Test Damnation

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L’intelligence artificielle n’offre aucune résistance qu’elle soit alliée ou ennemie. Les NPC foncent aveuglement dans le tas en espérant s’en sortir grâce aux bugs de collision. Afin d’éviter de soigner constamment nos alliés, je vous conseille de jouer avec un ami certainement plus précis et logique que l’IA proposée par Blue Omega Entertainment.

Nos adversaires donnent l’impression d’attendre la mort et de subir notre courroux, même son de cloche au niveau des boss qui n’offrent aucun challenge. Les ennemis nous surprennent parfois à utiliser le décor et nous prendre à revers grâce à des points d’apparition soudains. Souvent, il suffit de s’approcher d’un lieu vide pour déclencher les scripts et faire venir une dizaine d’ennemis si ce n’est plus. Il existe au total quatre sortes d’ennemis, les humains, les loups, les robots et les zombies, un bestiaire franchement limité.

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Grosso modo, le jeu consiste en une succession de missions destinées à détruire l’empire de l’ami Prescott et donc à réduire à néant les sites névralgiques de son industrie. Ces missions sont linéaires et peu intéressantes la faute à une mise en scène comique. Au final, on ne s’attache pas du tout au héros ni même à ses amis. Le scénario prévisible et basique n’arrange pas les choses.

Les animations seront à même de choquer les possesseurs de consoles next-gen, elles sont tout simplement carrées et saccadées. Cela se voit encore plus durant les cinématiques ou encore les explosions pouvant transformer instantanément un ennemi, et je dis bien instantanément, en un tas de viande fraîche. Cela nous rappelle au moins ce bon vieux Doom qui possédait d’ailleurs une transition fluide.

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Grande surprise au niveau des textures, celles présentes sur la version PC sont beaucoup plus précises que les versions consoles. Autrement dit, les versions consoles sont extrêmement moches et sont entachées par un énorme voile flouté. Celui-ci est destiné à diminuer violemment la qualité des textures pour fluidifier l’ensemble.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce voile détériore puissamment les textures sans pour autant nous débarrasser des saccades, bref un travail d’orfèvre. D’autant que parmi ces jolies textures se cachent des textures beaucoup plus imprécises dignes cette fois de la Nintendo 64. On soulignera tout de même la diversité des environnements qui se fait ressentir au bout de deux à trois heures de jeu.

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