Observations devant la Cour d’Appel de Lyon.

Le
Bamako sur Seine
La recherche de la VÉRITÉ prévaut sur les législations, les
jurisprudences, les condamnations.

Monsieur Le Président,

Mesdames les Conseillers,


De quoi s’agit-il ?

J’ai tenu comme parlementaire une conférence de presse dans les
locaux de ma permanence électorale sur plusieurs sujets d’actualité,
dont le rapport Rousso sur le prétendu négationnisme à l’Universit=
é de
Lyon.

Pressé de multiples questions par certains journalistes, j’ai renvoy=
é
la réponse à leurs questions au débat des historiens.

Je n’ai contesté aucun crime contre l’humanité commis par le rég=
ime
national socialiste. Le seul fait que j’ai « contesté » est
l’imputation aux Allemands du massacre de Katyn, depuis reconnu même
par les Soviétiques.

A la suite de cette conférence de presse, une plainte avec
constitution de partie civile, à la demande du M.R.A.P. a mis en
mouvement l’action publique.

Une instruction a eu lieu. M. Chauvot, juge d’instruction, vice-
président du Tribunal de Lyon a examiné toutes les pièces du dossier,
toutes les dépositions faites à la police par ces journalistes, dont
certains – pas tous ! – semblent très à l’aise dans le rôle
d’indicateur. Il m’a entendu à plusieurs reprises. Il a conclu de
façon éclatante, à mon innocence et à un montage médiatique.

La décision de M. Chauvot a été frappée d’appel par le Parquet e=
t par
le MRAP. Mais, sur ces entrefaites, j’ai fait l’objet d’une citation
directe du Parquet, dans des conditions sur lesquelles il y aurait
beaucoup à dire, et qui avaient même fait l’objet d’un communiqué=
de
M. Le Procureur Général Viout. J’étais peut être le seul justicia=
ble
de France poursuivi par deux voies différentes pour les mêmes faits,
car il s’agit des mêmes faits, des mêmes propos, bien que,
contrairement à tous les usages en matière de presse, on se soit
fondé, non sur les articles de journaux, ce qui m’aurait permis d’en
confondre quelques uns, mais sur des dépositions de journalistes
faites après coup à la police !

A cette citation directe vinrent se joindre quantité d’associations
stipendiées dont d’ailleurs le MRAP, prenant semble-t-il quelque
liberté avec le principe «una via electa » qui veut que l’on ne pui=
sse
pas opter pour une procèdure après en avoir choisi une autre. J’ai eu
affaire, non seulement, d’ailleurs, au MRAP national et à son
président M. Malek Boutik, peut-être soucieux de faire oublier les
propos anti-juifs qui ont été proférés dans les manifestations de s=
on
mouvement, mais aussi à la section locale du MRAP.

Il en était de même d’ailleurs pour l’association SOS Racisme,
puisque j’ai eu contre moi, non seulement cette association, mais
aussi, - subtile nuance,- à l’association « SOS Racisme touche pas =
à
mon pote ».

Gageons que, si j’avais eu contre moi toutes les fédérations
départementales du MRAP et de SOS Racisme, qui doivent être au nombre
d’une centaine pour chacun de ces mouvements, le Tribunal de Lyon
aurait pu me ruiner définitivement ainsi que ma famille, en octroyant
à chacune d’entre elles la somme de 6 000 euros, tarif semble-t-il
octroyé sans autre exigence que l’existence de leur personnalité
juridique et de leur conformité à l’idéologie dominante.

Quelle attitude doit prendre à présent votre juridiction ? J’avoue
que je n’en sais rigoureusement rien.

D’un côté, s’il fallait absolument que s’engage cette procédur=
e
kafkaïenne de police de la pensée, une procédure d’instruction me
parait à tout prendre infiniment supérieure dans la recherche de la
vérité à celle qu’à pratiqué le tribunal de Lyon que présidai=
t M.
Schir.

