surimpressions en croix

Le
Octave
A l'entrée d'un village, un chemin mène aux champs:
www.octav.fr/quotidien/11-11-11/11nov11.html



En bordure de route, entre vigne et Lez:
www.octav.fr/quotidien/11-11-12/12nov11.html



Même jour, près du Mas-de-Londres, l'étang de La Jasse:
www.octav.fr/quotidien/11-11-12/12nov11-2.html



Un triptyque, en pensant à Francis Bacon (?!):
www.octav.fr/quotidien/11-11-13/13nov11.html



Couchers de soleil au bord de l'étang du Ponant:
www.octav.fr/quotidien/11-11-15/15nov11.html



Pareil:
www.octav.fr/quotidien/11-11-16/16nov11.html



--
www.octav.fr
Vidéos High-Tech et Jeu Vidéo
Téléchargements
Vos réponses Page 1 / 2
Gagnez chaque mois un abonnement Premium avec GNT : Inscrivez-vous !
Trier par : date / pertinence
filh
Le #24032331
Octave
A l'entrée d'un village, un chemin mène aux champs:
www.octav.fr/quotidien/11-11-11/11nov11.html



http://www.octav.fr/quotidien/11-11-11/11.html
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-11/13.html




En bordure de route, entre vigne et Lez:
www.octav.fr/quotidien/11-11-12/12nov11.html



http://www.octav.fr/quotidien/11-11-12/04.html
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-12/05.html
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-12/08.html
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-12/15.html





Même jour, près du Mas-de-Londres, l'étang de La Jasse:
www.octav.fr/quotidien/11-11-12/12nov11-2.html



http://www.octav.fr/quotidien/11-11-12/33.html




Un triptyque, en pensant à Francis Bacon (?!):
www.octav.fr/quotidien/11-11-13/13nov11.html


J'aime bien le centre, moins les deux autour...
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-13/02.html




Couchers de soleil au bord de l'étang du Ponant:
www.octav.fr/quotidien/11-11-15/15nov11.html



http://www.octav.fr/quotidien/11-11-15/09.html
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-15/05.html
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-15/04.html




Pareil:
www.octav.fr/quotidien/11-11-16/16nov11.html



http://www.octav.fr/quotidien/11-11-16/01.html

FiLH

--
Le fondement du constat bourgeois, c'est le bon sens, c'est-à-dire
une vérité qui s'arrête sur l'ordre arbitraire de celui qui la parle.
Roland Barthes.
http://www.filh.org
YouDontNeedToKnowButItsNoëlle
Le #24034261
Le 04/12/11 11:51, Octave a écrit :

A l'entrée d'un village, un chemin mène aux champs:
www.octav.fr/quotidien/11-11-11/11nov11.html



En bordure de route, entre vigne et Lez:
www.octav.fr/quotidien/11-11-12/12nov11.html



Même jour, près du Mas-de-Londres, l'étang de La Jasse:
www.octav.fr/quotidien/11-11-12/12nov11-2.html


Elles sont toutes bien mais ça
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-12/29.html
c'est ma préférée.
Dans l'ensemble, j'aime beaucoup le résultat, riche de textures qui
donneraient envie de toucher, de la possibilité du rêve dans ce
tourbillon feuillu. Même si je me doute que le faite d'apprécier
l'esthétique du résultat n'est pas ce qui compte pour toi.
Et bien tant pis.



Un triptyque, en pensant à Francis Bacon (?!):
www.octav.fr/quotidien/11-11-13/13nov11.html



Le moins convaincant pour moi, je n'arrive pas à voir l'effet triptyque,
par contre il y a un chien en pierre ou une pierre en chien qui attirent
vraiment beaucoup l'attention.

Couchers de soleil au bord de l'étang du Ponant:
www.octav.fr/quotidien/11-11-15/15nov11.html



oh la belle bête !
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-15/08.html


Noëlle Adam
Octave
Le #24034951
Le 04/12/2011 22:31, FiLH a écrit :
Octave



Merci pour ces choix.
Ca me donne envie d'en choisir d'autres, et d'en dire deux mots.


A l'entrée d'un village, un chemin mène aux champs:
www.octav.fr/quotidien/11-11-11/11nov11.html



http://www.octav.fr/quotidien/11-11-11/11.html
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-11/13.html



La 13 aussi, pour cette transparence qui fait que un peu toute l'image
surnage

www.octav.fr/quotidien/11-11-11/02.html
pour la lumière et le cadrage de côté

www.octav.fr/quotidien/11-11-11/10.html
pour à la fois le bazar et la construction (hasardeuse, bien sûr)

www.octav.fr/quotidien/11-11-11/12.html
pour l'animal sans tête et l'espèce d'entourage lumineux vertical







