Test Metro Last Light

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Pour les amateurs de Metro 2033, sachez que ce nouvel épisode n'apporte pas de grands bouleversements en termes de gameplay. En effet, nous nous retrouvons à nouveau avec un FPS qui se révèle teinté de survival. En effet, la progression dans le jeu ne nous incite pas à foncer tête baissée dans des gunfights à outrance, quand bien même certains passages plus musclés se font sentir de temps à autre dans l'aventure. Suite aux premières heures de jeu avec des coéquipiers, il est question d'une progression en solitaire dans les zones plus ou moins sombres du jeu. Les ennemis ne sont pas présents en masse, mais souvent disposés de sorte à nous assurer une certaine surprise.

C'est notamment le cas dans les – rares – phases en extérieur, dans lesquelles les monstres n'hésiteront pas à violemment vous provoquer, quitte à se prendre pour un paquet de victuailles dans la cage aux lions. Cette impression accroît le stress, d'autant plus que les environnements de surface sont eux-même dangereux : marécages dissimulés derrière de la végétation et dissimulant des créatures qui tuent d'un coup, lianes mutantes féroces, etc. Les brusques changements climatiques joueront également sur la difficulté, ajoutant de la crasse sur votre masque à gaz, nécessitant de le nettoyer d'un coup de main pour y voir plus clair. En somme, les phases à la surface sont simplement excellente en matière d'immersion et de survie ( les munitions peuvent se faire rares si on ne prend pas la peine de fouiller chaque recoin des ruines ), d'autant plus que notre temps est compté via les recharges d'oxygène à utiliser pour survivre. Il est fort dommage qu'il ne soit pas possible de se déplacer dans des zones plus vastes, surtout que les environnements se révèlent très riches en détails et réussis sur le plan artistique. Cette frustration rappelle que dans d'autres jeux du genre ( STALKER, Fallout 3... ) la liberté de déplacement dans un cadre post-apocalyptique est grisant.

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Poursuivant sur la linéarité, Metro : Last Light retombe dans les travers de son aîné : les niveaux sont souvent assez étriqués, les murs invisibles sont subtilement dissimulés par le level-design fort maîtrisé. C'est vraiment dommage de devoir se contenter d'un itinéraire type pour progresser, mais ce défaut se révèle partiellement gommé par un rythme finement travaillé, de sorte à ne jamais rester sur une même tonalité. L'approche, elle aussi, varie énormément selon les ennemis croisés. S'il est question d'user frénétiquement ses munitions contre les mutants de la surface ( conseillé, au vu de leur forte résistance aux balles ), les adversaires humains permettront de jouer la carte de la discrétion. Au moyen de votre montre, vous pourrez savoir si vous êtes dans des zones sombres ou à forte luminosité. Les artères sombres du métro aidant, vous pourrez assassiner / assommer vos ennemis à loisir, à l'instar d'un jeu d'infiltration. Le gameplay est d'ailleurs prévu pour jouer ainsi, puisqu'il est possible de briser les sources de lumière, voire de les éteindre, dans l'optique d'accroître les ténèbres ambiants. Il suffira alors de passer dans le dos des ennemis, ou d'utiliser vos armes silencieuses et autres couteaux de lancer ou éliminer les soldats un à un. Bien évidemment, il sera possible de jouer les gros bras, mais la difficulté sera alors accrue.

Dans un cas comme dans l'autre, un défaut se fait rapidement sentir : l'intelligence artificielle des ennemis se révèle très médiocre. Aussi, il est très aisé de passer dans le dos des ennemis sans que ces derniers ne sachent comment se comporter pour se mettre à couvert. Dans le cas de la progression discrète, vous pouvez passer au nez et à la barbe des soldats sans que ces derniers ne vous voient. C'est vraiment dommage, cette lacune tend à limiter le degré d'immersion dans le jeu, facilitant grandement la progression et ce, même dans les modes de difficulté accrus. Aussi, il est clairement conseillé de commencer votre partie en difficile, pour peu que vous soyez habitués aux FPS. D'autres éléments intéressant servent le sentiment de survie, comme par exemple la lampe à recharger à la main, l'usage du briquet pour illuminer certaines zone ou pour mettre le feu aux toiles d'araignée, ou encore la personnalisation des armes ( trois peuvent être équipées à la fois ) au travers des boutiques de fortunes tenues par des survivants. Il est possible de changer le canon de vos armes, ainsi que le viseur par exemple. Par ailleurs, il n'est pas question de payer avec de l'argent, mais par le biais de balles de « l'ancien monde », rares et précieuses. Ces dernières peuvent également être utilisées avec vos armes pour des dégâts accrus. Il faudra alors faire un choix entre de meilleurs dégâts ou customiser vos pétoires pour gagner en efficacité / précision.

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Le #1373992
Une petite tuerie (sur PC)
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