Accueil > Tests jeux-vidéo > Test Ratchet et Clank : la taille ça compte
Ratchet et Clank débarquent enfin sur nos consoles portables labélisées de chez Sony. Car après moultes adaptations sur la PS2 et même sur la PS3, il nous tardait de découvrir les nouvelles aventures du binome mi-poilu mi-boulonné. Il ne restait plus qu'à espérer qu'après les multiples succès, l'essai soit transformé sur ce support.
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L'ambiance, quant à elle, est typique de la série et développé par High Impact Games pour cette opus. Mêlant subtilement le tragique, sauver le monde et une petite fille collante, au comique Ratchet le fainéant prétentieux opposé à Clank le moralisateur un brin lourdingue arbitré par Captain Qwark le benet bodybuildé, l'ambiance générale du soft reprend totalement les éléments qui avaient fait le succès des précédents volets. Il n'est donc aucune nouveauté à chercher de ce coté-ci de la face caché de la lune.
Graphiquement, il en est de même. Les univers sont du même acabit que ceux que l'on avait pu déjà visiter en compagnie de nos deux bout-en-train cosmiques. Les programmeurs ont donc repris les différenciations habituelles, et déjà vues dans différents opus réalisés par Insomniac Games, entre la planète "jungle", celle couverte d'eau et jonchée d'iles ou encore totalement métallique. Mais tout cela ne nuit absolument pas à la découverte du jeu. Car comme il est de coutume, les adversaires si semblables dans leur comportement, se distinguent par une apparence différente entre chaque univers, voyage dans l'espace oblige.
La bande son et les cinématiques viennent compléter cet ensemble de premier ordre. L'action s'accompagne souvent de façon auditive par une modification globale du thème musical. Et chaque découverte d'un gadget, d'un boss, d'un personnage, ou tout autre élément ayant une certaine importance, se départit du reste du jeu par une petite animation où chacun devise sur comment arrêter les méchants ou bien qui qui va prendre un boulon dans la tronche s'il continue à faire suer, pour rester poli.