En bordure de route, entre vigne et Lez:
www.octav.fr/quotidien/11-11-12/12nov11.html



http://www.octav.fr/quotidien/11-11-12/04.html
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-12/05.html
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-12/08.html
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-12/15.html





la 15 aussi, pour le cadrage, la transparence de l'ensemble


www.octav.fr/quotidien/11-11-12/10.html
comme une illustration d'une histoire, d'un conte, ou comme le conte
lui-même






Même jour, près du Mas-de-Londres, l'étang de La Jasse:
www.octav.fr/quotidien/11-11-12/12nov11-2.html



http://www.octav.fr/quotidien/11-11-12/33.html




oui, la 33 aussi, pour sa tenue dans le cadre et le découpage intérieur

www.octav.fr/quotidien/11-11-12/17.html
celles comme la 17-18-20 pour le découpage d'éléments de l'image et
l'impression de papier léger, ondulant, comme faisant partie de sa
matière de l'image






Pareil:
www.octav.fr/quotidien/11-11-16/16nov11.html



http://www.octav.fr/quotidien/11-11-16/01.html




la 01 aussi, j'y vois un masque



--
www.octav.fr
Octave
Le #24035061
Le 05/12/2011 14:17, YouDontNeedToKnowButItsNoëlle a écrit :
Le 04/12/11 11:51, Octave a écrit :

A l'entrée d'un village, un chemin mène aux champs:
www.octav.fr/quotidien/11-11-11/11nov11.html



En bordure de route, entre vigne et Lez:
www.octav.fr/quotidien/11-11-12/12nov11.html



Même jour, près du Mas-de-Londres, l'étang de La Jasse:
www.octav.fr/quotidien/11-11-12/12nov11-2.html


Elles sont toutes bien mais ça
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-12/29.html
c'est ma préférée.



Oui. Celle-là est presque abstraite et très "déséquilibrée". C'est, je
crois, une direction prise dans les séries suivantes

Dans l'ensemble, j'aime beaucoup le résultat, riche de textures qui
donneraient envie de toucher, de la possibilité du rêve dans ce
tourbillon feuillu. Même si je me doute que le faite d'apprécier
l'esthétique du résultat n'est pas ce qui compte pour toi.
Et bien tant pis.



Justement, quand je fais les photos, ce que tu écris est important. Il y
a une part de plaisir à regarder, à sentir les matières. J'en ai presque
honte mais ça reste un plaisir du "toucher".
Toutes les théories, j'essaye d'y penser lorsque je fais, mais c'est
dur. Surtout là, le plaisir vient directement du résultat et de la
matière obtenue.





Un triptyque, en pensant à Francis Bacon (?!):
www.octav.fr/quotidien/11-11-13/13nov11.html



Le moins convaincant pour moi, je n'arrive pas à voir l'effet triptyque,
par contre il y a un chien en pierre ou une pierre en chien qui attirent
vraiment beaucoup l'attention.



Oui, c'est Bonita, ma chienne. Je vais certainement enlever ce
triptyque. Mais en laisser une, bof.


Couchers de soleil au bord de l'étang du Ponant:
www.octav.fr/quotidien/11-11-15/15nov11.html



oh la belle bête !
http://www.octav.fr/quotidien/11-11-15/08.html




:)
Merci



--
www.octav.fr
albert
Le #24035401
Bonjour Octave,

"Octave"
www.octav.fr/quotidien/11-11-11/02.html
pour la lumière et le cadrage de côté

www.octav.fr/quotidien/11-11-11/10.html
pour à la fois le bazar et la construction (hasardeuse, bien sûr)

www.octav.fr/quotidien/11-11-11/12.html
pour l'animal sans tête et l'espèce d'entourage lumineux vertical



Cadrage de coté, construction (hasardeuse), animal sans tête, masque. Autant de sujets
qui arrivent dans la photographie sans y avoir été convoqués. D'après ce que j'ai compris
de ton intention, tu voudrais que la photographie ne soit plus transparente, qu'elle soit
elle même convoquée. Mais alors qu'elle devrait émerger au milieu du chaos, elle n'arrive
pas à prendre consistance, et les non-sujets redeviennent des sujets.

Amitiés,
albert
----------------------------------------------------------
Photographies imaginaires
http://photo.imaginaire.free.fr
----------------------------------------------------------
YouDontNeedToKnowButItsNoëlle
Le #24035601
Le 05/12/11 17:56, Octave a écrit :

Toutes les théories, j'essaye d'y penser lorsque je fais, mais c'est
dur.


Si les théories t'aident à ne pas d'égarer, pourquoi pas...Sinon, c'est
un truc maso, enfin penser, réfléchir, appliquer des théories au moment
de photographier : ouh là là ! Pas pour moi ça.
Avant, après, oui, un peu au moins.