Mais d’un autre côté, à quoi servirait-il que cette instruction se
poursuive aujourd’hui puisque d’une part, le MRAP est manifestement
irrecevable et que d’autre part, malgré l’instruction en cours, le
procès a déjà eu lieu !

1 – D’une part, en effet, le MRAP est
manifestement irrecevable. Officine pro communiste, ainsi qu’en
témoigne notamment le fait que je retrouve ses anciens dirigeants élus
sur les listes de ce parti au Parlement Européen, elle n’a pas dans
ses statuts la défense des intérêts matériels ou moraux de la
résistance ou de la déportation.

Elle ne remplit donc pas les conditions exigées par l’article 24 bis
de la loi sur la presse résultant de la loi dite Loi Gayssot, pour
ester en justice dans une affaire de « contestation de crime contre
l’humanité ». C’est une évidence flagrante. De surcroît cette =
évidence
a été consacrée par un arrêt de la Cour de Cassation qui figurait d=
ans
nos conclusions. Certes, M. Schir et ses assesseurs n’ont eu que faire
de cette réalité, et ont octroyé à de telles organisations la livre=
de
chair qu’elles réclamaient sous la forme de juteux dommages intérêt=
s,
qu’elles ont pour mission d’extorquer aux dissidents « politiquemen=
t
incorrects », sans même avoir à arguer qu’elles ont subi un dommage=
,
et sans avoir vraiment intérêt à agir. Il suffirait selon les membres
du Tribunal que ces associations se réclament de l’anti-racisme. Le
prétendu anti-racisme peut tout, il s’affranchit de tout, il peut tout
poursuivre, il peut tout exiger. La chose était si énorme que sur ce
point au moins –sur ce point seulement – la Cour de Lyon a réagi, et =
a
enfin déclaré dans son arrêt ces organisations irrecevables.

Mais entretemps elles avaient été admises à l’audience à déver=
ser
durant des heures contre moi-même des tombereaux d’insanités,
contribuant ainsi à désiquilibrer gravement le procès. L’exercice d=
e
cette pression étant d’ailleurs, sinon le but, en tout cas, le
résultat de cette législation d’inspiration liberticide.

2 - D’autre part et deuxièmement malgré l=
a
procédure d’instruction, et malgré la demande de sursis à statuer q=
ue
nous avions formulée devant le Tribunal, celui m’a condamné, en raiso=
n
des propos dont vous êtes saisis, sur citation directe du Parquet,
dont je lisais hier dans les journaux qu’il était très soucieux de so=
n
indépendance, mais dont il est de notoriété publique qu’il ne
souhaitait pas me poursuivre, et s’est cependant immédiatement
conformé aux instructions du Garde des Sceaux de l’époque, M. Perben,
candidat à la mairie de Lyon, et qui se targuait comme ses
prédécesseurs de ne pas donner d’instructions aux magistrats du
Parquet dans des cas individuels !

Le justiciable que je suis ici constate qu’on l’a condamné pour
contestation d’un texte – le jugement de Nuremberg – devenu éléme=
nt
constitutif du délit de l’article 24 bis – qui n’a jamais été p=
ublié
au Journal Officiel de la République Française, contrairement aux
principes les plus constants des notre droit, tels que la Cour de
Cassation l’avait solennellement reconnu dans son arrêt Jauge dès la
Monarchie de Juillet !

Pire, il constate qu’on n’a même pas daigné lui indiquer, malgré=
ses
demandes répétées, quel passage de ce jugement ou plutôt de ces
jugements car il y en eut plusieurs, il aurait contesté.

Tous les témoignages favorables – même émanant des journalistes pl=
us
scrupuleux que certains de leur confrère ont été écartés.

Des membres de phrases tronqués ont été extraits de leur contexte ;
des réponses à des questions ont été condamnées sans que l’on s=
ache
exactement quelles étaient les questions posées.

