Test Metal Gear Solid : Peace Walker

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Au bout de dix, quinze heures de jeu, on commence à vraiment se sentir absorbé par le jeu, galvanisés que nous devenons par la multitude de choses à gérer. Après chaque mission accomplie, vous recevrez en effet souvent un rapport émis par la Mother Base, concernant les récentes recrues enrôlées, le développement de nouveaux articles, ou encore le retour au bercail d'unités parties en guerre. En outre, vous récupèrerez parfois des pièces mécaniques sur certains boss qui aideront un personnage-clé de l'histoire à confectionner le Metal Gear Zeke. La durée de vie de Peace Walker est ainsi assurée, et très clairement, voilà le volet le plus riche de la série sur ce plan.

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Pour la première fois dans l'histoire de Metal Gear Solid, la narration est mise en retrait par rapport au gameplay, avec un récit captivant mais d'une dimension plus modeste que ce que nous offre le titre de Konami à côté concernant sa partie jeu. Pour la mouture occidentale de Peace Walker, on pourra cependant regretter que les magazines Famitsu et autres goodies licenciés aient disparu au profit d'articles banals et "nus" de tout partenariat commercial. Une modification au goût bien bizarre, mais qui heureusement n'a que peu d'incidence sur le ressenti global très positif que nous émettons pour ce Metal Gear Solid : Peace Walker.

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Peace Walker a tout d'un grand, mais on se permettra de lui reprocher de s'être trop bien moulé dans le support qu'est la PlayStation Portable. Pour être plus clairs, disons que, comme ce qui a été dit, on joue beaucoup dans ce jeu, ce qui est formidable pour un titre portable (et même un titre tout court), mais le scénario ne nous prend pas autant aux tripes que ceux de MGS 1 et 2 pour ne citer qu'eux. Il aurait peut-être fallu mieux prendre en compte le nouveau genre des cinématiques pour leur permettre de faire passer davantage d'émotions. C'est un regret, d'autant plus que la PSP peut transmettre la peur (Silent Hill Origins et Shattered Memories); pourquoi ne serait-elle alors pas capable d'afficher de la tristesse, de la colère, des sentiments ayant été brillamment illustrés dans les Metal Gear passés ? Peut-être que l'objectif de Peace Walker ne se situait pas là. Dommage.

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