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Le
nospam
Bonjour

Cela fait déjà plusieurs années que de plus en plus de magasins se croient
autorisés à exiger des clients passant à la caisse leur code postal de
résidence. Cela pendant toute l'année. On n'a donc pas d'autres choix que
s'exécuter en disant optionnellement n'importe quoi, ou refuser et s'exposer
à des comportements divers: c'est obligatoire, refus de donner le ticket
(vécu), etc.

On sait très bien qu'en fait ce n'est pas obligatoire. Mais les magasins se
gardent bien d'en informer les clients, et certainement aussi leurs propres
caissières

Aujourd'hui on est passés au stade supérieur: pour un simple remboursement
dans un magasin de jouets connu, on n'a exigé ni plus ni moins que: mon code
postal, ma signature, et mes nom, prénom, adresse et téléphone ! (Et bien
entendu, re-code postal à la caisse comme d'habitude).
"C'est la procédure madame !" m'a-t'on sèchement répondu lorsque j'ai
protesté. J'ai donc écrit n'importe quoi mais j'ai eu un flottement: et
si on avait demandé à voir ma carte bleue !

La responsable à qui je me suis adressée ensuite m'a expliqué qu'en fait il
n'y a rien d'obligatoire, mais il est clair qu'à ses yeux j'étais
l'empêcheuse de tourner en rond. Suivi du mensonge habituel: "c'est la
première fois qu'on nous dit quelque chose".

Bien sûr que je sais que ce n'est pas obligatoire. C'est juste forcé. On
aura toujours affaire à autant de comportements qu'il y aura de caissières,
selon ce qu'on leur aura expliqué, ce qu'elles auront compris, et ce
qu'elles voudront imposer. Sans compter l'irritation perpétuelle de devoir
toujours dire non.

Je passe sur l'utilisation qui peut être faite de ces données, car rien - et
certainement pas les affirmations de la responsable - ne garantit qu'elles
ne seront pas réutilisées à tort et à travers.

Demain, pour l'achat d'une baguette de pain, on exigera des gens qu'ils
remplissent un questionnaire complet comportant en plus leur état-civil, le
nombre d'enfants, l'âge de la première dent du petit dernier, et ainsi de
suite, pourquoi se fixer des limites ?

Avec le même caractère "facultatif" des réponses.

Alors j'ai 2 questions:

1) Auprès de qui puis-je vérifier la légalité (?) de ces pratiques et
éventuellement m'en plaindre ? La DGCCRF ?

2) Pour ma curiosité perso, existerait-t'il une directive quelconque qui
interdirait une société à caractère commercial d'obliger les gens à
répondre non, lorsqu'ils n'ont pas d'autre choix que d'être confrontés à ce
problème comme le cas que je viens d'évoquer ? Autrement dit lorsque le
consommateur se retrouve en quelque sorte "piégé". Ca peut paraître idiot
comme question, mais c'est comme le spam sur email. Pour dire les choses
autrement, comme les sollicitations envers le consommateur augmentent de
manière exponentielle, on se retrouve sans arrêt sur la défensive à devoir
refuser des choses qu'on n'a pas demandées: démarchages en tous genres,
listes de diffusion forcées, codes postaux ou autres. C'était supportable
autrefois parce qu'il y en avait peu. De nos jours, il y a un véritable
phénomène de harcèlement, la différence étant qu'il est à caractère
collectif.

Merci
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moisse
Le #18244251
Dans le message 4958e0a4$0$2025$, nospam

[questions à la caisse]
Avec le même caractère "facultatif" des réponses.

Alors j'ai 2 questions:

1) Auprès de qui puis-je vérifier la légalité (?) de ces pratiques et
éventuellement m'en plaindre ? La DGCCRF ?...



Il n'est pas illégal de vous poser des questions, puisque vous savez que
rien ne vous oblige à répondre.
Mais souvent les améliorations du service rendu passent par là.
C'est bien sûr un autre débat.


