Nombreuses, les quêtes augmentent substantiellement la durée de vie du jeu et mettent à contribution le vaste univers proposé par
Mass Effect. On regrettera peut-être leur flagrante répétitivité spatiale et conceptuelle. Voyager à bord du SSV Normandy, un vaisseau spatial humain, reste toujours plaisant et souligne l’énorme travail effectué par les développeurs.
La carte galactique possède trois niveaux de zoom allant des amas stellaires aux planètes en passant par les systèmes stellaires. Un véritable plaisir d’utiliser un tel outil, d’autant plus que le jeu fournit de nombreuses informations concernant chaque planète. L’occasion de souligner la présence d’une puissante encyclopédie nommée le Codex.
Cette dernière permet aux joueurs de cerner toute la dimension du jeu et de comprendre cet univers si particulier et si complexe. Elle aborde bon nombre de détails qu’on ne peut passer sous silence comme les caractéristiques astronomiques des planètes, l’historique des races présentes, les descriptions des différents fabricants militaires et j’en passe, un travail de titan.
L’histoire du jeu reste on ne peut plus simple et excellemment narrée. Le principal objectif de l’ami Shepard sera de poursuivre et traquer un puissant Spectre du nom de Saren. Les Spectres sont pour ainsi dire des justiciers de l’espace agissant pour le compte des races conciliennes, les races qui siègent au Conseil de la Citadelle.