
Maid Marian, l'éditeur de Sherwood premier du nom et maintenant de sa
suite Sherwood Dungeon, est un cas à part dans l'industrie
vidéoludique. Plutôt que de courir après de lucratifs abonnements, il
propose tout un catalogue de jeux en ligne supportés par le navigateur
internet,
à lancer d'un simple clic depuis la page d'accueil.
Une idée astucieuse, forcément financée par de la pub présente à
l'écran, qui a l'avantage de rendre le monde des MMOs accessible au
plus grand nombre. De n'importe où, aussi bien au bureau que chez soi,
et encore sans réclamer un PC dernier cri.
Un titre qui mise moins sur sa plastique que sur sa communauté
Cause ou conséquence, c'est selon l'endroit où l'on se place, la
réalisation des jeux siglés Maid Marian n'est pas vraiment à la pointe
de la technologie. Vous n'en prendrez pas plein les mirettes, ce n'est rien de le dire, et les
screens de Dungeon Sherwood jouent de ce point de vue-là assez
franc-jeu.
Mais Ultima Online a réussi après tout à conserver ses fans et ce type
de production a toutes les chances de séduire une communauté disons
moins consommatrice que dans certains autres jeux dont on taira ici le
nom par charité chrétienne. World of Warcraft. Zut, c'est sorti tout
seul. La bêta de Sherwood Dungeon est en tout cas dès à présent ouverte.