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Profondeur de champ et distance d'observation des photographies : Cours spécial Bonobo

Le
kowalski
Les lois de l'optique et les techniques de reproduction sont telles
qu'aucune photographie ne peut être parfaitement nette. Dans tous les
cas, une observation suffisamment rapprochée met en évidence des
imperfections plus ou moins importantes. Une photographie ne nous
paraît nette que parce que ses défauts sont trop ténus pour que nous
puissions les discerner. Autrement dit, l'impression de netteté est
intimement liée aux limites de notre vue. Pour un photographe doté
d'un œil parfait, toutes les images sans exception paraîtraient
floues !

Si la distance d'observation augmente ou diminue, toutes choses
restant égales par ailleurs, les défauts de netteté s'estompent ou
s'accentuent. À quelques mètres de l'écran, la zone de netteté
apparente nous semble plus large qu'à 50 cm et naturellement, plus
nous nous rapprochons, plus elle rétrécit, pour finalement disparaîtr=
e
en totalité lorsque se révèle la « texture » de l'écran.

À cette bande que nous percevons comme nette correspond une certaine
profondeur dans l'espace du sujet. Si cette bande s'élargit, la
profondeur correspondante augmente, et inversement. La « zone de
l'espace dans laquelle doit se trouver le sujet à photographier pour
que l'on puisse en obtenir une image que l'œil (ou un autre système)
acceptera comme nette » dépend donc bel et bien de la distance
d'observation. C'est pourquoi, si l'on veut étudier sérieusement la
profondeur de champ, il faut impérativement définir une distance
d'observation de référence. Trop loin, certains défauts disparaissent=
,
trop près, on trouve des défauts qui n'en sont pas.

Les conclusions varient considérablement selon la distance
d'observation choisie. Parmi les références possibles, nous en
retiendrons deux :

* la distance orthoscopique qui a le mérite de conserver la
perspective,
* et une distance pratique d'observation voisine de la diagonale
du format (si toutefois ce dernier est suffisamment grand).

Cependant, quelle que soit la distance de référence, c'est toujours au
moment de la prise de vue, et en fonction de l'utilisation prévue pour
l'image, que nous devons résoudre au mieux le problème de la netteté.
Après, il est trop tard !
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*.-pipolin-.*
Le #19172871
kowalski a couché sur son écran :
Les lois de l'optique et les techniques de reproduction sont telles
qu'aucune photographie ne peut être parfaitement nette. Dans tous les
cas, une observation suffisamment rapprochée met en évidence des
imperfections plus ou moins importantes. Une photographie ne nous
paraît nette que parce que ses défauts sont trop ténus pour que nous
puissions les discerner. Autrement dit, l'impression de netteté est
intimement liée aux limites de notre vue. Pour un photographe doté
d'un ½il parfait, toutes les images sans exception paraîtraient
floues !

Si la distance d'observation augmente ou diminue, toutes choses
restant égales par ailleurs, les défauts de netteté s'estompent ou
s'accentuent. À quelques mètres de l'écran, la zone de netteté
apparente nous semble plus large qu'à 50 cm et naturellement, plus
nous nous rapprochons, plus elle rétrécit, pour finalement disparaître
en totalité lorsque se révèle la « texture » de l'écran.

À cette bande que nous percevons comme nette correspond une certaine
profondeur dans l'espace du sujet. Si cette bande s'élargit, la
profondeur correspondante augmente, et inversement. La « zone de
l'espace dans laquelle doit se trouver le sujet à photographier pour
que l'on puisse en obtenir une image que l'½il (ou un autre système)
acceptera comme nette » dépend donc bel et bien de la distance
d'observation. C'est pourquoi, si l'on veut étudier sérieusement la
profondeur de champ, il faut impérativement définir une distance
d'observation de référence. Trop loin, certains défauts disparaissent,
trop près, on trouve des défauts qui n'en sont pas.

Les conclusions varient considérablement selon la distance
d'observation choisie. Parmi les références possibles, nous en
retiendrons deux :

* la distance orthoscopique qui a le mérite de conserver la
perspective,
* et une distance pratique d'observation voisine de la diagonale
du format (si toutefois ce dernier est suffisamment grand).

Cependant, quelle que soit la distance de référence, c'est toujours au
moment de la prise de vue, et en fonction de l'utilisation prévue pour
l'image, que nous devons résoudre au mieux le problème de la netteté.
Après, il est trop tard !



très bien, en attendant, tu as été bien content de le trouver le bonobo
qui a pondu ce texte, parce qu'il n'est certainement pas de toi, sinon,
tu aurais compris que toutes ces lapalissades ne sont valable que pour
la camera ou l'appareil qui saisi l'image et non pas pour l'observateur
qui regarde l'image capturé par la camera, parce qu'une fois capturé,
le point de vue de la camera est figé et ce qui détermine la qualité de
la capture, c'est la définition de l'image, donc plus l'image est
défini, et meilleur sera la retranscription de ce que la caméra a vu et
capturé.


c'est largement visible ici :

http://hd-discs.mbmg.de/spider-man-...-man3.html


sur ce point, le DVD et OUT et le BD l'emporte largement.

merci de ta contribution...

