Rapport d'assistante sociale "errone"

Le
noname
Bonsoir

Le Juge aux Affaires Familiales a ordonne une enquete sociale
Une Assistante Sociale a ete designee, qui a rendu un rapport que j'ai lu.

L'Assistante Sociale m'impute des propos que je n'ai pas tenus.
L'assistante sociale impute a des voisins, connaissances, professeurs des
propos qu'ils n'ont pas tenus. J'en suis a 6 temoignages (Je soussigne.. +
carte d'identite) de dementi.

Que faire pour
- proteger mes droits devant le JAF?
- mettre cette AS hors d'etat de nuire au reste de la population?

Devant quelle juridiction porter plainte, et sur quelle base?
S'agit-il de faux? de faux temoignage? de denonciation calomnieuse?
Une action penale contre l'AS est-elle suspensive de la decision JAF?

Merci
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jojolapin
Le #22845681
Le problème des enquêtes est le suivant:
Si le résualtat n'est aps dans la logique du JAf (je parle en général) , ces
enquèteurs n'ont plus d'enquètes à faire

Exemple : un JAF "anti-père" ne recevra pas un rapport disant l'enfant est
"mieux avec celui ci

"noname" icmmbi$i0a$
Bonsoir

Le Juge aux Affaires Familiales a ordonne une enquete sociale
Une Assistante Sociale a ete designee, qui a rendu un rapport que j'ai lu.

L'Assistante Sociale m'impute des propos que je n'ai pas tenus.
L'assistante sociale impute a des voisins, connaissances, professeurs des
propos qu'ils n'ont pas tenus. J'en suis a 6 temoignages (Je soussigne.. +
carte d'identite) de dementi.

Que faire pour
- proteger mes droits devant le JAF?
- mettre cette AS hors d'etat de nuire au reste de la population?

Devant quelle juridiction porter plainte, et sur quelle base?
S'agit-il de faux? de faux temoignage? de denonciation calomnieuse?
Une action penale contre l'AS est-elle suspensive de la decision JAF?

Merci


jc_lavau
Le #22846631
Le 26/11/2010 03:40, jojolapin a écrit :
Le problème des enquêtes est le suivant:
Si le résualtat n'est aps dans la logique du JAf (je parle en général) , ces
enquèteurs n'ont plus d'enquètes à faire

Exemple : un JAF "anti-père" ne recevra pas un rapport disant l'enfant est
"mieux avec celui ci

"noname" icmmbi$i0a$
Bonsoir

Le Juge aux Affaires Familiales a ordonne une enquete sociale
Une Assistante Sociale a ete designee, qui a rendu un rapport que j'ai lu.

L'Assistante Sociale m'impute des propos que je n'ai pas tenus.
L'assistante sociale impute a des voisins, connaissances, professeurs des
propos qu'ils n'ont pas tenus. J'en suis a 6 temoignages (Je soussigne.. +
carte d'identite) de dementi.

Que faire pour
- proteger mes droits devant le JAF?
- mettre cette AS hors d'etat de nuire au reste de la population?

Devant quelle juridiction porter plainte, et sur quelle base?
S'agit-il de faux? de faux temoignage? de denonciation calomnieuse?
Une action penale contre l'AS est-elle suspensive de la decision JAF?






Je répondrai en non-juriste, mais pour élargir la vision.

Quand "les chiffres de la justice" publiaient encore le nombre des
experts judiciaires, il y en avait deux fois plus que de magistrats.
Depuis, ce chiffre est devenu secret.
Suite à l'affaire Pierre Rivière en 1835, pacte a été passé entre les
aliénistes débutants et le ministre de la justice de Louis-Philippe,
d'où a été faite la loi de 1838. Ce contrat de corruption leur
assignait la tâche de disqualifier avec pédanterie les pauvres diables
qui dérangeaient les riches et déplaisaient aux magistrats, cela contre
confortable rémunération.
Durant 70 ans, jusqu'en 1938, l'Université française a délivré un
diplôme de 3e cycle de phrénologie criminelle, payant, hors-cursus,
destiné aux "experts" judiciaires, afin qu'ils pussent confirmer au
juge qui les aime, que le prévenu qu'il n'aime pas, a bien les sourcils
broussailleux, le front bas, et les bras courts du criminel-né, et
qu'il peut donc le condamner sans risques pour sa carrière...

La bourgeoisie est la seule classe sociale qui ait une stratégie
judiciaire, et cela dure depuis le Moyen-âge. Devenir "expert"
judiciaire est une de ces astuces. 80% des lauréat à l'ENM sont des
lauréates. Les 20% de mâles sont plus âgés, plus expérimentés, et
sortent en moyenne avec un meilleur rang.

Dans tous les domaines que des journalistes ne peuvent surveiller,
demeurent ou se créent de nouveaux dispositifs de corruption et
d'influences. En affaires "familiales", c'est à dire en réalité
matriarcales et antifamiliales, le huis-clos garantit de nombreuses
violations du principe du contradictoire. La loi y est bafouée en toute
impunité. On peut y accuser et y condamner sans preuves, dans la
complicité générale. On peut y protéger la fraude, pourvu qu'elle soit
féminine et anti-pères. Il n'y a pas de témoin, excepté la victime...

Pour les enquêtrices sociales, j'ai lu une seule fois un compliment
pour honnêteté, contre des dizaines (au moins) de plaintes pour leur
partialité, leur illogisme, leur malhonnêteté. Pour tous experts, la
priorité est de plaire au juge, sinon finies les bonnes affaires...

Pascal Dazin en a contre-expertisé des dizaines, de faux témoignages
d'experts flagorneurs de juges.

Dès le premier quart d'heure, juin 1998, mon avocate a menti contre
moi, puis s'est justifiée au son de "Vous comprenez, je ne peux dire à
la juge que des contes de fées qui lui agréent, sinon elle se venge !"
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_content&task=view&id0&Itemidd


--
La science se distingue ainsi des autres modes de transmission des
connaissances : nous croyons que les experts sont faillibles, que les
traditions charrient toutes sortes de fables et d'erreurs, et qu'il
faut vérifier, par des expériences.
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