Promesse de vente - condition suspensive - clause pénale

Le
Dom
Bonjour, voici la situation :

Un vendeur vend sa maison par l'intermédiaire d'une agence
immobilière.

Signature le 19/06 d'une promesse de vente avec condition suspensive
de prêt ayant comme date d'échéance le 30/07.
Entretien téléphonique début août avec l'agence indiquant que tout
suivait son cours normal et que la réponse de la banque était
favorable.
Le 20/08, l'agence adresse un email au vendeur joignant l'avis
favorable de la banque mais lui indiquant que celle ci avait mandaté
un expert qui lui rendait un avis défavorable et que le bien n'était
pas finançable compte tenu de sa vétusté.
Le courrier joint en copie à l'email signifiant l'avis favorable est
daté du 08/08 et mentionnait bien une condition supensive à
l'obtention du prêt consistant en cette expertise immobilière.

Situation actuelle : le vendeur reste à ce jour dans l'attente d'un
courrier en bonne et due forme de l'agence avec copie de
l'attestation
de refus de la banque.

Position de l'agence et de l'acquéreur : désolés pour le vendeur mais
ce sont des choses qui arrivent, l'acquéreur avait eu un avis
favorable mais c'est le bien qui n'est pas finançable

Position du vendeur : les délais n'ont pas été respectés, la
condition
suspensive arrivait à échéance le 30/07, l'ensemble des acteurs du
dossiers étaient au courant de cette date, les démarches nécessaires
(dont l'expertise) à l'obtention du prêt auraient du être faîtes da=
ns
le délai imparti, la clause pénal peut donc s'appliquer au profit du
vendeur

Qu'en pensez vous ? Quelles responsabilités peuvent être engagées et
avec quelles chances de succès ? Merci pour vos lumières
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