Nous sommes en l'an "quelque chose y'a bien longtemps". Nous nous situons même un peu avant cela. Car c'est ainsi, tel un Georges Lucas et sa double trilogie inversée, God Of War Chains of Olympus se place chronologiquement avant le premier volet sorti sur PS2 il y a maintenant presque trois ans. Kratos n'est donc encore qu'un freluquet qui n'a pas été combattre Ares. Le monde dans lequel il vit est alors est en proie au chaos et les dieux lui demandent d'y remédier. Ainsi, il s'en va parcourir le monde, armé de ses cures dents favoris, faire couler le sang de ceux qui souillent la terre par leurs actes immondes.

Dis comme cela, c'est beau non ? On entend déjà les chants lyriques, les femmes agenouillées qui pleurent devant leur maison en feu, leur enfant inanimé dans les bras, et la légion qui part à cheval. Ah mince, non, ça je crois que c'est une scène de Gladiator. Toujours est-il que notre bon vieux Kratos se voit confier plusieurs missions au cours desquelles il doit affronter des hordes de Perses ou créatures plus ou moins oniriques à la demande des sommités de l'Olympe.
Sur son chemin de croix, Kratos rencontre également quelques monstres de la mythologie grecque qui feront évidemment tout pour l'enquiquiner. Parmi les terrifiantes créatures, il vous faudra également croiser des... femmes nues ! Car Kratos n'est pas qu'un dieu de la guerre si vous voyez ce que je veux dire. Une fois qu'il aura honoré ces demoiselles, le bogoss tout peinturluré repartira dans sa quête tout revigoré. Vraiment, on se demande ce qu'il faut faire de plus pour satisfaire nos amis les Dieux ?