Salon de Chicago: une révélation
Le
Bébert le Chef d'orchestre
On ne vous dit pas tout
En effet, je ne vous ai pas encore parlé de ce qui a été pour moi le
clou du salon High-Fidelity de Chicago, salon que j'ai pu visiter, il y
a quinze jours maintenant, lors de ma tournée aux States où j'ai été
ovationné, mais je vous l'ai déjà dit déjà, je crois, comme jamais
encore au cours de ma longue carrière et tout particulièrement pour
l'interprétation des "Quatre derniers Lieder" de Richard Strauss (avec
Elisabeth Thaitenouard qui se révèle comme la soprano montante
d'aujourd'hui).
Mais revenons au salon: un stand présentait en effet une platine disque
noir au fonctionnement très particulier. La cellule est en effet
remplacée par une mini caméra dont l'extrémité est plus fine qu'un
cheveu et qui se positionne très près du sillon (sans le toucher): elle
voit toutes les infractuosités du sillon, en envoie une image
extrêmement précise à un système informatique qui décode cette image en
la transformant en signal numérique.
Le disque noir est ainsi lu sans contact (et sans usure par conséquent)
et l'ensemble sort un signal numérique qui est ensuite classiquement
amplifié.
La platine ne ressemble guère à une platine classique: on introduit le
disque noir verticalement, un peu comme dans un mange-disque, il rentre
dans la machine (on ne voit même plus la tranche) et l'éjection se fait
par un tiroir coulissant ( comme dans un lecteur CD mais vertical).
Le produit est réellement impressionnant car il il constitue en quelque
sorte le mariage de l'analogique et du numérique; mais pour la qualité
musicale, je ne peux donner un avis pour l'instant car je n'ai pu
écouter cette platine que dans un environnement un peu bruyant(à cause
des autres stands à côté). Toutefois, j'ai pris rendez-vous avec le
concepteur (Phil Murray) pour une écoute sérieuse lors de mon prochain
voyage outre-Atlantique.
Bébert, le Chef d'orchestre.
En effet, je ne vous ai pas encore parlé de ce qui a été pour moi le
clou du salon High-Fidelity de Chicago, salon que j'ai pu visiter, il y
a quinze jours maintenant, lors de ma tournée aux States où j'ai été
ovationné, mais je vous l'ai déjà dit déjà, je crois, comme jamais
encore au cours de ma longue carrière et tout particulièrement pour
l'interprétation des "Quatre derniers Lieder" de Richard Strauss (avec
Elisabeth Thaitenouard qui se révèle comme la soprano montante
d'aujourd'hui).
Mais revenons au salon: un stand présentait en effet une platine disque
noir au fonctionnement très particulier. La cellule est en effet
remplacée par une mini caméra dont l'extrémité est plus fine qu'un
cheveu et qui se positionne très près du sillon (sans le toucher): elle
voit toutes les infractuosités du sillon, en envoie une image
extrêmement précise à un système informatique qui décode cette image en
la transformant en signal numérique.
Le disque noir est ainsi lu sans contact (et sans usure par conséquent)
et l'ensemble sort un signal numérique qui est ensuite classiquement
amplifié.
La platine ne ressemble guère à une platine classique: on introduit le
disque noir verticalement, un peu comme dans un mange-disque, il rentre
dans la machine (on ne voit même plus la tranche) et l'éjection se fait
par un tiroir coulissant ( comme dans un lecteur CD mais vertical).
Le produit est réellement impressionnant car il il constitue en quelque
sorte le mariage de l'analogique et du numérique; mais pour la qualité
musicale, je ne peux donner un avis pour l'instant car je n'ai pu
écouter cette platine que dans un environnement un peu bruyant(à cause
des autres stands à côté). Toutefois, j'ai pris rendez-vous avec le
concepteur (Phil Murray) pour une écoute sérieuse lors de mon prochain
voyage outre-Atlantique.
Bébert, le Chef d'orchestre.

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Le plaisir commence dans l'escalier.
Ce mec est incontournable...
Intuition que certains bons esprits, dont un certain Fernand, ont déja eu.
Les résultats, dont nous ne préjugeons pas, seraient probablement
meilleurs avec des disques "étudiés pour", c'est à dire avec le pouvoir
réflecteur d'une surface aluminiée, comme tout cd/dvd qui se respecte.
Oublions donc joyeusement les limites de la gravure d'un
disque. S'en soucier serait vraiment du dernier mauvais goût...
--
Jean-Pierre Roche
enlever sanspub pour m'écrire...
Quel rapport avec le pouvoir réflecteur du support ?
Juste qu'avant d'envisager le moyen de lire il vaut mieux
étudier ce qui se passe à l'enregistrement (ou à la gravure
dans ce cas).
--
Jean-Pierre Roche
enlever sanspub pour m'écrire...