Que peut votre Cour dans ce contexte ?

Ordonner la poursuite de l’instruction ?

J’y serais avez favorable. Mais ce n’est pas à moi d’en décider =
! Et
quelle serait l’incidence d’un nouveau non-lieu constatant mon
innocence compte-tenu des procédures intervenues ?

Poursuivre l’instruction, me renvoyer devant un tribunal qui pourquoi
pas me condamnerait de nouveau à raison des mêmes faits, en violation
du principe « non bis in idem » l’un des mieux établis de notre
droit ? Ce ne serait pas le premier principe fondamental garant des
libertés que l’on méconnaitrait dans cette affaire.

Je m’en remets donc, Monsieur le Président, Mesdames les Conseillers,
à la sagesse de votre Cour.

En conclusion, et bien que ce ne soit pas tout- à-fait l’objet du
débat aujourd’hui, permettez-moi d’exprimer un regret.

Lorsque j’ai répondu aux questions des journalistes, dans une
conférence de presse dont ce n’était pas l’objet initial, j’ét=
ais peu
au fait des réalités de l’Histoire contemporaine dont j’avais
d’ailleurs dit que je n’étais pas un spécialiste.

Par la force des choses, je m’y suis plongé. Et mon seul regret et de
n’avoir pas été plus précis, plus incisif, et plus catégorique.

COMME LE SAVENT AUJOURD’HUI DES MILLIERS D’INTELLECTUEL,
D’HISTORIENS, DE JURISTES, D’UNIVERSITAIRES, OU SIMPLEMENT DE CITOYENS
QUI ONT VÉCU CETTE ÉPOQUE ET PARFAIS CES TERRIBLES ÉPREUVES,
L’HISTOIRE « OFFICIELLE » - MAIS TOUJOURS CHANGEANTE – EST AU MIEUX
TRUFFÉES D’APPROXIMATIONS EFFARANTES, AU PIRE DE MENSONGES ÉVIDENTS.

Dire cela cependant, ce n’est pas manifester quelque sympathie que ce
soit envers les totalitarismes qui ont ensanglanté notre époque, et
notamment pas envers le national-socialime.

C’est constater que les auteurs de génocides, tel le génocide
ukrainien solennellement reconnu hier par le Parlement Européen à
Strasbourg siégeaient parmi les vainqueurs qui ont écrit cette
histoire « officielle ».

C’EST EN CONSEQUENCE RECLAMER LE LIBRE EXAMEN. C’EST SOUSCRIRE A UNE
EXIGENCE QUI TRANSCENDE ET TRANSCENDRA TOUJOURS LES LEGISLATIONS, LES
JURISPRUDENCES ET LES CONDAMNATIONS : LA RECHERCHE DE LA VERITE.

Je vous remercie.

Bruno GOLLNISCH, député au Parlement Européen, présentées ce vend=
redi
24 octobre 2008 à 11 heures devant la Cour d’Appel de Lyon.
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UBUjean-jacques viala
Le #17642531
On Fri, 24 Oct 2008 08:30:23 -0700 (PDT), Bamako sur Seine


La recherche de la VÉRITÉ prévaut sur les législations, les
jurisprudences, les condamnations.

Monsieur Le Président,

Mesdames les Conseillers,


De quoi s’agit-il ?

J’ai tenu comme parlementaire une conférence de presse dans les
locaux de ma permanence électorale sur plusieurs sujets d’actualité,
dont le rapport Rousso sur le prétendu négationnisme à l’Université de
Lyon.

Pressé de multiples questions par certains journalistes, j’ai renvoyé
la réponse à leurs questions au débat des historiens.

Je n’ai contesté aucun crime contre l’humanité commis par le régime
national socialiste. Le seul fait que j’ai « contesté » est
l’imputation aux Allemands du massacre de Katyn, depuis reconnu même
par les Soviétiques.