Noëlle Adam
Octave
Le #24036991
Le 05/12/2011 19:48, YouDontNeedToKnowButItsNoëlle a écrit :
Le 05/12/11 17:56, Octave a écrit :

Toutes les théories, j'essaye d'y penser lorsque je fais, mais c'est
dur.


Si les théories t'aident à ne pas d'égarer, pourquoi pas...Sinon, c'est
un truc maso, enfin penser, réfléchir, appliquer des théories au moment
de photographier : ouh là là ! Pas pour moi ça.
Avant, après, oui, un peu au moins.




Je suis pareil. Il y a comme deux côtés: l'envie de comprendre l'image,
de lire, par périodes, ce qui s'écrit sur elle. Je suis gourmand de ces
analyses.
Pourquoi ? C'est un peu comme la philosophie, c'est nécessaire à
certains, moi, je n'y arrive pas, même si de temps en temps des
références me font essayer à nouveau.

Ce n'est donc pas une contrainte, surtout quand je tombe sur des livres
comme celui de Rouillé qui écrit dans la bonne direction (perso, bien sûr).

L'autre côté, c'est la prise de vue quotidienne. La seule influence
semble venir des prises de vues précédentes, et des idées venant lors de
marches, l'esprit vide.

Le lien entre théorie et pratique n'est pas évidente, ou est carrément
invisible. Evidemment, je me bats contre le sujet (ou contre la
visibilité du sujet) depuis des années, par exemple en faisant des
photos aux mêmes endroits depuis très longtemps. Aussi, en ce moment, je
fais des choix de photos de surfaces, avec perte de perspective ou de
pesanteur, et brouillage du sujet.

En tout cas, c'est une bonne réflexion à avoir pour moi. C'est peut-être
pour ça que je présente ici des citations gardées en mémoire, ici où je
montre des photos.


--
www.octav.fr
Octave
Le #24037101
Le 05/12/2011 18:52, albert a écrit :
Bonjour Octave,

"Octave"
www.octav.fr/quotidien/11-11-11/02.html
pour la lumière et le cadrage de côté

www.octav.fr/quotidien/11-11-11/10.html
pour à la fois le bazar et la construction (hasardeuse, bien sûr)

www.octav.fr/quotidien/11-11-11/12.html
pour l'animal sans tête et l'espèce d'entourage lumineux vertical



Cadrage de coté, construction (hasardeuse), animal sans tête, masque.
Autant de sujets qui arrivent dans la photographie sans y avoir été
convoqués. D'après ce que j'ai compris de ton intention, tu voudrais que
la photographie ne soit plus transparente, qu'elle soit elle même
convoquée. Mais alors qu'elle devrait émerger au milieu du chaos, elle
n'arrive pas à prendre consistance, et les non-sujets redeviennent des
sujets.




:)
C'est peut-être alors impossible! Quand j'essaye de masquer le sujet, un
autre sujet passe devant. Et je participe au "ratage", en nommant ce qui
me plaît dans l'image, et qui a souvent un rapport avec le sujet.

C'est peut-être réussi lorsque la matière photographique finit par
ressembler à autre chose, comme à de l'aquarelle. Mais ce n'est même pas
sûr, à part l'intérêt anecdotique.

Ça part de deux idées inconciliables:
- la photographie et sa représentation du sujet qui lui colle
- l'image pure qui serait un miroir sans tain "présentant" le réel en
reflet de sa matière opaque (comme le tente Gerhard Richter, par exemple:
http://www.exporevue.com/magazine/fr/richter_dusseldorf.html
http://cjoint.com/11dc/ALgiZElbxUk.htm)





--
www.octav.fr
albert
Le #24037681
"Octave"
reflet de sa matière opaque (comme le tente Gerhard Richter, par exemple:
http://www.exporevue.com/magazine/fr/richter_dusseldorf.html
http://cjoint.com/11dc/ALgiZElbxUk.htm)



Oui, c'est une très bonne comparaison. Ce principe appliqué à la photographie serait
pour le moins radical, mais quelle matière trouver ? Une émulsion sans tain ? Il reste que
la photographie (à l'inverse de l'image spéculaire toujours indécise et mouvante) fixe
quelque chose et cela devient irrémédiablement le sujet. Pierre d'achoppement que tu vas
faire rouler indéfiniment. Mais comme un "Sisyphe heureux" pourquoi ne t'en
accommoderais-tu pas ?

Pour ma part, je sais qu'il y a toujours un sujet, qu'il est dangereux, il s'habille
de tous nos a priori, notre égoïsme et nos vilaines petites habitudes. Alors je l'assume,
je le mets au premier plan, et je dis : "Ca c'est moi !" Ainsi je peux bien voir la tête
qu'il a et, plutôt que de l'avoir découvert au hasard de photos hasardeuses, je sais que
j'en suis responsable et que je peux l'améliorer.

