
c'est simple comme recette et pratiquée depuis longtemps
En tout cas, je ne sais pas comment c'est comptabilisé, je pense qu une main
courante n'altère pas les stats ?

eric
Adrien
Le #17368261
anonym a écrit :
Les tribunaux français sont débordés, et croulent sous la bureaucratie.
Un procureur n'a aucun intérêt à faire condamner pour "petits délits":
le proc est un fonctionnaire qui pense à son plan de carrière. Pour
évoluer dans le métier, il faut qu'il aligne le max de condamnation pour
des délits et crimes "importants"



Il faut donc chopper l'agresseur dans un coin noir la semaine prochaine
et lui péter "moyennement" les dents pour éviter de tomber dans le cadre
des délits condamnables ?
micol
Le #17378311
On Mon, 29 Sep 2008 01:01:48 +0200, Adrien wrote:

anonym a écrit :
Les tribunaux français sont débordés, et croulent sous la bureaucratie.
Un procureur n'a aucun intérêt à faire condamner pour "petits délits":
le proc est un fonctionnaire qui pense à son plan de carrière. Pour
évoluer dans le métier, il faut qu'il aligne le max de condamnation pour
des délits et crimes "importants"



Il faut donc chopper l'agresseur dans un coin noir la semaine prochaine
et lui péter "moyennement" les dents pour éviter de tomber dans le cadre
des délits condamnables ?



Le parquet connaît son identité, mais moi je ne la connais pas ni son
adresse.
Et le commissariat n'a plus le dossier.
micol
Le #17382881
On Fri, 26 Sep 2008 18:14:49 GMT, (micol) wrote:


Voici le brouillon d'une lettre que je vais envoyer au garde des
sceaux . Qu'en pensez-vous ?
Je la prépare depuis plusieurs jours et vous reconnaîtrez le contenu
de mon 1er post.

********************************************
Madame le Ministre,


J'ai le regret d'attirer votre attention sur une bizarrerie dont je
suis victime.

L'année dernière, j'ai été insulté et jeté à terre par un voyou sorti
d'une voiture alors que j'étais à vélo donc incapable de me défendre.
Il me reprochait de ne pas dégager la route assez vite.
Police secours est intervenue et mon agresseur a été identifié, ainsi
que la conductrice de la voiture dont il était sorti.

Le lendemain, je suis allé déposer plainte. J'ai dit que je pensais
que la conductrice était la mère de mon agresseur. L'agent qui
enregistrait ma plainte m'a dit qu'en effet les noms correspondaient.

On ne m'aurait pas fait cette réponse si les identités de ces
personnes étaient inconnues.

Quelque mois plus tard, le parquet classait sans suite pour motif de
"auteur inconnu".
J'ai cru à une erreur et me suis adressé à un avocat pour demander une
citation à comparaître. Elle vient d'être rejetée pour le même motif.

Non seulement le procureur connaît parfaitement l'identité de mon
agresseur, mais il sait aussi que je suis au courant. Ce qui ne
l'empêche pas de répéter sans vergogne son mensonge. J'ignore si c'est
pour avoir une affaire de moins à traiter ou si les coordonnées de mon
agresseur se sont évaporées.

Pour le cas où quelqu'un les aurait fait disparaître, j'ai voulu
déposer une plainte contre X pour forfaiture. Malheureusement les
policiers m'ont dit qu'il leur était impossible d'enregistrer une
plainte contre quelqu'un du parquet (même non nommément désigné).
Je pense d'ailleurs que si j'avais pu déposer une telle plainte, elle
aurait eu toutes les chances de se perdre comme l'identité de mon
agresseur.

Je vous prie donc de bien vouloir me faire savoir si la famille de la
propriétaire de la voiture immatriculée .... est au-dessus des lois.

Un sexagénaire insulté et molesté par un voyou doit-il accepter en
silence que la justice lui refuse son aide ?
N'ai-je d'autre recours que de faire un courriel collectif à tous les
organes de presse répertoriés pour obtenir que que mon agresseur
puisse être poursuivi ?

Veuillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de mes meilleures
salutations.
***************************************************
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