A la suite de cette conférence de presse, une plainte avec
constitution de partie civile, à la demande du M.R.A.P. a mis en
mouvement l’action publique.

Une instruction a eu lieu. M. Chauvot, juge d’instruction, vice-
président du Tribunal de Lyon a examiné toutes les pièces du dossier,
toutes les dépositions faites à la police par ces journalistes, dont
certains – pas tous ! – semblent très à l’aise dans le rôle
d’indicateur. Il m’a entendu à plusieurs reprises. Il a conclu de
façon éclatante, à mon innocence et à un montage médiatique.

La décision de M. Chauvot a été frappée d’appel par le Parquet et par
le MRAP. Mais, sur ces entrefaites, j’ai fait l’objet d’une citation
directe du Parquet, dans des conditions sur lesquelles il y aurait
beaucoup à dire, et qui avaient même fait l’objet d’un communiqué de
M. Le Procureur Général Viout. J’étais peut être le seul justiciable
de France poursuivi par deux voies différentes pour les mêmes faits,
car il s’agit des mêmes faits, des mêmes propos, bien que,
contrairement à tous les usages en matière de presse, on se soit
fondé, non sur les articles de journaux, ce qui m’aurait permis d’en
confondre quelques uns, mais sur des dépositions de journalistes
faites après coup à la police !

A cette citation directe vinrent se joindre quantité d’associations
stipendiées dont d’ailleurs le MRAP, prenant semble-t-il quelque
liberté avec le principe «una via electa » qui veut que l’on ne puisse
pas opter pour une procèdure après en avoir choisi une autre. J’ai eu
affaire, non seulement, d’ailleurs, au MRAP national et à son
président M. Malek Boutik, peut-être soucieux de faire oublier les
propos anti-juifs qui ont été proférés dans les manifestations de son
mouvement, mais aussi à la section locale du MRAP.

Il en était de même d’ailleurs pour l’association SOS Racisme,
puisque j’ai eu contre moi, non seulement cette association, mais
aussi, - subtile nuance,- à l’association « SOS Racisme touche pas à
mon pote ».

Gageons que, si j’avais eu contre moi toutes les fédérations
départementales du MRAP et de SOS Racisme, qui doivent être au nombre
d’une centaine pour chacun de ces mouvements, le Tribunal de Lyon
aurait pu me ruiner définitivement ainsi que ma famille, en octroyant
à chacune d’entre elles la somme de 6 000 euros, tarif semble-t-il
octroyé sans autre exigence que l’existence de leur personnalité
juridique et de leur conformité à l’idéologie dominante.

Quelle attitude doit prendre à présent votre juridiction ? J’avoue
que je n’en sais rigoureusement rien.

D’un côté, s’il fallait absolument que s’engage cette procédure
kafkaïenne de police de la pensée, une procédure d’instruction me
parait à tout prendre infiniment supérieure dans la recherche de la
vérité à celle qu’à pratiqué le tribunal de Lyon que présidait M.
Schir.

Mais d’un autre côté, à quoi servirait-il que cette instruction se
poursuive aujourd’hui puisque d’une part, le MRAP est manifestement
irrecevable et que d’autre part, malgré l’instruction en cours, le
procès a déjà eu lieu !

1 – D’une part, en effet, le MRAP est
manifestement irrecevable. Officine pro communiste, ainsi qu’en
témoigne notamment le fait que je retrouve ses anciens dirigeants élus
sur les listes de ce parti au Parlement Européen, elle n’a pas dans
ses statuts la défense des intérêts matériels ou moraux de la
résistance ou de la déportation.

