Si tu crois que tu me fais peur !

Le
Ghost-Rider
Semble dire la Polistes biglumis :
http://cjoint.com/11ju/AGwuDcZhwN8.htm
(Photo Ghost Rider)
à la Dolichovespula :
http://www.cijoint.fr/cj201107/cijssqthc7.jpg
(Photo Jacques Dassié)

--
Ghost Rider
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Trier par : date / pertinence
Jacques Dassié
Le #23596481
Le Fri, 22 Jul 2011 20:51:47 +0200, Ghost-Rider

Semble dire la Polistes biglumis :
http://cjoint.com/11ju/AGwuDcZhwN8.htm
(Photo Ghost Rider)



Alors G-R, une fois de plus nos opinions divergent...
Non sur la qualité de ta photo, je crois que tu tires le maximum de ce
qu'on peut attendre d'un 18-200, fut-il Nikon ou Canon.

La Dolicho est prise avec un petit 60 mm 2,8 macro auto, ce qui donne
moins de confort coté frontale, mais pique beaucoup plus (ce qui, pour
des hyménoptères aculéates est plutôt une qualité !).

Le point de divergence se situe au niveau de l'identification.
Je ne suis pas persuadé qu'il s'agisse d'une biglumis. J'opinerai plutôt
pour une gallicus. Pourquoi ? (Il faut toujours étayer une proposition).

- Gallica a des zones foncées de l'oeil identiques.
- Gallica a une marque noire triangulaire entre les antennes.
- Biglumis n'a pas le V noir en bas du clypeus.
- Gallica a les mandibules jaunes.
- Gallica a les joues en V jaune.

Tu as bien sûr vérifié sur la page 14ter-20, mais à ta décharge, il faut
constater qu'il existe une extrème variabilité de forme, de taille
-voire d'existence- de ces indices.

Alain Ramel lui-même, préfère parfois évoquer la forme sp (spécise)
plutôt que de donner une précision peut-être un peu hasardeuse...

Si bien qu'il est difficile, sur cette seule belle image numérique
(restons en charte...), d'être affirmatif.
--
Jacques DASSIÉ
http://archaero.com/
Ghost-Rider
Le #23597141
Le 23/07/2011 07:31, Jacques Dassié a écrit :
Le Fri, 22 Jul 2011 20:51:47 +0200, Ghost-Rider

Semble dire la Polistes biglumis :
http://cjoint.com/11ju/AGwuDcZhwN8.htm
(Photo Ghost Rider)



Alors G-R, une fois de plus nos opinions divergent...
Non sur la qualité de ta photo, je crois que tu tires le maximum de ce
qu'on peut attendre d'un 18-200, fut-il Nikon ou Canon.



Merci (la photo est recadrée). Je pense arriver à faire encore un tout
petit peu mieux, mais ce sera pour plus tard. Je raconterai ça dans un
autre fil.

La Dolicho est prise avec un petit 60 mm 2,8 macro auto, ce qui donne
moins de confort coté frontale, mais pique beaucoup plus (ce qui, pour
des hyménoptères aculéates est plutôt une qualité !).



Un des avantages que je constate à utiliser une très longue focale est
que je ne m'approche qu'a environ 30 à 35 cm de mes cibles ce qui fait
qu'elles ne s'occupent absolument pas de moi, ne s'enfuient pas, et je
travaille tranquille.
Quand on s'intéresse à des insectes piqueurs, ça a son importance.

Le point de divergence se situe au niveau de l'identification.



Ah, là, là... Nous y voilà... Pourtant, j'avais bien travaillé mon sujet...

Je ne suis pas persuadé qu'il s'agisse d'une biglumis. J'opinerai plutôt
pour une gallicus. Pourquoi ? (Il faut toujours étayer une proposition).

- Gallica a des zones foncées de l'oeil identiques.
- Gallica a une marque noire triangulaire entre les antennes.
- Biglumis n'a pas le V noir en bas du clypeus.
- Gallica a les mandibules jaunes.
- Gallica a les joues en V jaune.

Tu as bien sûr vérifié sur la page 14ter-20, mais à ta décharge, il faut
constater qu'il existe une extrème variabilité de forme, de taille
-voire d'existence- de ces indices.