2) Pour ma curiosité perso, existerait-t'il une directive quelconque
qui interdirait une société à caractère commercial d'obliger les
gens à répondre non, lorsqu'ils n'ont pas d'autre choix que d'être
confrontés à ce problème comme le cas que je viens d'évoquer ?



Vous avez même le droit de dire "NON" à un cadeau.

Autrement dit lorsque le consommateur se retrouve en quelque sorte
"piégé". Ca peut paraître idiot comme question, mais c'est comme le
spam sur email.



Sauf erreur vous êtes venu(e) de votre plein gré chez le commerçant.
Il n'y a donc pas une manoeuvre frauduleuse.


Pour dire les choses autrement, comme les
sollicitations envers le consommateur augmentent de manière
exponentielle, on se retrouve sans arrêt sur la défensive à devoir
refuser des choses qu'on n'a pas demandées: démarchages en tous
genres, listes de diffusion forcées, codes postaux ou autres. C'était
supportable autrefois parce qu'il y en avait peu. De nos jours, il y
a un véritable phénomène de harcèlement, la différence étant qu'il
est à caractère collectif.



Vous faites un amalgame de tout ce qui vous déplaît sans remarquer que
certains actes sont licites et d'autres non.

Merci





--
koumac
Le #18244431
"moisse" 4958e2c8$0$2016$
Dans le message 4958e0a4$0$2025$, nospam

[questions à la caisse]
Avec le même caractère "facultatif" des réponses.

Alors j'ai 2 questions:

1) Auprès de qui puis-je vérifier la légalité (?) de ces pratiques et
éventuellement m'en plaindre ? La DGCCRF ?...



Il n'est pas illégal de vous poser des questions, puisque vous savez que
rien ne vous oblige à répondre.
Mais souvent les améliorations du service rendu passent par là.
C'est bien sûr un autre débat.


2) Pour ma curiosité perso, existerait-t'il une directive quelconque
qui interdirait une société à caractère commercial d'obliger les
gens à répondre non, lorsqu'ils n'ont pas d'autre choix que d'être
confrontés à ce problème comme le cas que je viens d'évoquer ?



Vous avez même le droit de dire "NON" à un cadeau.

Autrement dit lorsque le consommateur se retrouve en quelque sorte
"piégé". Ca peut paraître idiot comme question, mais c'est comme le
spam sur email.



Sauf erreur vous êtes venu(e) de votre plein gré chez le commerçant.
Il n'y a donc pas une manoeuvre frauduleuse.


Pour dire les choses autrement, comme les
sollicitations envers le consommateur augmentent de manière
exponentielle, on se retrouve sans arrêt sur la défensive à devoir
refuser des choses qu'on n'a pas demandées: démarchages en tous
genres, listes de diffusion forcées, codes postaux ou autres. C'était
supportable autrefois parce qu'il y en avait peu. De nos jours, il y
a un véritable phénomène de harcèlement, la différence étant qu'il
est à caractère collectif.



Vous faites un amalgame de tout ce qui vous déplaît sans remarquer que
certains actes sont licites et d'autres non.

Merci





--


nospam
Le #18244421
"moisse" 4958e2c8$0$2016$
Dans le message 4958e0a4$0$2025$, nospam

[questions à la caisse]
Avec le même caractère "facultatif" des réponses.

Alors j'ai 2 questions:

1) Auprès de qui puis-je vérifier la légalité (?) de ces pratiques et
éventuellement m'en plaindre ? La DGCCRF ?...



Il n'est pas illégal de vous poser des questions, puisque vous savez que
rien ne vous oblige à répondre.
Mais souvent les améliorations du service rendu passent par là.
C'est bien sûr un autre débat.


2) Pour ma curiosité perso, existerait-t'il une directive quelconque
qui interdirait une société à caractère commercial d'obliger les
gens à répondre non, lorsqu'ils n'ont pas d'autre choix que d'être
confrontés à ce problème comme le cas que je viens d'évoquer ?



Vous avez même le droit de dire "NON" à un cadeau.