Elle ne remplit donc pas les conditions exigées par l’article 24 bis
de la loi sur la presse résultant de la loi dite Loi Gayssot, pour
ester en justice dans une affaire de « contestation de crime contre
l’humanité ». C’est une évidence flagrante. De surcroît cette évidence
a été consacrée par un arrêt de la Cour de Cassation qui figurait dans
nos conclusions. Certes, M. Schir et ses assesseurs n’ont eu que faire
de cette réalité, et ont octroyé à de telles organisations la livre de
chair qu’elles réclamaient sous la forme de juteux dommages intérêts,
qu’elles ont pour mission d’extorquer aux dissidents « politiquement
incorrects », sans même avoir à arguer qu’elles ont subi un dommage,
et sans avoir vraiment intérêt à agir. Il suffirait selon les membres
du Tribunal que ces associations se réclament de l’anti-racisme. Le
prétendu anti-racisme peut tout, il s’affranchit de tout, il peut tout
poursuivre, il peut tout exiger. La chose était si énorme que sur ce
point au moins –sur ce point seulement – la Cour de Lyon a réagi, et a
enfin déclaré dans son arrêt ces organisations irrecevables.

Mais entretemps elles avaient été admises à l’audience à déverser
durant des heures contre moi-même des tombereaux d’insanités,
contribuant ainsi à désequilibrer gravement le procès. L’exercice de
cette pression étant d’ailleurs, sinon le but, en tout cas, le
résultat de cette législation d’inspiration liberticide.

2 - D’autre part et deuxièmement malgré la
procédure d’instruction, et malgré la demande de sursis à statuer que
nous avions formulée devant le Tribunal, celui-ci m’a condamné, en raison
des propos dont vous êtes saisis, sur citation directe du Parquet,
dont je lisais hier dans les journaux qu’il était très soucieux de son
indépendance, mais dont il est de notoriété publique qu’il ne
souhaitait pas me poursuivre, et s’est cependant immédiatement
conformé aux instructions du Garde des Sceaux de l’époque, M. Perben,
candidat à la mairie de Lyon, et qui se targuait comme ses
prédécesseurs de ne pas donner d’instructions aux magistrats du
Parquet dans des cas individuels !

Le justiciable que je suis ici constate qu’on l’a condamné pour
contestation d’un texte – le jugement de Nuremberg – devenu élément
constitutif du délit de l’article 24 bis – qui n’a jamais été publié
au Journal Officiel de la République Française, contrairement aux
principes les plus constants des notre droit, tels que la Cour de
Cassation l’avait solennellement reconnu dans son arrêt Jauge dès la
Monarchie de Juillet !

Pire, il constate qu’on n’a même pas daigné lui indiquer, malgré ses
demandes répétées, quel passage de ce jugement ou plutôt de ces
jugements car il y en eut plusieurs, il aurait contesté.

Tous les témoignages favorables – même émanant des journalistes plus
scrupuleux que certains de leur confrère ont été écartés.

Des membres de phrases tronqués ont été extraits de leur contexte ;
des réponses à des questions ont été condamnées sans que l’on sache
exactement quelles étaient les questions posées.

Que peut votre Cour dans ce contexte ?

Ordonner la poursuite de l’instruction ?

J’y serais avez favorable. Mais ce n’est pas à moi d’en décider ! Et
quelle serait l’incidence d’un nouveau non-lieu constatant mon
innocence compte-tenu des procédures intervenues ?

Poursuivre l’instruction, me renvoyer devant un tribunal qui pourquoi
pas me condamnerait de nouveau à raison des mêmes faits, en violation
du principe « non bis in idem » l’un des mieux établis de notre
droit ? Ce ne serait pas le premier principe fondamental garant des
libertés que l’on méconnaitrait dans cette affaire.

Je m’en remets donc, Monsieur le Président, Mesdames les Conseillers,
à la sagesse de votre Cour.

En conclusion, et bien que ce ne soit pas tout- à-fait l’objet du
débat aujourd’hui, permettez-moi d’exprimer un regret.

Lorsque j’ai répondu aux questions des journalistes, dans une
conférence de presse dont ce n’était pas l’objet initial, j’étais peu
au fait des réalités de l’Histoire contemporaine dont j’avais
d’ailleurs dit que je n’étais pas un spécialiste.