Si Hymenoptera Vespidae était assez évident, la suite l'était moins.
Je me suis décidé pour Polistes biglumis grâce à cette page :
http://www.galerie-insecte.org/galerie/INSECTA__Hymenoptera__Vespidae__02.html
où j'ai trouvé la soeur jumelle de ma guêpe, là :
http://www.galerie-insecte.org/galerie/view.php?adr=.%2Fimage%2Fdos64%2Ftemp%2Fp1210371bb.jpg
mais les autres Polistes biglumis sont assez différentes et diversifiées.
J'ai hésité avec la Polistes dominulus aussi :
http://www.galerie-insecte.org/galerie/view.php?adr=.%2Fimage%2Fdos25%2Ftemp%2Fdsc_9818_guepe_c.jpg
Mais effectivement, sur la page 14ter20 du site http://aramel.free.fr/
que je n'ai pas consultée car je ne sais pas comment retrouver ces
pages, on voit que ma guêpe est une Polistes Gallicus.
Donc, un des sites se trompe.

Alain Ramel lui-même, préfère parfois évoquer la forme sp (spécise)
plutôt que de donner une précision peut-être un peu hasardeuse...

Si bien qu'il est difficile, sur cette seule belle image numérique



Très belle en effet... je partage ton opinion.

(restons en charte...), d'être affirmatif.



J'ai bien l'impression qu'il y a des erreurs, mais quand je lis ceci :
Les aculéates (Aculeata) sont un infra-ordre d'insectes, sous-classe des
ptérygotes, section des néoptères, division des holométaboles,
super-ordre des mécoptéroïdés, ordre des hyménoptères, sous-ordre des
apocrites..,
je prévois des heures, que dis-je, des nuits d'amusement en perspective.

--
Ghost Rider
Jacques Dassié
Le #23597291
Le Sat, 23 Jul 2011 13:55:18 +0200, Ghost-Rider

Mais effectivement, sur la page 14ter20 du site http://aramel.free.fr/
que je n'ai pas consultée car je ne sais pas comment retrouver ces
pages, on voit que ma guêpe est une Polistes Gallicus.
Donc, un des sites se trompe.



Tu viens de constater par toi-même : beaucoup de sites "de référence"
n'en sont pas et leurs galeries, leurs catalogues contiennent bien des
erreurs, surtout au niveau de variétés.
Je ne parle pas des images de Google, là, c'est du n'importe quoi !

J'ai grande confiance dans le site du professeur Ramel. Un des plus
complets (sinon, le plus !). Mais c'est un véritable site de référence
et il n'est pas structuré comme un site-catalogue d'identification.

Il faut donc acquérir progressivement une culture entomologique.
La mienne, bien incomplète, m'a déjà pris cinq ans...
Avec à peu près 3000 images, en 10 x 15 cm, dans mes albums spécialisés.
Et tous issus de mon jardin... C'est le plus surprenant !

Mais je trouve que tes progrès sont extrêmement rapides, et très
bientôt, en voyant un bestiau : tu "sauras" intuitivement vers quoi
orienter tes recherches !
--
Jacques DASSIÉ
http://archaero.com/
YouDontNeedToKnowButItsNoëlle
Le #23597511
Le 23/07/11 13:55, Ghost-Rider a écrit :

Un des avantages que je constate à utiliser une très longue focale est
que je ne m'approche qu'a environ 30 à 35 cm de mes cibles ce qui fait
qu'elles ne s'occupent absolument pas de moi, ne s'enfuient pas, et je
travaille tranquille.
Quand on s'intéresse à des insectes piqueurs, ça a son importance.



