C’est en emboîtant le pas vers les consoles current-gen que les développeurs ont connu de véritables obstacles techniques et conceptuels ramenant le titre vers des exigences quelques peu laxistes. Au fil du temps, le jeu a voulu ressembler au mythique
Grand Theft Auto, négligeant de ce fait ses profondes origines.
Au départ, Driver mettait l’accent sur la conduite et les poursuites policières. Sous la pression d’un chronomètre, le joueur se voyait dans la contrainte d’arriver à temps et en heure au rendez-vous fixé sous peine de devoir recommencer la mission en question.
A partir du troisième opus, de nombreuses phases à pied étaient mises à contribution en guise de diversification. Quelque peu bâclées, ces phases avaient tout de même le mérite d’exister et de remplir nos joyeuses après-midi de jeu.
Sorti il y a plus d’un an, le jeu a rencontré un succès en demi-teinte dû en majeure partie à sa pauvre diversité. Loin d’imiter les références en la matière,
Driver : Parallel Lines se contente de nous procurer une mince poignée de missions secondaires dont la finalité reste plus que discutable.