Les voeux d'Alberich, en direct du palais de l'Elysée

Le
Juden.Hasst
Voici en substance ce qu'il dira vraisemblablement tout l'heure :

"Ae ! ae ! ae ! C'est la fte ! On est les meilleurs ! Champions =
du
monde ! ae ! ae ! ae ! Les infirmires bulgares libres, c'e=
st
nous ! Le transfrement, prsentement, oui patron ! arrach au Tchad
des zozos de l'Arche de Zo-Children Rescue la solde de Kouchner,
c'est encore nous ! Et c'est pas fini ! Demain, on fera plier la
Syrie, on la mettra genoux, on livrera le Liban tout entier
Isral, comme c'tait dj crit dans la Torah, on n'hsitera pa=
s
vitrifier l'Iran, si tous ces dchets de sales arabes nous provoquent
encore, nous qui sommes tous unis, avec les USA, avec Isral, dans le
camp du bien, dans la lutte contre les mchants terroristes la solde
de Ben Laden, de Chavez et de Poutine ! On est les plus forts, on est
les meilleurs ! Ae ! ae ! ae !

Et en France aussi, c'est moi le meilleur ! C'est moi qui ai fait
plier tous ces syndicats de feignasses, tous ceux qui ne veulent mme
pas travailler plus et renoncer tous leurs privilges ! J'ai russi
calmer les marins-pcheurs en grve ! Les agriculteurs, grce =
moi,
font du profit. J'ai arrach la rforme des retraites aux derniers
encore qui n'en voulaient pas ! Le MEDEF en rvait, et c'est moi qui
l'ai fait ! Je suis le meilleur ! Champion du monde !!! Demain encore,
avec vous, les trente-cinq heures, la dure lgale du travail, le
repos dominical, les cinq semaines de congs pays, le Code du
travail, toutes ces vieilleries du sicle dernier, ce sera bientt
fini ! Le capitalisme financier apatride triomphera partout, aura
raison des derniers obstacles. La flexibilit librale, voil le
nouveau mot d'ordre ! Je serai l'artisan de toutes ces rformes
indispensables au pays, et vous viendrez encore nous dire merci ! On
finira bien par triompher de tous ces salauds de pauvres ! Qu'ils
crvent tous, surtout tous ceux qui n'ont plus les moyens de payer
toujours plus et de s'endetter encore plus, pour le commerce, pour nos
profits, pour la croissance ! Demain, sous vos applaudissements, tous
les riches, et plus encore ceux qui sont bien circoncis, seront
l'lite inconteste de la socit ! J'y travaille, et j'y veillerai,=

croyez-le bien [il mettra alors la main sur son coeur].

Regardez-moi ! moi, moi, moi ! moi, le petit juif de Salonique, qui
n'est hongrois que par son pre, que ma mre, "Andre" Mallah, a de
toute faon reni, moi, hier mpris par tout le monde, comme j'ai s=
i
bien russi ! Je tutoie Bush, et mme Khadafi ! Mme le Pape m'a fait
dernirement chanoine d'honneur de Saint-Jean de Latran ! C'est bien
la preuve que je suis devenu quelqu'un, hein ! Vous en bavez de
jalousie, vous autres, hein ! surtout quand vous voyez ma dernire
conqute, que j'ai russi voler mon cher ami Klarsfeld. Plus bel=
le
que a, tu meurs ! C'est comme j'te l'dit ! Ma mre ! Toi, regarde-moi
bien dans les yeux ! Non, je ne vous permets pas de me tutoyer,
madame ! Restez polie ! C'est quand mme moi le Prsident !

Je tiens les banlieues, tous ces arabes et ngres sans le moindre
avenir chez nous, qui grce moi et ma police aux ordres se
tiennent tous tranquilles, ne la ramnent plus. Je suis le seul
capable de garantir la scurit aux riches petits vieux, toutes les
commerantes, propritaires de tous ces pieds--terre Paris ou =

Saint-Trop'. Je te les fais trembler, tous ces goyim ! [ce qu'il ne
dira videmment pas, c'est que c'est pour le moment grce l'argent
amricain, qui inonde actuellement les associations de quartiers,
surtout celles qui travaillent au prtendu "dialogue judo-musulman",
comme le rvlait rcemment Antoine Menusier pour Courrier
international]. Moi seul ai les couilles pour, et grosses comme a !
Ae ! ae ! ae ! Et n'oubliez-pas les prochaines municipales !
Regardez comme j'ai dj russi ramener au bercail tout ce que la
fausse gauche de riches comptait de si bien ns, de chez nous ! et les
militants du FN en plus ! C'en est fini avec moi des divisions entre
vrais Franais, ceux qui le sont plus que les autres ! Je suis le
meilleur ! Champion du monde !!!