Si ça peut te rassurer : les polistes sont peu agressives de toutes
façons, j'ai fait un tas de photos (assez ratées mais c'est un autre
problème) avec le 60 pratiquement à toucher le nid.
Et j'ai aussi des photos de guêpes, plus aggressives elles, prises plein
cadre.
Ce qui compte c'est avant tout de bouger assez lentement, et surtout de
ne jamais projeter son ombre sur la bestiole : pour elle, se serait
l'approche d'un prédateur. Elle se barre.
Un moment très favorable c'est juste après une pluie, quand les insectes
sont encore engourdis par le froid.
Les longues focales sont très utiles pour les libellules, qui ne se
laissent guère approcher.
Bonne chasse

Noëlle Adam
Jacques Dassié
Le #23597711
Le Sat, 23 Jul 2011 16:23:58 +0200, YouDontNeedToKnowButItsNoëlle


Un moment très favorable c'est juste après une pluie, quand les insectes
sont encore engourdis par le froid.



Là, on sent du vécu !

La majorité des insectes réclament (syndicalement) une température
corporelle minimales de 13°C afin de pouvoir décoller.
Mais bien peu d'entre-nous se soucient des problèmes que peut comporter
une telle action. Avec votre permission, détaillons un peu ces
opérations, ignorées d'une large majorité :

Pour le décollage d'une coccinelle du type "coccinella septempunctata"

- S'assurer que la force du vent est bien compatible avec les
spécifications constructeur
- Noter la direction d'où vient le vent et s'orienter face au vent
- Ouvrir les élytres et les basculer vers l'avant (dégagement du passage
des ailes)
- Déployer les ailes. Vérifier l'absence de faux-plis, défroisser
- Démarrer le moteur et le laisser se réchaufer sans dépasser 1200 t/mn
- La température correcte de la lymphe atteinte, faire le point fixe et
s'assurer que l'on a bien le nombre de tours préconisé par les
spécifications constructeur.
- S'assurer que l'axe de la piste est bien dégagé.
- Demander l'autorisation de décollage à la tour
- Se dresser sur le train postérieur, rétracter le train médian et
le train antérieur, en position "vol"
- Siffler un coup pour informer le photographe d'un décollage imminent
- Augmenter l'angle d'incidence des ailes, tout en sautant en l'air, à
l'aide du train postérieur
- Rentrer le train postérieur en position "vol"
- Vérifier que tous les paramètres sont "nominaux" et que le régime
moteur se maintien bien et reste stable (Important)
- C'est parti !

Illustration :

http://www.cijoint.fr/cj201107/cijmVs2kwX.jpg

Bon Dimanche.
--
Jacques DASSIÉ
http://archaero.com/
YouDontNeedToKnowButItsNoëlle
Le #23597821
Le 23/07/11 18:08, Jacques Dassié a écrit :
parti !

Illustration :

http://www.cijoint.fr/cj201107/cijmVs2kwX.jpg



Très jolie !
J'ai passé un moment fasciné (et un gros lot de photos pas terribles)
l'objectif collé à un nid de polistes biglumis, à observer les
décollages-attérissages et tout le protocole de langage d'antennes pour
les autorisations de décoller et d'attérir sur une piste fort encombrée.

(Ma religion à laquelle je ne demande à personne d'adhérer prohibe
l'usage du flash de l'appareil).

Noëlle Adam
Jacques Dassié
Le #23597901
Le Sat, 23 Jul 2011 19:09:51 +0200, YouDontNeedToKnowButItsNoëlle


(Ma religion à laquelle je ne demande à personne d'adhérer prohibe
l'usage du flash de l'appareil).



Loin de toute polémique, je considère que le flash ETTL est la seule
solution pour obtenir des expositions suffisamment courtes pour
immobiliser le movement des ailes d'un insecte rapide. Le flou
"artistique" n'est pas de mise dans mes documents entomologiques.

C'est dans mon cas, un Sigma externe simulant un éclairage continu
pendant le 1/200e de seconde du défilement de l'obturateur, avec une
fente induisant pour le capteur une exposition réelle de 1/8000e de
seconde.

La source est annulaire, divisée en deux moitiés, ajustables séparément
par palliers de 1/2 diaphragme. Ce qui permet d'éviter un éclairage trop
plat et même d'obtenir un certain modelé. J'ai beaucoup de photos
d'insectes en vol,

Il ne s'agit pas de goût personnel (ou de religion !) mais d'une
nécessité technique.
Bon Dimanche.
--
Jacques DASSIÉ
http://archaero.com/
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