La traque stalinienne des « discriminations »

Le
Cucurbitacé curieux
La traque stalinienne des « discriminations » allant en s’amplifiant,
les affaires tendent à se multiplier devant les tribunaux : ainsi, après
les responsables d’un salon de coiffure il y a quelques semaines, c’est
la gérante d’une agence immobilière située à Boulogne-Billancourt
(Hauts-de-Seine) qui était poursuivie mercredi devant le tribunal
correctionnel de Paris à la suite d’une plainte de SOS-Racisme faisant
état de listings d’appartements à louer portant « des mentions
discriminatoires ».

Les faits remontent à novembre 2002. A cette époque, un salarié de
l’agence immobilière en conflit avec sa direction devait s’adresser à
SOS-Racisme pour signaler qu’il existait sur son lieu de travail des
fichiers portant des mentions telles que « pas de gens de couleur » ou
bien encore « pas d’immigrés ».

A la suite de cette dénonciation, l’association antiraciste devait
effectuer une opération de « testing ». Un de ses permanents, dont le
nom signale son origine zaïroise, allait alors téléphoner à l’agence
pour demander à visiter l’un des appertements à louer et obtenir un
rendez-vous. Cependant, quelques heures plus tard, l’agence devait le
rappeler pour l’avertir que la visite avait été annulée. Le lendemain,
Samuel Thomas, vice-président de SOS-Racisme, devait à son tour appeler
l’agence qui, cette fois, allait lui fixer un rendez-vous. Un « testing
» qui ne prouvait rien, donc, mais cela ne devait pas empêcher
l’association de transmettre immédiatement le dossier au parquet.

Devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, présidée par
Joël Boyer, Dolores Foures, la gérante de l’agence immobilière, devait
réfuter mercredi toute pratique discriminatoire, tandis que son avocat
Me Jean-Marc Delmas devait de son côté demander le report du procès en
faisant référence à la plainte pour faux déposée par sa cliente. En
effet, selon Dolores Foures, les listings transmis par l’ex-salarié de
son agence à l’origine de la dénonciation seraient des faux fabriqués
pour lui nuire. Une instruction à ce sujet étant en cours, Me Delmas
devait logiquement plaider que cette affaire de discrimination ne
pouvait être examinée tant que la justice n’aurait pas établi s’il y
avait eu un faux.

En vain : après une courte délibération, le tribunal correctionnel
devait décider de passer outre et de trancher cette question procédurale
dans un jugement global. L’examen du dossier se poursuivait donc
mercredi dans la soirée. Quant au jugement, il est attendu dans
plusieurs semaines.
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francois
Le #15561951
Je pose la question :
Quel geste , qu'elle parole , qu'elle attitude , quel comportement , ne
risque pas d'être assimilé a de la discrémination quand on a affaire a une
personne d'une autre race ?
Ca devient de plus en plus compliqué tout ça !!
En plus avec la justice actuelle , qui oblige une personne accusée de
prouver son innocence ,ce qui est souvent trés difficle , plutot que celle
qui accuse d'apporter des preuves . Ajoutez a cela l'intime conviction qui
permet a des juges de prononcer des condamnations , faute de preuves , on
est mal barré dans ce pays ...



"Cucurbitacé curieux" f60g53$hn1$
La traque stalinienne des « discriminations » allant en s’amplifiant, les
affaires tendent à se multiplier devant les tribunaux : ainsi, après les
responsables d’un salon de coiffure il y a quelques semaines, c’est la
gérante d’une agence immobilière située à Boulogne-Billancourt
(Hauts-de-Seine) qui était poursuivie mercredi devant le tribunal
correctionnel de Paris à la suite d’une plainte de SOS-Racisme faisant
état de listings d’appartements à louer portant « des mentions
discriminatoires ».

Les faits remontent à novembre 2002. A cette époque, un salarié de l’agence
immobilière en conflit avec sa direction devait s’adresser à SOS-Racisme
pour signaler qu’il existait sur son lieu de travail des fichiers portant
des mentions telles que « pas de gens de couleur » ou bien encore « pas d’immigrés
».

A la suite de cette dénonciation, l’association antiraciste devait
effectuer une opération de « testing ». Un de ses permanents, dont le nom
signale son origine zaïroise, allait alors téléphoner à l’agence pour
demander à visiter l’un des appertements à louer et obtenir un
rendez-vous. Cependant, quelques heures plus tard, l’agence devait le
rappeler pour l’avertir que la visite avait été annulée. Le lendemain,
Samuel Thomas, vice-président de SOS-Racisme, devait à son tour appeler l’agence
qui, cette fois, allait lui fixer un rendez-vous. Un « testing » qui ne
prouvait rien, donc, mais cela ne devait pas empêcher l’association de
transmettre immédiatement le dossier au parquet.

Devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, présidée par
Joël Boyer, Dolores Foures, la gérante de l’agence immobilière, devait
réfuter mercredi toute pratique discriminatoire, tandis que son avocat Me
Jean-Marc Delmas devait de son côté demander le report du procès en
faisant référence à la plainte pour faux déposée par sa cliente. En effet,
selon Dolores Foures, les listings transmis par l’ex-salarié de son agence
à l’origine de la dénonciation seraient des faux fabriqués pour lui nuire.
Une instruction à ce sujet étant en cours, Me Delmas devait logiquement
plaider que cette affaire de discrimination ne pouvait être examinée tant
que la justice n’aurait pas établi s’il y avait eu un faux.

En vain : après une courte délibération, le tribunal correctionnel devait
décider de passer outre et de trancher cette question procédurale dans un
jugement global. L’examen du dossier se poursuivait donc mercredi dans la
soirée. Quant au jugement, il est attendu dans plusieurs semaines.


LE TROLL
Le #15561681
On 28 juin, 16:20, Cucurbitacé curieux
La traque stalinienne des « discriminations » allant en s'amplifiant,
les affaires tendent à se multiplier devant les tribunaux : ainsi, apr ès
les responsables d'un salon de coiffure il y a quelques semaines, c'est
la gérante d'une agence immobilière située à Boulogne-Billancourt
(Hauts-de-Seine) qui était poursuivie mercredi devant le tribunal
correctionnel de Paris à la suite d'une plainte de SOS-Racisme faisant
état de listings d'appartements à louer portant « des mentions
discriminatoires ».

Les faits remontent à novembre 2002. A cette époque, un salarié de
l'agence immobilière en conflit avec sa direction devait s'adresser à
SOS-Racisme pour signaler qu'il existait sur son lieu de travail des
fichiers portant des mentions telles que « pas de gens de couleur » ou
bien encore « pas d'immigrés ».

A la suite de cette dénonciation, l'association antiraciste devait
effectuer une opération de « testing ». Un de ses permanents, dont le
nom signale son origine zaïroise, allait alors téléphoner à l'age nce
pour demander à visiter l'un des appertements à louer et obtenir un
rendez-vous. Cependant, quelques heures plus tard, l'agence devait le
rappeler pour l'avertir que la visite avait été annulée. Le lendema in,
Samuel Thomas, vice-président de SOS-Racisme, devait à son tour appel er
l'agence qui, cette fois, allait lui fixer un rendez-vous. Un « testing
» qui ne prouvait rien, donc, mais cela ne devait pas empêcher
l'association de transmettre immédiatement le dossier au parquet.

Devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, présidée par
Joël Boyer, Dolores Foures, la gérante de l'agence immobilière, dev ait
réfuter mercredi toute pratique discriminatoire, tandis que son avocat
Me Jean-Marc Delmas devait de son côté demander le report du procès en
faisant référence à la plainte pour faux déposée par sa cliente . En
effet, selon Dolores Foures, les listings transmis par l'ex-salarié de
son agence à l'origine de la dénonciation seraient des faux fabriqu és
pour lui nuire. Une instruction à ce sujet étant en cours, Me Delmas
devait logiquement plaider que cette affaire de discrimination ne
pouvait être examinée tant que la justice n'aurait pas établi s'il y
avait eu un faux.

En vain : après une courte délibération, le tribunal correctionnel
devait décider de passer outre et de trancher cette question procédur ale
dans un jugement global. L'examen du dossier se poursuivait donc
mercredi dans la soirée. Quant au jugement, il est attendu dans
plusieurs semaines.



Y a l'appel...
Mais c'est l'idéologie de quels partis ça, tant que les gens ne
voteront pas pour supprimer toutes les lois liberticides depuis la
disparition du général (l'épuration à commencé en 1972 inclus), t out
ça va s'amplifier, et c'est presque tant mieux, chaque condamné fait
un bon électeur, puisqu'ils ne comprennent pas autrement.
Sylvain
Le #15561261
"francois" 4683d675$0$29881$
Je pose la question :
Quel geste , qu'elle parole , qu'elle attitude , quel comportement , ne
risque pas d'être assimilé a de la discrémination quand on a affaire a une
personne d'une autre race ?
Ca devient de plus en plus compliqué tout ça !!
En plus avec la justice actuelle , qui oblige une personne accusée de
prouver son innocence ,ce qui est souvent trés difficle , plutot que
celle qui accuse d'apporter des preuves . Ajoutez a cela l'intime
conviction qui permet a des juges de prononcer des condamnations , faute
de preuves , on est mal barré dans ce pays ...





Si tu a a un appartement a louer et que deux familles se présente, une
famille arabe et une famille Française de souche, tu est obligé de refuser
la famille Française de souche et de louer l'apparte a la famille arabe, si
non tu peut être comdamné pour racisme.
Cl.Massé
Le #15560261
"francois" 4683d675$0$29881$

Je pose la question :
Quel geste , qu'elle parole , qu'elle attitude , quel comportement , ne
risque pas d'être assimilé a de la discrémination quand on a affaire a une
personne d'une autre race ?
Ca devient de plus en plus compliqué tout ça !!



