Ceci nous amène tout naturellement vers le gameplay de Hellgate: London. Comme tout Hack and Slash, l'heure n'est jamais à la variété. Sur ce point, les gens de chez Flagship studios ont repris tout ce qu'il se trouvait ailleurs. La gestion de la vie ou de la magie est tout ce qu'il y a de plus habituelle. Les différents slots permettant d'accéder à des raccourcis sont eux aussi bien présents pour vous facilitez la tache. Quant à votre armement, vous avez la possibilité de procéder à trois équipements différents afin de switcher entre ceux-ci en fonction de la situation.

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Bref rien de bien neuf de ce coté-ci. Par ailleurs, toujours dans la série de "on ne change pas une méthode qui gagne" et surtout parce que ce type de jeu le réclame, on s'en va gaiement taillader la tronche de hordes d'ennemis hideux. Et quand on vous dit qu'on taillade des hordes, on devrait préciser sans discontinuer et sans mourir. C'est là le premier vrai défaut de ce jeu, à savoir sa relative facilité. On parvient ainsi aisément à ne pas subir de décès avant plusieurs heures de jeu.

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En outre, le fait de succomber sur le champ de bataille n'est pas plus pénalisant que cela. Au choix, vous pouvez retourner à la dernière station de métro visité (les développeurs avaient peut être des actions dans le domaine des transports publics urbains pour nous y faire passer tant de temps) ou bien encore retourner sous une forme non humaine jusqu'à un point vous permettant de vous réincarner ou bien encore payer pour revivre. Cette dernière option, la moins fatigante, est tout de même la moins motivante à la longue.

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