Autrement dit lorsque le consommateur se retrouve en quelque sorte
"piégé". Ca peut paraître idiot comme question, mais c'est comme le
spam sur email.



Sauf erreur vous êtes venu(e) de votre plein gré chez le commerçant.
Il n'y a donc pas une manoeuvre frauduleuse.


Pour dire les choses autrement, comme les
sollicitations envers le consommateur augmentent de manière
exponentielle, on se retrouve sans arrêt sur la défensive à devoir
refuser des choses qu'on n'a pas demandées: démarchages en tous
genres, listes de diffusion forcées, codes postaux ou autres. C'était
supportable autrefois parce qu'il y en avait peu. De nos jours, il y
a un véritable phénomène de harcèlement, la différence étant qu'il
est à caractère collectif.



Vous faites un amalgame de tout ce qui vous déplaît sans remarquer que
certains actes sont licites et d'autres non.



Je ne me justifierai jamais de refuser de me faire em***der, et de voir
transformer des questions "facultatives" en questions "forcées". Les simples
réactions auxquelles j'ai eu droit aujourd'hui mais aussi dans le passé
suffisent à me prouver qu'il y a quelque chose d'anormal à autoriser ces
pratiques...
Patrick V
Le #18244411
nospam a écrit :
Aujourd'hui on est passés au stade supérieur: pour un simple remboursement
dans un magasin de jouets connu,



Ça n'existe pas "un simple remboursement" : ça peut être une application
de la garantie légale de conformité ou bien une politique commerciale du
magasin, et dans un cas comme dans l'autre, rien n'interdit que je sache
d'*exiger* ces données.
Marc-Antoine
Le #18244401
Je réponds à "nospam" qui a formulé ce qui suit :


Bonjour

Cela fait déjà plusieurs années que de plus en plus de magasins se croient
autorisés à exiger des clients passant à la caisse leur code postal de
résidence. Cela pendant toute l'année. On n'a donc pas d'autres choix que
s'exécuter en disant optionnellement n'importe quoi, ou refuser et s'exposer
à des comportements divers: c'est obligatoire, refus de donner le ticket
(vécu), etc.

On sait très bien qu'en fait ce n'est pas obligatoire. Mais les magasins se
gardent bien d'en informer les clients, et certainement aussi leurs propres
caissières...

Aujourd'hui on est passés au stade supérieur: pour un simple remboursement
dans un magasin de jouets connu, on n'a exigé ni plus ni moins que: mon code
postal, ma signature, et mes nom, prénom, adresse et téléphone ! (Et bien
entendu, re-code postal à la caisse comme d'habitude).
"C'est la procédure madame !" m'a-t'on sèchement répondu lorsque j'ai
protesté. J'ai donc écrit n'importe quoi... mais j'ai eu un flottement: et si
on avait demandé à voir ma carte bleue !

La responsable à qui je me suis adressée ensuite m'a expliqué qu'en fait il
n'y a rien d'obligatoire, mais il est clair qu'à ses yeux j'étais
l'empêcheuse de tourner en rond. Suivi du mensonge habituel: "c'est la
première fois qu'on nous dit quelque chose".

Bien sûr que je sais que ce n'est pas obligatoire. C'est juste forcé. On aura
toujours affaire à autant de comportements qu'il y aura de caissières, selon
ce qu'on leur aura expliqué, ce qu'elles auront compris, et ce qu'elles
voudront imposer. Sans compter l'irritation perpétuelle de devoir toujours
dire non.

Je passe sur l'utilisation qui peut être faite de ces données, car rien - et
certainement pas les affirmations de la responsable - ne garantit qu'elles ne
seront pas réutilisées à tort et à travers.

Demain, pour l'achat d'une baguette de pain, on exigera des gens qu'ils
remplissent un questionnaire complet comportant en plus leur état-civil, le
nombre d'enfants, l'âge de la première dent du petit dernier, et ainsi de
suite, pourquoi se fixer des limites ?

Avec le même caractère "facultatif" des réponses.