Je veux encore rendre un hommage particulier mon ami Brice
Hortefeux. Lui qui se dvoue sans relche pour expulser de France tous
ces Georgiens, ces Ukrainiens, ces Polonais, ces Roumains, tous ceux
qui travaillent, avec quelques Maliens et Algriens aussi, mais
seulement pour la faade ! Il russira bientt remplacer tous les
immigrs Europens dans ce pays par des ngres, des arabes, toutes
sortes de d'jeunes, dlinquants, trafiquants, profiteurs, qui ne
travaillent pas. Demain, c'est l'Europe entire qui avec nous sera
enfin telle que nous la voulons : largement mtisse, devenue
troitement matrialiste, totalement dgnre, majoritairement
musulmane, traverse par toutes sortes de luttes tribales, comme en
Afrique, et tant que notre hgmonie mondiale ne sera jamais conteste=

par personne ! Nous serons encore plus fermes envers les vritables
criminels qu'envers les dlinquants. Non pas ceux qui violent ou qui
tuent, non ! Les vritables criminels, je vous le dis comme a dans
les yeux, madame Chabot, il ne faut pas mentir aux Franais, les vrais
criminels, les plus grands de tous, ce sont les "antismites" ! Soyez
certains que nous renforcerons encore plus les lois de la Rpublique
en ce sens. Tout jui pardon ! Franais ! doit tre protg de la
"haine" [hate, en amricain].

Et c'est la fte ! Tra ! lala ! lala ! l ! [en yiddish]
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abourick
Le #15821571
Juden.Hasst wrote:
Et c'est la fête ! Tra ! lala ! lala ! là ! [en yiddish]




Les juifs de Salonique ne parlaient pas le yiddish mais une forme d'espagnol
ancien qui ressemble plus au portugais ou au catalan qu'à l'espagnol
contemporain qui a subi l'influence de l'arabe. Décidemment ce pauvre crétin
nazillard est non seulement con comme un sous-babouin mais aussi ignorant
qu'une gestapette de la SA.



'Heil Hitler, le cochon est mort', ou les blagues au temps du nazisme


"Heil Hitler, le cochon est mort": un livre paru vendredi en Allemagne
revisite le régime nazi à travers les blagues et prouve que, contrairement
aux idées reçues, tous les Allemands ne vouaient pas un culte aveugle à
Hitler et aux dirigeants nazis.

'Heil Hitler, le cochon est mort', ou les blagues au temps du nazisme
Cet ouvrage du réalisateur Rudolph Herzog a été rédigé à partir d'un
documentaire du même auteur diffusé mercredi à la télévision allemande et
commencé il y a deux ans.

En compilant les sketches des cabarets allemands ainsi que les blagues
racontées dans la rue entre 1933 et 1945, le fils du célèbre cinéaste Werner
Herzog a voulu "changer la perception de la société à l'époque, alors que
les principales images de cette période sont les images de propagande",
a-t-il confié à l'AFP.

On retrouve dans ce livre de 240 pages des blagues pro et antinazies, ainsi
que des blagues juives, selon Herzog. L'une d'elles met en scène "Levi et
Hirsch qui se retrouvent dans une forêt en Afrique. Levi: Qu'est-ce que tu
fais là? Hirsch: J'ai monté une affaire de tailleur d'ivoire et je chasse
l'éléphant, et toi? Levi: j'ai une boutique de cuir de crocodile et je
chasse le croco. Tu sais ce qui est arrivé à notre ami Simon? Hirsch: Oh,
lui, c'est un vrai aventurier. Il est resté à Berlin".

Les histoires populaires "montrent que, contrairement à ce qu'ont dit les
historiens au sortir de la guerre, les gens n'étaient pas hypnotisés par
Hitler et par le régime, ils voyaient à travers", explique Rudolph Herzog.

Tel ce commentaire sur "l'homme nouveau, qui sera mince comme Göring, blond
comme Hitler et grand comme Goebbels", qui révèle que "les gens étaient
conscients de l'absurdité et du ridicule entourant certains aspects du
régime".

Certaines blagues sur les camps de concentration prouvent aussi que la
population savait ce qui s'y passait, comme le dicton "Mon Dieu, rend-moi
muet, pour ne pas à Dachau aller".

"Après la guerre, on affirmait que les gens ne savaient pas mais les blagues
sur Dachau, qui a ouvert dès 1933, montrent le contraire", assure le
réalisateur de 33 ans.

Les premières années, les commentaires raillent la vanité du régime, se
moquant notamment de sa propagande sur "le nouvel homme".

Après la défaite de Stalingrad, les blagues se font plus négatives, plus
fatalistes. "Göring et Hitler sont dans un bateau, il y a une tempête et le
bateau coule, qui est sauvé en premier? réponse, l'Allemagne", raconte
Herzog.

"Les gens se pensaient incapables de pouvoir changer les choses",
explique-t-il. Ainsi, les blagues n'étaient pas une forme de résistance,
mais une façon de se défouler sur le régime.

A mesure que les choses empirent, raconter une blague devient plus
dangereux, comme le montrent certaines exécutions capitales ordonnées par
les tribunaux nazis. Ainsi, le curé catholique de Basse-Saxe Josef Müller ou
une travailleuse de Berlin sont morts pour une parole déplacée. Mais, nuance
Herzog, "les blagues en elles-mêmes ne leur ont pas coûté la vie".

Le prêtre était un opposant connu et sa réflexion a donné une bonne raison
au régime pour son exécution car un responsable nazi avait été condamné
auparavant à une simple amende pour la même histoire.

Pour ce qui est de la Berlinoise, précise Herzog, "les documents retrouvés
montrent qu'elle était déjà connue des autorités pour ses critiques après la
mort de son mari à Stalingrad". Elle avait été dénoncée par une collègue
pour ce mot d'humour: "Göring et Hitler sont en haut de la Tour de la radio
à Berlin. Hitler demande ce qu'il pourrait faire pour remonter le moral des
Berlinois. Göring répond: "saute!".
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