Non. Le testing est une méthode simple et efficace qui permet d'éviter les
assimilations puisque c'est une comparaison.

En plus avec la justice actuelle , qui oblige une personne accusée de
prouver son innocence , ce qui est souvent trés difficle , plutot que
celle qui accuse d'apporter des preuves



Non. Le testing prouve la culpabilité.

Ajoutez a cela l'intime
conviction qui permet a des juges de prononcer des condamnations , faute
de preuves , on est mal barré dans ce pays ...



--
~~~~ clmasse chez libre Hexagone
La France est multiethnique, multiraciale, muliculturelle et
multiconfessionnelle.
Aimez la comme elle est ou quittez la.
Cl.Massé
Le #15560251
"Sylvain" f62ivg$uh$

Si tu a a un appartement a louer et que deux familles se présente, une
famille arabe et une famille Française de souche, tu est obligé de refuser
la famille Française de souche et de louer l'apparte a la famille arabe,
si non tu peut être comdamné pour racisme.



Non. Par contre si l'arabe se présente en premier et que tu refuse de le
faire visiter, alors que tu ne le fais pas après avec la famille gauloise,
il y a bien discrimination.

--
~~~~ clmasse chez libre Hexagone
La France est multiethnique, multiraciale, muliculturelle et
multiconfessionnelle.
Aimez la comme elle est ou quittez la.
Cl.Massé
Le #15560241
"Cucurbitacé curieux" news: f60g53$hn1$

La traque stalinienne des « discriminations » allant en s’amplifiant,
les affaires tendent à se multiplier devant les tribunaux : ainsi, après
les responsables d’un salon de coiffure il y a quelques semaines, c’est
la gérante d’une agence immobilière située à Boulogne-Billancourt
(Hauts-de-Seine) qui était poursuivie mercredi devant le tribunal
correctionnel de Paris à la suite d’une plainte de SOS-Racisme faisant
état de listings d’appartements à louer portant « des mentions
discriminatoires ».

Les faits remontent à novembre 2002. A cette époque, un salarié de
l’agence immobilière en conflit avec sa direction devait s’adresser à
SOS-Racisme pour signaler qu’il existait sur son lieu de travail des
fichiers portant des mentions telles que « pas de gens de couleur » ou
bien encore « pas d’immigrés ».

A la suite de cette dénonciation, l’association antiraciste devait
effectuer une opération de « testing ». Un de ses permanents, dont le
nom signale son origine zaïroise, allait alors téléphoner à l’agence
pour demander à visiter l’un des appertements à louer et obtenir un
rendez-vous. Cependant, quelques heures plus tard, l’agence devait le
rappeler pour l’avertir que la visite avait été annulée. Le lendemain,
Samuel Thomas, vice-président de SOS-Racisme, devait à son tour appeler
l’agence qui, cette fois, allait lui fixer un rendez-vous. Un « testing
» qui ne prouvait rien, donc, mais cela ne devait pas empêcher
l’association de transmettre immédiatement le dossier au parquet.



Le testing est considéré par la loi comme une preuve, et cela parce que
c'est le seul moyen de preuve. Malgré ta formulation volontairement floue,
il a donc été concluant.

Devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, présidée par
Joël Boyer, Dolores Foures, la gérante de l’agence immobilière, devait
réfuter mercredi toute pratique discriminatoire, tandis que son avocat
Me Jean-Marc Delmas devait de son côté demander le report du procès en
faisant référence à la plainte pour faux déposée par sa cliente. En
effet, selon Dolores Foures, les listings transmis par l’ex-salarié de
son agence à l’origine de la dénonciation seraient des faux fabriqués
pour lui nuire.



Hors sujet. Le testing a montré la discrimination, c'est donc une affaire
distincte.

Une instruction à ce sujet étant en cours, Me Delmas
devait logiquement plaider que cette affaire de discrimination ne
pouvait être examinée tant que la justice n’aurait pas établi s’il y
avait eu un faux.

En vain : après une courte délibération, le tribunal correctionnel
devait décider de passer outre et de trancher cette question procédurale
dans un jugement global. L’examen du dossier se poursuivait donc
mercredi dans la soirée. Quant au jugement, il est attendu dans
plusieurs semaines.



C'est normal, la personne qui aurait fait les faux n'était pas la victime de
la discrimination.

Je n'ai aucune espèce de compassion pour les gens qui utilisent cette
méthode dégueulasse. Pour une fois, la justice a fait son travail.

--
~~~~ clmasse chez libre Hexagone
La France est multiethnique, multiraciale, muliculturelle et
multiconfessionnelle.
Aimez la comme elle est ou quittez la.
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