Cette pratique reste quelque peu discutable mais ne gène en rien Gabe Newell qui a récemment affirmé que le mythe
Half-Life vivra tant qu’il pourra. A l’heure actuelle, il faut bien avouer que le jeu est entre deux eaux sans pour autant douter de ses capacités. Basique, le concept proposé par
Half-Life 2 : Episode Two reste en tout point identique à ses prédécesseurs que son
Half-Life 2 et
Half-Life 2 : Episode One.
Alors que la logique scénaristique est maintenue entre ces deux épisodes on aurait aimé bénéficier d’innovations majeures, c’est sans compter sur l’entêtement de Valve Software qui persiste à promouvoir un modèle vidéoludique presque figée dans le temps. Cela ne m’a pas pour autant empêché de jouer et finir le jeu en moins de trois heures.
Comme son nom l’indique, Episode Two (contenu dans
Half-Life 2 : Orange Box) reprend de façon directe le fil scénaristique présent dans le précédent opus. Après la destruction de la Citadelle par l’ami Gordon Freeman, les Combines vont finir par invoquer des renforts à l’aide d’un super portail que l’on peut aisément reconnaitre grâce à son aura bleutée synonyme de fortes perturbations électriques.
L’arrivée d’une massive armée signifierait pour le genre humain la fin de la résistance et le début d’une tragique ère d’esclavagisme. Pour mater la recrudescence des forces Combines, nous devrons durant l’intégralité du jeu rejoindre une base rebelle située non loin d’un site de lancement nucléaire.