--
Toutes les fautes d'orthographes de ce message sont sous copyright et
sont la propriété exclusive de l'auteur de ce message, toutes
reproductions est interdite et donnerais lieu à des poursuites.
© pipolin
R.
Le #19173901
kowalski a écrit :

Cependant, quelle que soit la distance de référence, c'est toujours au
moment de la prise de vue, et en fonction de l'utilisation prévue pour
l'image, que nous devons résoudre au mieux le problème de la netteté.
Après, il est trop tard !



Quelque soit la distance ...

;-)
kowalski
Le #19174391
On 23 avr, 10:22, *.-pipolin-.*
kowalski a couché sur son écran :





> Les lois de l'optique et les techniques de reproduction sont telles
> qu'aucune photographie ne peut être parfaitement nette. Dans tous les
> cas, une observation suffisamment rapprochée met en évidence des
> imperfections plus ou moins importantes. Une photographie ne nous
> paraît nette que parce que ses défauts sont trop ténus pour que n ous
> puissions les discerner. Autrement dit, l'impression de netteté est
> intimement liée aux limites de notre vue. Pour un photographe doté
> d'un ½il parfait, toutes les images sans exception paraîtraient
> floues !

> Si la distance d'observation augmente ou diminue, toutes choses
> restant égales par ailleurs, les défauts de netteté s'estompent o u
> s'accentuent. À quelques mètres de l'écran, la zone de netteté
> apparente nous semble plus large qu'à 50 cm et naturellement, plus
> nous nous rapprochons, plus elle rétrécit, pour finalement dispara ître
> en totalité lorsque se révèle la « texture » de l'écran.

> À cette bande que nous percevons comme nette correspond une certaine
> profondeur dans l'espace du sujet. Si cette bande s'élargit, la
> profondeur correspondante augmente, et inversement. La « zone de
> l'espace dans laquelle doit se trouver le sujet à photographier pour
> que l'on puisse en obtenir une image que l'½il (ou un autre système )
> acceptera comme nette » dépend donc bel et bien de la distance
> d'observation. C'est pourquoi, si l'on veut étudier sérieusement la
> profondeur de champ, il faut impérativement définir une distance
> d'observation de référence. Trop loin, certains défauts disparais sent,
> trop près, on trouve des défauts qui n'en sont pas.

> Les conclusions varient considérablement selon la distance
> d'observation choisie. Parmi les références possibles, nous en
> retiendrons deux :

>     * la distance orthoscopique qui a le mérite de conserver la
> perspective,
>     * et une distance pratique d'observation voisine de la diagonal e
> du format (si toutefois ce dernier est suffisamment grand).

> Cependant, quelle que soit la distance de référence, c'est toujours au
> moment de la prise de vue, et en fonction de l'utilisation prévue pou r
> l'image, que nous devons résoudre au mieux le problème de la nettet é.
> Après, il est trop tard !

très bien, en attendant, tu as été bien content de le trouver le bo nobo
qui a pondu ce texte,



Non, alors déjà pour commencer , le type qui a pondu ce texte n'a rien
a voir avec un bonobo.
Un bonobo, c'est type qui se fait passer pour un connaisseur alors
qu'il ne répète que des conneries issues du service marketing de la
boîte qui promotionne le produit.
En gros c'est un type comme toi ! :-)

parce qu'il n'est certainement pas de toi, sinon,
tu aurais compris que toutes ces lapalissades ne sont valable que pour
la camera ou l'appareil qui saisi l'image et non pas pour l'observateur
qui regarde l'image capturé par la camera, parce qu'une fois capturé,



Voilà dés qu'on parle technique tu es largué, CQFD ! Remonte dans ton
arbre Pipolin.

le point de vue de la camera est figé et ce qui détermine la qualit é de
la capture, c'est la définition de l'image, donc plus l'image est
défini, et meilleur sera la retranscription de ce que la caméra a vu et
capturé.

c'est largement visible ici :

http://hd-discs.mbmg.de/spider-man-...-man3.html

sur ce point, le DVD et OUT et le BD l'emporte largement.



Voilà ton domaine d'excellence CQFD, tu n'es bon qu'a plonger dans
tous les pièges à cons de GEEK
kowalski
Le #19174381
On 23 avr, 12:29, "R."
kowalski a écrit :

> Cependant, quelle que soit la distance de référence, c'est toujours au
> moment de la prise de vue, et en fonction de l'utilisation prévue pou r
> l'image, que nous devons résoudre au mieux le problème de la nettet é.
> Après, il est trop tard !