Alors j'ai 2 questions:

1) Auprès de qui puis-je vérifier la légalité (?) de ces pratiques et
éventuellement m'en plaindre ? La DGCCRF ?...


Je ne vois pas ce qu'il y a d'illégal ? Souvent ces indications leurs
(aux commerçants) sont utiles pour les statistiques, libre à vous de
les donner ou non. Légal ne voulant pas dire obligatoire.

2) Pour ma curiosité perso, existerait-t'il une directive quelconque qui
interdirait une société à caractère commercial d'obliger les gens à répondre
non, lorsqu'ils n'ont pas d'autre choix que d'être confrontés à ce problème
comme le cas que je viens d'évoquer ?


Vous dites savoir que *ce n'est pas obligatoire* et cela vous a été
confirmé par une responsable, Ou est le problème alors ?

Autrement dit lorsque le consommateur
se retrouve en quelque sorte "piégé". Ca peut paraître idiot comme question,
mais c'est comme le spam sur email. Pour dire les choses autrement, comme les
sollicitations envers le consommateur augmentent de manière exponentielle, on
se retrouve sans arrêt sur la défensive à devoir refuser des choses qu'on n'a
pas demandées: démarchages en tous genres, listes de diffusion forcées, codes
postaux ou autres. C'était supportable autrefois parce qu'il y en avait peu.
De nos jours, il y a un véritable phénomène de harcèlement, la différence
étant qu'il est à caractère collectif.


A mon avis vous vous alarmé pour rien, il suffit d'être ferme et ne pas
s'en laisser compter.

Merci



--
Marc-Antoine
eric_o
Le #18244641
Patrick V wrote:
nospam a écrit :
Aujourd'hui on est passés au stade supérieur: pour un simple
remboursement dans un magasin de jouets connu,



Ça n'existe pas "un simple remboursement" : ça peut être une
application de la garantie légale de conformité ou bien une politique
commerciale du magasin, et dans un cas comme dans l'autre, rien
n'interdit que je sache d'*exiger* ces données.



Il n'y a rien à exiger, tu achètes, tu payes, l'acte commercial est réputé
parfait, tout le reste, marketing simplement pour cerner sa zone de
chalandise, rien ne les emêpeche de relever les immatriculations sur un
parking, maintenant si ces grands maarketeux en sont encore là....
Exiger, et puis quoi encore , tu dis ça pour rire, la seule chose qu'on
puisse exiger c'est que tu payes,

--
Ricco
Albert
Le #18244631
Repondre n'importe quoi à ces questions est un des petits plaisirs de ma
vie.
Je sais, c'est pas glorieux.
Marc-Antoine
Le #18244621
Je réponds à "Marc-Antoine" qui a formulé ce qui suit :


Je réponds à "nospam" qui a formulé ce qui suit :


Bonjour

Cela fait déjà plusieurs années que de plus en plus de magasins se croient
autorisés à exiger des clients passant à la caisse leur code postal de
résidence. Cela pendant toute l'année. On n'a donc pas d'autres choix que
s'exécuter en disant optionnellement n'importe quoi, ou refuser et
s'exposer à des comportements divers: c'est obligatoire, refus de donner le
ticket (vécu), etc.

On sait très bien qu'en fait ce n'est pas obligatoire. Mais les magasins se
gardent bien d'en informer les clients, et certainement aussi leurs propres
caissières...

Aujourd'hui on est passés au stade supérieur: pour un simple remboursement
dans un magasin de jouets connu, on n'a exigé ni plus ni moins que: mon
code postal, ma signature, et mes nom, prénom, adresse et téléphone ! (Et
bien entendu, re-code postal à la caisse comme d'habitude).
"C'est la procédure madame !" m'a-t'on sèchement répondu lorsque j'ai
protesté. J'ai donc écrit n'importe quoi... mais j'ai eu un flottement: et
si on avait demandé à voir ma carte bleue !