La photographie comme sujet est un leurre. D'un autre coté, si on compare avec la
peinture, la peinture comme sujet, pour moi est apparue avec l'abstraction, mais
finalement c'est l'abstraction qui après devient le sujet, et ainsi de suite, la peinture
restant toujours en retrait.

Et si la photographie se trouvait entre les images ? Je t'avoue qu'il me semble avoir
fait des progrès depuis que je pratique la photographie par assemblage. Je l'ai toujours
pratiqué (la surimpression est un assemblage) mais là, cela ne concerne pas la
surimpression de plusieurs sujets, mais un seul sujet, la nuance est importante. En
l'occurrence, mon sujet actuel est : "Je veux tout voir, je veux tout montrer" Il est
aussi : "Je veux entrer à l'intérieur des choses." Tu remarqueras que dans ces deux
affirmations le sujet c'est moi, comme décrit plus haut. Autoportrait ? Non, pas
exactement puisqu'on ne me voit pas, par contre on va voir le résultat de mes intentions.
Cela donne des photographies comme celle que j'ai montrée récemment ici, un amas de
branchages, une photographie avec laquelle j'avais réalisé une suite de recadrages pas
très heureux. (Tiens, d'ailleurs je l'ai reprise avec Openzoom, c'est bien meilleur) (:
http://photo.imaginaire.free.fr/panoramique/roulon_0/roulon_0.html

C'est assez récent. J'ai beaucoup de mal à évacuer le sujet apparent, à ne pas donner
plus d'importance à une chose ou à une autre dans l'image. C'est frustrant, je me force,
mais à la fin j'ai bien le résultat de mes intentions, ce qui est plus gratifiant.

Voilà, c'est une façon de détourner le sujet, il y en a d'autres. La tienne est
intéressante, mais je trouve que, quoique tu en dises, tu accordes trop de part au hasard
dans tes expérimentions, et tu te fais piéger en retour. "Le retour du refoulé" comme
dirait papa Freud.

PS : Les miroirs de Richter, qu'est-ce que c'est beau. J'aimerais bien les voir en vrai
pour pouvoir dire autre chose...

Amitiés,
albert
----------------------------------------------------------
Photographies imaginaires
http://photo.imaginaire.free.fr
----------------------------------------------------------
Octave
Le #24040671
Le 06/12/2011 11:54, albert a écrit :


"Octave"
reflet de sa matière opaque (comme le tente Gerhard Richter, par exemple:
http://www.exporevue.com/magazine/fr/richter_dusseldorf.html
http://cjoint.com/11dc/ALgiZElbxUk.htm)



Oui, c'est une très bonne comparaison. Ce principe appliqué à la
photographie serait pour le moins radical, mais quelle matière trouver ?
Une émulsion sans tain ? Il reste que la photographie (à l'inverse de
l'image spéculaire toujours indécise et mouvante) fixe quelque chose et
cela devient irrémédiablement le sujet. Pierre d'achoppement que tu vas
faire rouler indéfiniment. Mais comme un "Sisyphe heureux" pourquoi ne
t'en accommoderais-tu pas ?



Il y a quelques exceptions dont la plus convaincante de Riwan Tromeur,
où il avait exposé dans les années 90, à la galerie Michèle Chomette, de
grands tirages fait de révélateur étalé et d'exposition à la lumière,
sans appareil photo. Juste le papier, le révélateur, la lumière.
Magnifique, très convaincant. Je ne retrouve pas d'image de cette série.
Il semble qu'il soit passé à autre chose ensuite (voie sans issue,
certainement).

Tu as raison, vouloir abolir le sujet de la photographie est utopique.
Alors, essayons! :)


Pour ma part, je sais qu'il y a toujours un sujet, qu'il est dangereux,
il s'habille de tous nos a priori, notre égoïsme et nos vilaines petites
habitudes. Alors je l'assume, je le mets au premier plan, et je dis :
"Ca c'est moi !" Ainsi je peux bien voir la tête qu'il a et, plutôt que
de l'avoir découvert au hasard de photos hasardeuses, je sais que j'en
suis responsable et que je peux l'améliorer.

La photographie comme sujet est un leurre. D'un autre coté, si on
compare avec la peinture, la peinture comme sujet, pour moi est apparue
avec l'abstraction, mais finalement c'est l'abstraction qui après
devient le sujet, et ainsi de suite, la peinture restant toujours en
retrait.



Je ne suis pas du tout d'accord. En pensant juste à des classiques:
Pollock et Rothko, leur sujet est la peinture. Je ne reviens pas sur
Richter qui démontre en permanence et défend dans ses écrits que son
sujet est la peinture.
Et, à l'exemple de cette peinture-peinture, on aurait envie de pousser
la photographie dans cet extrême, de le voir ou de le faire.

Je répondrai à la suite plus tard!



--
www.octav.fr
Publicité
Poster une réponse
Anonyme