Quelque soit la distance ...

;-)



Explication de texte :

Quelle que soit la distance de référence, une photo floue à la prise
de vue restera une photo floue.

Tu es vraiment limité mon pauvre garçon... :-)
*.-pipolin-.*
Le #19174531
kowalski avait soumis l'idée :
On 23 avr, 10:22, *.-pipolin-.*
kowalski a couché sur son écran :

Les lois de l'optique et les techniques de reproduction sont telles
qu'aucune photographie ne peut être parfaitement nette. Dans tous les
cas, une observation suffisamment rapprochée met en évidence des
imperfections plus ou moins importantes. Une photographie ne nous
paraît nette que parce que ses défauts sont trop ténus pour que nous
puissions les discerner. Autrement dit, l'impression de netteté est
intimement liée aux limites de notre vue. Pour un photographe doté
d'un ½il parfait, toutes les images sans exception paraîtraient
floues !



Si la distance d'observation augmente ou diminue, toutes choses
restant égales par ailleurs, les défauts de netteté s'estompent ou
s'accentuent. À quelques mètres de l'écran, la zone de netteté
apparente nous semble plus large qu'à 50 cm et naturellement, plus
nous nous rapprochons, plus elle rétrécit, pour finalement disparaître
en totalité lorsque se révèle la « texture » de l'écran.
À cette bande que nous percevons comme nette correspond une certaine
profondeur dans l'espace du sujet. Si cette bande s'élargit, la
profondeur correspondante augmente, et inversement. La « zone de
l'espace dans laquelle doit se trouver le sujet à photographier pour
que l'on puisse en obtenir une image que l'½il (ou un autre système)
acceptera comme nette » dépend donc bel et bien de la distance
d'observation. C'est pourquoi, si l'on veut étudier sérieusement la
profondeur de champ, il faut impérativement définir une distance
d'observation de référence. Trop loin, certains défauts disparaissent,
trop près, on trouve des défauts qui n'en sont pas.
Les conclusions varient considérablement selon la distance
d'observation choisie. Parmi les références possibles, nous en
retiendrons deux :



    * la distance orthoscopique qui a le mérite de conserver la
perspective,
    * et une distance pratique d'observation voisine de la diagonale
du format (si toutefois ce dernier est suffisamment grand).
Cependant, quelle que soit la distance de référence, c'est toujours au
moment de la prise de vue, et en fonction de l'utilisation prévue pour
l'image, que nous devons résoudre au mieux le problème de la netteté.
Après, il est trop tard !



très bien, en attendant, tu as été bien content de le trouver le bonobo
qui a pondu ce texte,



Non, alors déjà pour commencer , le type qui a pondu ce texte n'a rien
a voir avec un bonobo.
Un bonobo, c'est type qui se fait passer pour un connaisseur alors
qu'il ne répète que des conneries issues du service marketing de la
boîte qui promotionne le produit.



ce n'est pas parce qu'un arguments est utilisé en marqueting qu'il est
faux...


En gros c'est un type comme toi ! :-)

parce qu'il n'est certainement pas de toi, sinon,
tu aurais compris que toutes ces lapalissades ne sont valable que pour
la camera ou l'appareil qui saisi l'image et non pas pour l'observateur
qui regarde l'image capturé par la camera, parce qu'une fois capturé,



Voilà dés qu'on parle technique tu es largué, CQFD ! Remonte dans ton
arbre Pipolin.




absolument pas...

le point de vue de la camera est figé et ce qui détermine la qualité de
la capture, c'est la définition de l'image, donc plus l'image est
défini, et meilleur sera la retranscription de ce que la caméra a vu et
capturé.

c'est largement visible ici :

http://hd-discs.mbmg.de/spider-man-...-man3.html

sur ce point, le DVD et OUT et le BD l'emporte largement.



Voilà ton domaine d'excellence CQFD, tu n'es bon qu'a plonger dans
tous les pièges à cons de GEEK



les comparatif que je donne ne sont que la realité, rien d'autre, le
pixel, le point, sont les unitées de base de l'affichage d'une
image,c'est le cas quelques soit le systeme de capture et la scène
capturé, et quoi que tu dises, plus ya de point pour affiché l'image et
meilleur en est la perception, cette règle est valable pour tout les
types d'affichage et surtout dans le cadre d'une image cinéma.

--
Toutes les fautes d'orthographes de ce message sont sous copyright et
sont la propriété exclusive de l'auteur de ce message, toutes
reproductions est interdite et donnerais lieu à des poursuites.
© pipolin
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