Piratage musical sur Internet : les fournisseurs n'ont pas à écoper
Le
Fermont
Piratage musical sur Internet : les fournisseurs n'ont pas à écoper
Presse Canadienne | Le 30 juin 2004 - 12:43
Dans un jugement unanime, la Cour suprême du Canada a déterminé aujourd'hui
que les fournisseurs de services Internet n'avaient pas à verser de droits
aux artistes victimes de piratage. La Société canadienne des auteurs,
compositeurs et éditeurs de musique voulait percevoir des droits auprès des
fournisseurs d'accès à Internet pour les oeuvres musicales téléchargées par
leurs clients.
Les fournisseurs, qui incluent des géants tels que Bell, Rogers ou AOL, se
sont défendus en disant qu'au lieu de tirer sur les simples messagers, les
artistes devaient plutôt exiger des redevances de la part des sites qui
offrent de télécharger gratuitement de la musique.
Dans leur décision, les juges soulignent qu'en adoptant la loi sur le droit
d'auteur, le législateur a fait une distinction entre ceux qui abusent de
l'Internet pour pirater de la musique et ceux qui rendent les
télécommunications possibles. Il est évident selon les juges, que le
législateur n'a pas voulu que les intermédiaires fassent les frais des
querelles relatives à l'application du droit d'auteur.
La Cour suprême ajoute que la possibilité de diffuser des oeuvres
artistiques grâce à l'Internet est l'une des grandes innovations de l'ère de
l'information et que le recours à l'Internet doit être facilité et non
découragé. Imputer aux intermédiaires une responsabilité en matière de droit
d'auteur freinerait manifestement la croissance et le développement, selon
le plus haut tribunal. Dans cet ordre d'idée les compagniés de disques
seraient mieux de s'adapter que de s'acrocher à la technologie des CD's qui
est maintenant dépassé et désuette, les artistes eux ont maintenant un outil
merveilleux pour se faire connaître et retirer des dividendes bien réelles
qu'ils n'avaient pas autrement dans l'ancienne structure.
Presse Canadienne | Le 30 juin 2004 - 12:43
Dans un jugement unanime, la Cour suprême du Canada a déterminé aujourd'hui
que les fournisseurs de services Internet n'avaient pas à verser de droits
aux artistes victimes de piratage. La Société canadienne des auteurs,
compositeurs et éditeurs de musique voulait percevoir des droits auprès des
fournisseurs d'accès à Internet pour les oeuvres musicales téléchargées par
leurs clients.
Les fournisseurs, qui incluent des géants tels que Bell, Rogers ou AOL, se
sont défendus en disant qu'au lieu de tirer sur les simples messagers, les
artistes devaient plutôt exiger des redevances de la part des sites qui
offrent de télécharger gratuitement de la musique.
Dans leur décision, les juges soulignent qu'en adoptant la loi sur le droit
d'auteur, le législateur a fait une distinction entre ceux qui abusent de
l'Internet pour pirater de la musique et ceux qui rendent les
télécommunications possibles. Il est évident selon les juges, que le
législateur n'a pas voulu que les intermédiaires fassent les frais des
querelles relatives à l'application du droit d'auteur.
La Cour suprême ajoute que la possibilité de diffuser des oeuvres
artistiques grâce à l'Internet est l'une des grandes innovations de l'ère de
l'information et que le recours à l'Internet doit être facilité et non
découragé. Imputer aux intermédiaires une responsabilité en matière de droit
d'auteur freinerait manifestement la croissance et le développement, selon
le plus haut tribunal. Dans cet ordre d'idée les compagniés de disques
seraient mieux de s'adapter que de s'acrocher à la technologie des CD's qui
est maintenant dépassé et désuette, les artistes eux ont maintenant un outil
merveilleux pour se faire connaître et retirer des dividendes bien réelles
qu'ils n'avaient pas autrement dans l'ancienne structure.

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Pas étonnant non?
sinon on peut aussi faire payer dell, compaq, edf, ikéa...(oui j'ai posé mon
pc sur un bureau ikea....
mon
Ben, il faut tout de même avouer que les fournisseurs d'accès ont basé une
grosse part de leur communication sur la possibilité qu'ils offraient de
télécharger de la musique et de la vidéo.
Sans vouloir relancer le débat, je trouve que le bal des faux-culs est
décidément très fréquenté cette année.
Siegfried
toutafé, la pub d'aol vantant la possibilité de charger de la musique !
à ce sujet, virgin attanque apple et l'itunes Music Store car les
morceaux téléchargés legalement sur le site de virgin ne pourraient pas
etres placés dans un ipod (d'apple).
sauf que si tu n'as pas Windows et Microsoft explorer, tu ne peux pas te
connecter au site de virgin.
c'est pas du faux cul, ça
--
daniel.patin et non pas marcel.dugenou
(quoique, il y a des jours, je me demande....)
Ce qui m'étonne, c'est que les FAI sont appelés ici des fourniseurs.
Comment faire la différence avec un fournisseur de disque, de matériel
hifi ou informatique ? C'est ridicule de chercher ainsi la confusion.
Je vois que les journalistes canadiens ne sont pas plus rigoureux que
les français.
--
siger
Fournisseur de services Internet n. m.
Équivalent English Internet service provider
Définition :
Entreprise reliée en permanence au réseau Internet, et qui met à la
disposition de particuliers ou d'entreprises des connexions leur permettant
d'accéder aux différents services disponibles dans Internet.
synonymes
prestataire de services Internet n. m.
fournisseur Internet n. m.
quasi-synonymes
fournisseur d'accès à Internet n. m.
fournisseur d'accès Internet n. m.
fournisseur d'accès à l'Internet n. m.
FAI n. m.
prestataire d'accès à Internet n. m.
fournisseur d'accès n. m.
abréviation
FSI n. m.
Notes :
En anglais, les termes Internet service provider (ISP) et Internet access
provider (IAP) sont souvent considérés comme des synonymes et utilisés
indifféremment, même si le premier terme (plus répandu) désigne une notion
plus générale. En effet, un fournisseur d'accès ne donne que la connexion à
Internet alors que le fournisseur de services offre à ses clients plusieurs
services supplémentaires, dont l'hébergement de pages personnelles.
En français, c'est le terme fournisseur d'accès à Internet, plus spécifique,
qui est le plus utilisé. En contexte, la forme abrégée fournisseur d'accès
est courante.