La progression se veut simplifiée au maximum, puisque seuls les objets pouvant être utilisés ou observés sont entourés d’un cadre de sélection. Il est donc, dans la majeure partie des cas, aisé de trouver les solutions aux problèmes.
L’écran de jeu est
totalement exempt d’interface sous quelque forme que ce soit, facilitant l’immersion, et accentuant l’aspect « film » du jeu. Seul l’inventaire apparaît lorsque l’on utilise un objet, mais reste discret en bas de l’écran et n’est en rien choquant. Ce détail peu paraître futile, mais dans un jeu d’ambiance comme celui-ci, l’absence d’une interface omniprésente est vraiment agréable.

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Le point noir du jeu, même s’il est minime, se situe au niveau de sa difficulté. En effet, même si il n’y a qu’un chemin unique permettant d’arriver à la fin du jeu, ce même chemin est parfois compliqué à atteindre. Ainsi, il y a des étapes qui échappent à toute logique, et qui, si elles ne sont pas réalisées, empêchent la progression de l’histoire. Ce phénomène, en plus de créer une grande linéarité, provoque le sentiment de tourner souvent en rond, et à vrai dire, cela peut agacer rapidement.
La difficulté est donc mal gérée, et c’est certainement le plus gros défaut de Dreamfall.

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La durée de vie du jeu est par contre relativement complexe à quantifier puisqu’elle dépendra beaucoup de votre capacité à accomplir les petites épreuves, et à suivre le fil rouge de l’histoire sans essayer de brûler les étapes. De plus, les scènes cinématiques et les dialogues rallongent considérablement et artificiellement l’aventure. Néanmoins, ces mêmes dialogues et vidéos font partie intégrante de l’ambiance même du jeu, il serait donc compliquer de les laisser de côté. Toutefois, il vous faudra compter
une vingtaine d’heures minimum pour venir à bout de Dreamfall : The Longest Journey.