Test No More Heroes 2 : Desperate Struggle

Le par  |  2 commentaire(s)

Le déroulement du jeu est toujours aussi répétitif et linéaire. C'est dommage mais la personnalité du jeu est suffisamment forte pour nous faire passer outre ce défaut. Voilà comment ça se passe : on prend connaissance de notre prochain adversaire, puis on a le choix d'aller directement lui botter les fesses ou bien de se rendre à l'Airport 51, au Labo de Naomi ou bien alors au Gym de Ryan, le sosie de Freddie Mercure. Et c'est là que le gâteau à moitié bon fait son entrée.

No More Heroes 2 Desperate Struggle - test (2) No More Heroes 2 Desperate Struggle - test (6)

Bon vent les exercices physiques à reproduire à la Wiimote et au Nunchuk (éreintants à la fin mais tout de même funs), et bienvenue aux mini-jeux façon 8 bits. On en trouve deux dans la salle de gym, mais les petits boulots usent également de ce principe, à l'exception d'un qui est directement repris tel quel du premier No More Heroes, avec quelques ajouts pour cet opus. Sur ces huit jeux affichant une réalisation graphique et sonore proche de ce qu'on pourrait trouver sur NES (sans oublier la maniabilité rigide de l'époque), on trouve du bon comme du franchement passable. Mon coup de cœur ira au mini-game "Tile in Style", dans lequel vous devrez remplir entièrement un rectangle à l'aide de figures tout droit sorties de Tetris (à la base c'est un boulot de maçon qu'il vous faut assurer). Et la tâche se déroule sur un unique tableau, à la différence des autres travaux qui vont la plupart du temps sur quatre niveaux.

 No More Heroes 2 Desperate Struggle - test (7) No More Heroes 2 Desperate Struggle - test (8)

En marge de l'histoire principale, vous aurez par moments à passer par des épreuves "Vengeance", dans lesquelles le but sera à chaque fois de nettoyer une zone infestée de méchants. En les accomplissant toutes, une surprise vestimentaire vous récompensera de vos efforts. Mais je n'en dirai pas plus.

No More Heroes 2, et c'était également le cas pour l'opus numéro un, ne propose pas un gros challenge. Certains boss se "torchent" très facilement, et la replay value du titre n'est pas énorme. Mais du début à la fin, on a la sensation de vivre quelque chose de fort, et le talent d'écriture de Grasshopper gicle à chaque cinématique, lesquelles ne cessent d'être jouissives. Et c'est là qu'on se rend compte que même en l'absence de Suda 51 au cœur du projet, contrairement à NMH 1 où sa charge de travail était plus importante encore, son équipe a su s'émanciper et arriver à un résultat grandiose. Hideo Kojima aurait de quoi éprouver de la jalousie.

Vidéos High-Tech et Jeu Vidéo
Téléchargements
Vos commentaires
Gagnez chaque mois un abonnement Premium avec GNT : Inscrivez-vous !
Trier par : date / pertinence
Le #654751
Je n’aime vraiment pas cette licence
Que ce soi le 1
Le 1 en HD
Le 2

Et vue les ventes (pour les 3 versions) apparemment je ne sui pas le seul
Le #656241
Bonsoir Narcisse d\'oyo. Tu as évidemment parfaitement le droit de ne pas apprécier cette série, mais sa relative impopularité ne provient pas, à mon sens, de sa qualité mais plutôt de la méconnaissance du public à son égard. Car qu'un jeu soit bon ou prête à polémique, on l'achète si le buzz autour est conséquent ou s'il attise au moins notre curiosité.
Suivre les commentaires
Poster un commentaire
Anonyme
:) ;) :D ^^ 8) :| :lol: :p :-/ :o :w00t: :roll: :( :cry: :facepalm:
:andy: :annoyed: :bandit: :alien: :ninja: :agent: :doh: :@ :sick: :kiss: :love: :sleep: :whistle: =]