«J’en ai franchement assez de voir toute une
génération trouver naturel de télécharger des sonneries téléphoniques
minables de quinze secondes, en son midi, pour trois euros et trouver
dans le même temps qu’il est anormal de payer un euro pour une chanson
avec tout le travail que cela représente».
Ce discours, ne me dîtes pas le contraire je ne vous croirai pas, va
en faire bondir plus d'un. Il s'agit d'un extrait de l'interview du
président de la
SACEM, réalisée par
Philppe Axel.
Visiblement, M. Petitgirard oublie que les sonneries minables dont il
parle ne sont pas autre chose que les chansons "avec tout le travail
que cela représente" qu'il défend si ardemment.
Quoiqu'il en soit, je vous invite à procéder à la lecture intégrale de
l'entrevue, dans laquelle deux positions, avec chacunes leurs vérités,
s'affrontent.
Entrevue