Par la force des choses, je m’y suis plongé. Et mon seul regret et de
n’avoir pas été plus précis, plus incisif, et plus catégorique.

COMME LE SAVENT AUJOURD’HUI DES MILLIERS D’INTELLECTUEL,
D’HISTORIENS, DE JURISTES, D’UNIVERSITAIRES, OU SIMPLEMENT DE CITOYENS
QUI ONT VÉCU CETTE ÉPOQUE ET PARFOIS CES TERRIBLES ÉPREUVES,
L’HISTOIRE « OFFICIELLE » - MAIS TOUJOURS CHANGEANTE – EST AU MIEUX
TRUFFÉES D’APPROXIMATIONS EFFARANTES, AU PIRE DE MENSONGES ÉVIDENTS.

Dire cela cependant, ce n’est pas manifester quelque sympathie que ce
soit envers les totalitarismes qui ont ensanglanté notre époque, et
notamment pas envers le national-socialime.

C’est constater que les auteurs de génocides, tel le génocide
ukrainien solennellement reconnu hier par le Parlement Européen à
Strasbourg siégeaient parmi les vainqueurs qui ont écrit cette
histoire « officielle ».

C’EST EN CONSEQUENCE RECLAMER LE LIBRE EXAMEN. C’EST SOUSCRIRE A UNE
EXIGENCE QUI TRANSCENDE ET TRANSCENDRA TOUJOURS LES LEGISLATIONS, LES
JURISPRUDENCES ET LES CONDAMNATIONS : LA RECHERCHE DE LA VERITE.

Je vous remercie.

Bruno GOLLNISCH, député au Parlement Européen, présentées ce vendredi
24 octobre 2008 à 11 heures devant la Cour d’Appel de Lyon.




il va être severement condamné.

ce sera la preuve qu'il est anti semite.

--

UBU

Tout ce qui est humain m'est étranger.
Nimier, provocateur habituel.
ZULU
Le #17646981
UBUjean-jacques viala wrote:

On Fri, 24 Oct 2008 08:30:23 -0700 (PDT), Bamako sur Seine


La recherche de la VÉRITÉ prévaut sur les législations, les
jurisprudences, les condamnations.





.../

COMME LE SAVENT AUJOURD’HUI DES MILLIERS D’INTELLECTUEL,
D’HISTORIENS, DE JURISTES, D’UNIVERSITAIRES, OU SIMPLEMENT DE CITOYENS
QUI ONT VÉCU CETTE ÉPOQUE ET PARFOIS CES TERRIBLES ÉPREUVES,
L’HISTOIRE « OFFICIELLE » - MAIS TOUJOURS CHANGEANTE – EST AU MIEUX
TRUFFÉES D’APPROXIMATIONS EFFARANTES, AU PIRE DE MENSONGES ÉVIDENTS.

Dire cela cependant, ce n’est pas manifester quelque sympathie que ce
soit envers les totalitarismes qui ont ensanglanté notre époque, et
notamment pas envers le national-socialime.

C’est constater que les auteurs de génocides, tel le génocide
ukrainien solennellement reconnu hier par le Parlement Européen à
Strasbourg siégeaient parmi les vainqueurs qui ont écrit cette
histoire « officielle ».

C’EST EN CONSEQUENCE RECLAMER LE LIBRE EXAMEN. C’EST SOUSCRIRE A UNE
EXIGENCE QUI TRANSCENDE ET TRANSCENDRA TOUJOURS LES LEGISLATIONS, LES
JURISPRUDENCES ET LES CONDAMNATIONS : LA RECHERCHE DE LA VERITE.

Je vous remercie.

Bruno GOLLNISCH, député au Parlement Européen, présentées ce vendredi
24 octobre 2008 à 11 heures devant la Cour d’Appel de Lyon.



il va être severement condamné.

ce sera la preuve qu'il est anti semite.



