Il y a toujours un sentiment de tristesse lorsque l’on arrive au bout d’un grand jeu. Certains retardent même ce moment parce que, oui, ça laisse un grand vide. Savoir que l’on tient entre les mains le dernier jeu des développeurs de Clover Studio rend la fin d’Okami encore plus émouvante, presque éprouvante et laisse un immense vide. Mais Okami, œuvre posthume d’un génial studio créatif et novateur, laissera surtout une trace indélébile dans l’histoire du jeu vidéo.
Il faut vraiment jouer à Okami pour se rendre compte de sa richesse et de sa cohérence. En effet, sur le papier, le titre des studios de Clover peut passer pour un habile Zelda-like. C’est en partie vrai mais Okami est bien plus que cela. Sur le fond, le titre utilise les mêmes schémas que la série légendaire de Miyamoto. Dans un monde comparable à celui d’Hyrule –un lac, un village principal, des donjons- vous devrez nettoyer le monde de Nippon pour y insuffler la vie.
Là où le titre est le plus ressemblant à Zelda, c’est dans ses nombreuses mini quêtes qui ponctuent le jeu. De nombreux habitants auront ainsi besoin de vous. Certaines quêtes ne seront réalisables qu’avec de nouveaux pouvoirs et, comme avec notre ami Link, ces derniers permettront d’avancer dans l’aventure. Enfin, on pourrait également citer un level-design de grande qualité où tout est admirablement bien pensé.