La responsable à qui je me suis adressée ensuite m'a expliqué qu'en fait il
n'y a rien d'obligatoire, mais il est clair qu'à ses yeux j'étais
l'empêcheuse de tourner en rond. Suivi du mensonge habituel: "c'est la
première fois qu'on nous dit quelque chose".

Bien sûr que je sais que ce n'est pas obligatoire. C'est juste forcé. On
aura toujours affaire à autant de comportements qu'il y aura de caissières,
selon ce qu'on leur aura expliqué, ce qu'elles auront compris, et ce
qu'elles voudront imposer. Sans compter l'irritation perpétuelle de devoir
toujours dire non.

Je passe sur l'utilisation qui peut être faite de ces données, car rien -
et certainement pas les affirmations de la responsable - ne garantit
qu'elles ne seront pas réutilisées à tort et à travers.

Demain, pour l'achat d'une baguette de pain, on exigera des gens qu'ils
remplissent un questionnaire complet comportant en plus leur état-civil, le
nombre d'enfants, l'âge de la première dent du petit dernier, et ainsi de
suite, pourquoi se fixer des limites ?

Avec le même caractère "facultatif" des réponses.

Alors j'ai 2 questions:

1) Auprès de qui puis-je vérifier la légalité (?) de ces pratiques et
éventuellement m'en plaindre ? La DGCCRF ?...


Je ne vois pas ce qu'il y a d'illégal ? Souvent ces indications leurs (aux
commerçants) sont utiles pour les statistiques, libre à vous de les donner ou
non. Légal ne voulant pas dire obligatoire.

2) Pour ma curiosité perso, existerait-t'il une directive quelconque qui
interdirait une société à caractère commercial d'obliger les gens à
répondre non, lorsqu'ils n'ont pas d'autre choix que d'être confrontés à ce
problème comme le cas que je viens d'évoquer ?


Vous dites savoir que *ce n'est pas obligatoire* et cela vous a été confirmé
par une responsable, Ou est le problème alors ?

Autrement dit lorsque le consommateur se retrouve en quelque sorte "piégé".
Ca peut paraître idiot comme question, mais c'est comme le spam sur email.
Pour dire les choses autrement, comme les sollicitations envers le
consommateur augmentent de manière exponentielle, on se retrouve sans arrêt
sur la défensive à devoir refuser des choses qu'on n'a pas demandées:
démarchages en tous genres, listes de diffusion forcées, codes postaux ou
autres. C'était supportable autrefois parce qu'il y en avait peu. De nos
jours, il y a un véritable phénomène de harcèlement, la différence étant
qu'il est à caractère collectif.


A mon avis vous vous alarmé pour rien, il suffit d'être ferme et ne pas s'en
laisser compter.


Et surtout ne pas s'en laisser conter :-)

Merci





--
Marc-Antoine
cet
Le #18245001
"Albert" news:4958ea31$0$4092$
Repondre n'importe quoi à ces questions est un des petits plaisirs de ma
vie.
Je sais, c'est pas glorieux.



Y a aussi sortir un plan et demander d'indiquer une rue au hasard.
Ca fait toujours son petit effet et ça immobilise la caisse sans que les
gens de la file s'en emeuvent...
nospam
Le #18244991
> Vous dites savoir que *ce n'est pas obligatoire* et cela vous a été
confirmé par une responsable, Ou est le problème alors ?



En dehors du fait que cette responsable ne l'a reconnu qu'à contrecoeur, le
comportement intimidant du premier interlocuteur visant à vous faire croire
le contraire. Vous trouvez normal qu'il faille presque se "battre" pour
faire reconnaître ses droits contre des personnes qui sont, 1/ supposées les
connaître, 2/ les respecter ?

A mon avis vous vous alarmé pour rien, il suffit d'être ferme et ne pas
s'en laisser compter.



Le problème, c'est que cela crée des situations de conflit dépendant
entièrement de l'état d'esprit, et du consommateur, et de la personne qu'il
a en face, et que cela peut déboucher sur tout et n'importe quoi. Et que ce
n'est pas normal.
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