radio numérique : sound & vision
Le
Setup.exe
Bonjour,
Au sujet des contenus multimédia et des écrans associés à la radio, à mon
avis c'est totalement superflu - comme un clip vidéo reste secondaire par
rapport à un grand titre de musique - raison pour laquelle 99 % des clips
vidéos sont minables ou au mieux, non nécéssaires.
Une bonne radio est capable justement de susciter des images. Ou au
contraire - tout aussi justement - de nous en délivrer, de nous en reposer.
Par extension, ce que je dis vaut aussi pour les insertions de textes,
résummé des titres d'un journal, nom des invités d'un débat, etc. (ainsi des
exemples cités dans les messages précédents)
Comme image, la grille du haut-parleur me suffit - surtout celles d'une
époque où les designeurs industriels n'étaient pas si grégaires, ni si
grossiers. J'aime allumer la radio, et ne pas forcément savoir qui parle,
depuis combien de temps l'émission a commencé, ou quelle température il fait
dehors. Exactement comme le statut de l'image, l'information est aujourd'hui
quelque chose qui est imposé - et qui n'a dégal que l'incapacité à penser
par soi-même, à vivre par soi même - confère les "gratuits" imposés dans les
transports. En philosophie, on sait depuis longtemps que toute information
n'a pas grande valeur - c'est même un préalable. Quelqu'un citait dans le
fil du sujet le nombre de personnes ayant le nez sur leur portable, dans les
transports ou dans la rue - personnellement je ne trouve pas cela
réjouissant du tout - pour un tas de raisons sans doute trop longues à
expliquer ici.
Si l'on prend quelque chose comme le RDS - version minimale des futurs
écrans - et les fonctions de pré-réglages par exemple, en FM, j'ai pu
constater maintes fois que ces "améliorations" ont offert au grand public
des avantages nouveaux : incapacité à se déplacer sur un curseur analogique
pour trouver une radio "à l'oreille" - cela découlant d'une incapacité à
"écouter" et à "penser" les objets du monde - par exemple, détecter
immédiatement les nuances de ton - ou de forme générale du son - entre deux
radios, entre plusieurs radios (France Inter ou France Culture, etc). Dans
le même ordre d'idée, le téléphone portable, dans les rues de la ville,
empêche Et de voir ET d'écouter. Je ne dénonce pas ces technologies en bloc,
mais l'époque ne va pas vraiment vers la finesse, vers une vraie "prise en
main" de ces techniques. On sait très bien que la "jouissance" vantée,
vendue est un miroir aux alouettes. On communique sans doute plus - comme
les écrans de ces radios communiqueront plus - mais dans le même temps, la
qualité des échanges se délite - complètement. (à mon avis)
Et entre nous, la plus grande partie des "images" sont à un tel degré de
stupidité - pour ne pas dire de cynisme, dans la version pub - que
clairement, elles empêchent de voir.
J.M
Au sujet des contenus multimédia et des écrans associés à la radio, à mon
avis c'est totalement superflu - comme un clip vidéo reste secondaire par
rapport à un grand titre de musique - raison pour laquelle 99 % des clips
vidéos sont minables ou au mieux, non nécéssaires.
Une bonne radio est capable justement de susciter des images. Ou au
contraire - tout aussi justement - de nous en délivrer, de nous en reposer.
Par extension, ce que je dis vaut aussi pour les insertions de textes,
résummé des titres d'un journal, nom des invités d'un débat, etc. (ainsi des
exemples cités dans les messages précédents)
Comme image, la grille du haut-parleur me suffit - surtout celles d'une
époque où les designeurs industriels n'étaient pas si grégaires, ni si
grossiers. J'aime allumer la radio, et ne pas forcément savoir qui parle,
depuis combien de temps l'émission a commencé, ou quelle température il fait
dehors. Exactement comme le statut de l'image, l'information est aujourd'hui
quelque chose qui est imposé - et qui n'a dégal que l'incapacité à penser
par soi-même, à vivre par soi même - confère les "gratuits" imposés dans les
transports. En philosophie, on sait depuis longtemps que toute information
n'a pas grande valeur - c'est même un préalable. Quelqu'un citait dans le
fil du sujet le nombre de personnes ayant le nez sur leur portable, dans les
transports ou dans la rue - personnellement je ne trouve pas cela
réjouissant du tout - pour un tas de raisons sans doute trop longues à
expliquer ici.
Si l'on prend quelque chose comme le RDS - version minimale des futurs
écrans - et les fonctions de pré-réglages par exemple, en FM, j'ai pu
constater maintes fois que ces "améliorations" ont offert au grand public
des avantages nouveaux : incapacité à se déplacer sur un curseur analogique
pour trouver une radio "à l'oreille" - cela découlant d'une incapacité à
"écouter" et à "penser" les objets du monde - par exemple, détecter
immédiatement les nuances de ton - ou de forme générale du son - entre deux
radios, entre plusieurs radios (France Inter ou France Culture, etc). Dans
le même ordre d'idée, le téléphone portable, dans les rues de la ville,
empêche Et de voir ET d'écouter. Je ne dénonce pas ces technologies en bloc,
mais l'époque ne va pas vraiment vers la finesse, vers une vraie "prise en
main" de ces techniques. On sait très bien que la "jouissance" vantée,
vendue est un miroir aux alouettes. On communique sans doute plus - comme
les écrans de ces radios communiqueront plus - mais dans le même temps, la
qualité des échanges se délite - complètement. (à mon avis)
Et entre nous, la plus grande partie des "images" sont à un tel degré de
stupidité - pour ne pas dire de cynisme, dans la version pub - que
clairement, elles empêchent de voir.
