Test Alone in the Dark

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Le titre aurait pu nous faire couler des heures heureuses de jeu mais il est un point noir particulièrement rébarbatif qui vient semer la pagaille et réduire notre plaisir de moitié : la prise en main. Et dès les premiers instants, on se rend compte très vite des problèmes auxquels le joueur risque d'être confronté. Edward se montre terriblement raide à mouvoir ce qui corrompt toute impression de fluidité. La maniabilité en prend don un coup, d'autant plus qu'aux mouvements du héros s'accompagnent ceux de la caméra. Terriblement imprécise, vous devrez jouer entre une vue subjective ou celle à la troisième personne pour réussir à avoir une vue d'ensemble sur la situation. Ce contexte se montre frustrant surtout face à vos ennemis, et pire encore devant les boss de fin de niveau. Entre la rigidité de l'un et le côté indomptable de l'autre, on peine à évoluer correctement dans le jeu. Les phases de plateformes si plaisantes de par leur présence prennent une tournure parfois éprouvante. On ne vous explique même pas les tentatives de viser correctement vos ennemis avec votre arme...

Alone in the Dark (28) Alone in the Dark (27)

Enfin heureusement que votre arme n'est pas l'unique solution pour venir à bout de vos ennemis. Les développeurs ont pensé à transformer tout ce qui peut vous passer sous la main comme arme dévastatrice. Chaise, lampe de salon, bâton, poubelle, extincteur, vous pourrez jouer de tout pour taper sur l'ennemi. Seulement, ce n'est pas en appuyant sur un bouton que l'action prend forme, mais en bougeant aléatoirement le stick droit. On repassera ici aussi pour la précision, Edward mal placé pour des raisons déjà évoquées, a des fâcheuses tendances à frapper dans le vide. Mieux exploitée la technique aurait pu être originale, mais pour le coup, on regrette de ne pas pouvoir jouer des poings ou des pieds pour pouvoir se défendre de manière somme toute banale mais néanmoins efficace.

Alone in the Dark (32) Alone in the Dark (18)

La prise en main se montre tellement compliquée que notre aventure peine à avancer. Blessé souvent pour une bête et mauvaise manipulation, et ce bien malgré nous, notre héros a vraiment du mal à s'en sortir.
Il faut savoir que le jeu se compose de huit chapitres, tous découpés en séquences. Et toutes sont accessibles à n'importe quel moment du jeu. Pas besoin de les débloquer, vous pouvez sauter les séquences comme bon vous semble. Résultat, vous risquez d'opter pour la facilité en renonçant à lutter devant un moment critique. Mais il est vrai que la prise en main laborieuse n'est pas pour nous motiver à persévérer. Du coup, ce ne sont pas les rapides cinématiques "Précédemment dans Alone in the Dark" qui vous permettront de comprendre ce que vous avez passé. Vous ne suivrez plus le fil et avancerez simplement dans l'idée de venir à bout du jeu et tant pis pour le reste.
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Le #281961
Dans la partie conclusion :
"La diversité qui nous plaisait temps",
je crois que c'est plutôt :
"qui nous plaisait tant".

Et aussi :
"d'utiliser les moyens que lui ont donné"
si je ne m'abuse, le COD (les moyens) se trouve avant l'auxiliaire avoir,
on accorde donc le participe passé :
"les moyens que lui ont donnés"

Bonne journée à vous
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Anonyme
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