L’inimitable Civilopédia est naturellement de la partie, comme toujours elle nous confère de précieuses informations historiques et stratégiques sur l’ensemble du jeu divisé en deux grandes parties, le mode solo et le mode multi-joueurs. Qu’on se le dise tout de suite, les deux modes sont foncièrement identiques dans leur déroulement.
La présence ou non de joueurs humains, d’un scénario ou encore d’une coalition précise caractérisent cette différenciation. Le générateur aléatoire de cartes ne bénéficie d’aucune fonction de personnalisation. En conséquence, les cartes sont automatiquement créées et le joueur n’a malheureusement aucune influence sur ce processus de création.
Dans le but de palier à ces manquements, les développeurs nous ont promis un contenu supplémentaire à base de scénario et de défis en ligne, espérons qu’ils tiennent promesse. Loin de repousser les limites des consoles next-gen,
Civilization : Revolution adopte une palette artistique agréable à regarder et des animations relativement fluides.
Même son de cloche au niveau des bruitages et de la bande sonore franchement réussie. Les voix sont elles entièrement parlées dans un langage apparenté au simlish, incompréhensible mais adapté à toutes les cultures. Le moyen ultime pour éviter d’avoir recours à des coûteux frais de doublage et de traduction.
Malgré son lourd héritage culturel, le jeu parvient à trouver le juste milieu. Quelques concessions ont été faites et le jeu a naturellement pâti de cette simplification, mais les bases du concept ont été conservées pour le plus grand bonheur des joueurs et des fans de
Civilization. Les consoleux peuvent aussi se réjouir car l’ensemble a su négocier un virage on ne peut plus serré en adoptant des contrôles ergonomiques et une touche visuelle collant parfaitement au concept, une réussite.