J.M

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Tout cela est à l'étude, voire déjà en place - avec le principe des
étiquettes RFID sur les vêtements par exemple : elles permettent un
affichage sur mesure des pubs sur écran lorsque vous passez devant elles !
Sur ordi, les cookies remplissent aussi cette fonction, pour une part.
Traçabilité, statistique omniprésente, "data mining" etc. Confère les
scandale liés à certains outils google, associant un scan exhaustif de
toutes les données personnelles, e mails, contenu du PC (google desktop) à
un système de décodage et de classification très puissant pour en tirer des
informations aux applications multiples.
Pour le reste, je n'ai rien à ajouter à ce que j'ai dit précédemment. Ou si,
peut être dire que les créateurs de normes futures devraient se concentrer
d'abord sur la qualité du son, les zones de couverture, l'amoindrissement
des coûts de mise en oeuvre, enfin sur la maniabilité des appareillages -
l'absence de boutons dédiés et l'omniprésence des menus est un VRAI
problème - du mini-disc à l'autoradio - un fléau ... plutôt que sur leurs
petites images minables - avec tous les enjeux commerciaux dont elles
procèdent en premier lieu. Une image digne de ce nom, c'est une pochette
cartonnée sur un vinyle, par exemple. Même la pochette de CD pourtant
imprimée a représenté une grosse chute dans cette capacité à faire "image",
à faire "objet" - avec le vrai plaisir associé dont je déplore l'actuel
mépris.
Enfin, entre le bouquet des radios gratuites et toutes les offres payantes
qui ne manqueront pas de se présenter - j'ose espérer que nous aurons plus
de choix que sur l'actuelle bande FM à qualité de son équivalente. Les
industriels auront-ils l'idée de proposer des récepteurs sans écran LCD
évolué (avec juste le minimum d'affichage j'entends) - ? Pas sûr ...
J.M
En ce qui me concerne, auditeur fidèle des magazines de France Inter les
samedi et dimancue matin comme "boulevard des entrepreneurs", j'aimerai
parfois détailler davantage certains aspects des émissions.
Cette curiosité est en général satisfaite par l'utilisation de mots-clés sur
Internet. La possibilité d'avoir recours à des compléments d'information
écrites, ou imagées peut donc être un plus, si c'est un renvoi référencé
vers d'autres supports.
Si je dis cela, c'est parceque je travaille depuis des mois sur une "banque
de données sonores patrimoniales" sans rapport avec l'histoire de la radio,
ou des archives de l'INA.
Je pense que mettre à disposition du son ET des éléments complémentaires
peuvent intéresser pas mal d'auditeurs dans le temps et donner par exemple
aux étrangers qui consultent beaucoup sur le net des éclairages intéressants
et pas normés sur des sujets.
Cela concerne notamment les chercheurs, universitaires en sciences humaines,
des collectivités des thésards recherchant le maximum de documents sur une
thématique donnée, ou avoir la satisfaction de pouvoir entendre une émission
qu'on a ratée (poscast, fils RSS) etc...Là, l'interconnexion avec Internet
et les données associées me semble un réel progrès.
Il ne faut pas oublier que, plus on va avancer dans le temps, plus les
actifs actuels deviendront des retraités consommateurs d'information par
ordinateur.
Cela ressort de l'érude du CREDOC dez décembre 2008.
Tout ceci pour dire que la pureté de l'écoute radio et la primauté de
l'écoute sur la vue, n'empêchent pas des développements intéressants à pas
mal d'égard;
Maintenant, sans caricaturer, si c'est pour avoir la gu.. de l'animateur en
640x400 sur son portable, je vous rejoins parfaitement..
Je suis bien d'accord, mais je n'imagine personne utiliser son poste de
radio pour faire des recherches internet. Il y a une chose très simple pour
cela, un outil dédié, c'est l'ordinateur, voire l'ordinateur portable - lui
même étant justement parfois trop absorbant, trop riche pour une utilisation
optimale en lieux publics. Pour moi la radio est liée à sa simplicité même,
son aspect minimal : du son, point final. Pas de support de stockage, pas de
recherches compliquées (autres que celle des stations elles-mêmes), de
rembobinage, de calage, de problèmes mécaniques - je pense à la cassette que
j'ai utilisée si longtemps - pas de problèmes de batteries (grâce à son
économie en terme d'énergie). Pourquoi vouloir intégrer un pseudo ordinateur
portable dans les postes de radios - alors que les portables pourront sans
mal, à l'inverse, intégrer ces récepteurs. Cependant, j'admets qu'il est
toujours pratique, perdu je ne sais où, d'avoir sur soi un bon couteau
suisse.