Succès du téléchargement de musique en France
Selon le Comité de Suivi de la Charte Musique et Internet (CSCMI), l'offre de téléchargement légal de musique en France est de plus en plus importante et attractive.
Mardi soir s'est tenu une réunion du CSCMI afin de dresser un bilan concernant le domaine de la musique et plus particulièrement de l'offre légale disponible sur Internet en France.
Selon ce comité, le bilan est plus que positif, avec près de 21 plates-formes musicales légales disponibles, proposant près de 90% des albums et singles du Top 100. Bref, on peut maintenant acheter facilement et trouver la musique de son choix.
Dans son communiqué, le comité indique que :
" Ceci signifie que l'on trouve via l'internet, sur tout le territoire,plus de titres en offre légale que l'on peut en trouver dans les plusgrands magasins de disques en France "
De plus, selon l'Observatoire de la Musique, près de 750.000 titres sont dorénavant accessibles sur ces sites musicaux, et on devrait atteindre le million dans les mois à venir.
Autre chiffre important, en 2005, près de 20 millions de titres ont été téléchargés de manière légale !
Selon le comité : " Au cours des trois derniers mois, le nombre de titres téléchargés chaque semaine par les internautes depuis des plates-formes légales a été multiplié par 2,5 "
Bref, tout va bien dans le meilleur des mondes pour l'industrie musicale, qui voit aujourd'hui s'ouvrir le MIDEM, le marché International de la Musique, sous les meilleurs auspices.
Complément d'information
- Les ventes mondiales de musique en ligne via les plateformes légales de téléchargement ont triplé en 2005.


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Le terme "plate-forme légale" perd ici tout son sens, car de toutes façons, on ne peut pas toujours partager ce que l'on télécharge via ces plate-formes.
En même temps, c'est difficile de faire pire qu'actuellement
"on trouve via l'internet, sur tout le territoire, plus de titres en offre légale"
Ouais, mais encore plus en offre illégale
Bon, la question qui fâche : et l'interopérabilité '
En tout cas, à un euro, c'est déjà n'importe quoi.
Payer aussi cher que dans les bacs (dans bien des cas) pour un truc qui n'est pas sur un cd original, ne dispose pas de livret, ne bénficie pas du même encodage que sur le cd qu'on n'a pas et peut être limité en nombre de copies (/et de lectures sur les appareils dont dispose ou disposera le client), ma foi, ça m'a tout l'air d'être d'un rapport qualite-prix excellent.
Et, last but not lesat, les auteurs ne touchent pas plus qu'en magasin.