Plutôt que de s'enferrer avec Katyn, Gollnish ferait mieux de ressortir l'histoire des
"essais de commercialisation de savon à base de graisse humaine" comme prétendue vérité
historique imposée de façon ridicule par la loi Gayssot.

Malgré quelques tentatives désespérées du côté holokostien pour sauver les meubles, cette
histoire est bel et bien "niée" aujourd'hui par la plupart des historiens sérieux. C'est
le cas aussi de celle du tannage de peaux humaines pour des "utilisations industrielles"
qui était, comme la précédente, une charge dûment "documentée" par l'accusation russe à
Nuremberg[*]. C'est dommage pour les conteurs d'histoires qui savaient si bien les mettre
en scène [**]

Le bobard du savon est bien rapporté dans la "définition des crimes contre l'humanité"
établie à Nuremberg qui constitue la "vérité historique" que protège notre loi Gayssot:

Extrait du jugement final de Nuremberg:

Après incinération les cendres étaient employées comme fertilisant, et des essais furent
faits pour utiliser la graisse des corps des victimes dans la fabrication commerciale de
savon.

"After cremation the ashes were used for fertilizer, and in some instances attempts were
made to utilise the fat from the bodies of the victims in the commercial manufacture of soap."

http://www.yale.edu/lawweb/avalon/imt/proc/judwarcr.htm

Les traductions sont personnelles c'est pourquoi je cite systématiquement le texte anglais
original.
Merci d'indiquer un lien vers la version officielle en français de ce procès car je ne
dispose que de sa version anglaise.

[*] Exhibit Number USSR-197

Des expériences semi-industrielles pour la production du savon à partir de corps humains
et le tannage de peau humaine pour des applications industrielles ont été effectuées à
l'Institut Anatomique de Danzig . Je soumets au tribunal, comme pièce nº USSR-197 (nº de
document USSR-197), le témoignage de l'un des participants directs à la production du
savon de graisse humaine. C'est le témoignage de Sigmund Mazur, qui était assistant de
laboratoire à l'Institut Anatomique de Danzig.

"In the Danzig Anatomic Institute semi-industrial experiments in the production of soap
from human bodies and the tanning of human skin for industrial purposes were carried out.
I, submit to the Tribunal, as Exhibit Number USSR-197 (Document Number USSR-197), the
testimony of one of the direct participants in the production of soap from human fat. It
is the testimony of Sigmund Mazur, who was a laboratory assistant at the Danzig Anatomic
Institute."

http://avalon.law.yale.edu/imt/02-19-46.asp


[**]

"The last week of March (1946), the Rumanian press announced an
extraordinary news: in the small Rumanian city of Falticeni, have
solemnly been buried at the Jewish cemetery, during a burial's ceremony
in conformity with the rules, twenty cases of soap [... ] the cases
carried the mark RIF - "Rein jüdisches Fett" [...] It is at the end of
1942 that was pronounced for the first time the horrible expression
"soap's transportation!"
It was in the General Government and the factory was in Galicia, in
Belzec. Nine hundred thousands of Jews were used as raw material in this
factory from April 1942 up to May 1943 [... ] perhaps the cultural world
cannot conceive the pleasure with which the Nazis and their wives
contemplated this soap in the General Government. They saw in each piece
of soap a Jew that one had made there disappear by enchantment and that
one had thus prevented from raising a second Freud, Ehrlich or Einstein
[... ] the burial of the soap in a small Rumanian city has something of
supernatural. The bewitched pain which lays in this small object of
daily use breaks the heart already petrified of the XXe century's man.
At the atomic era, the return in the dark medieval kitchen of the
witches makes the effect of a spectrum! And yet it is the truth!"

(Simon Wiesenthal, Der neue Weg, Vienne, n· 17/18, 1946)
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