Accueil > Tests jeux-vidéo > Test Secret Files : Tunguska
Sorti il y a quelques semaines, Secret Files Tunguska est un énième "point & click" vous menant sur les traces d'un projet scientifique mené dans la Russie profonde. Un scénario fouillé, des personnages nombreux et possédant des QI supérieurs aux flambys moyens qui hantent nos softs, une réalisation soignée : voilà quels étaient les supposés atouts de ce jeu. Nous nous sommes donc penchés sur le cas de Secret Files: Tunguska et vous en livrons nos impressions.
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 Comme tous les djeuns c'est le foutoir chez moi et j'ai un PC constamment sur MSN...
Par ailleurs, les décors qui jalonnent notre aventure sont relativement variés et possèdent une âme indéniable. Les objet, les textures ou les lumières confèrent à notre environnement ce petit plus qui fait que l'on voit notre nénette enquêtrice naviguer d'un endroit à l'autre très sobrement et sans mise en scène tape à l'œil. Les seules pointes de vitesse de notre carte graphique interviennent lors des cinématiques disséminées ici et là au cours de vos excursions inquisitrices. Lors de ces apartés vous sont révélés des détails d'évènements qui ont évidement une importance pour la suite des opérations. Sans déployer des trésors de ressource, la "charte graphique" de notre jeu est conservée et celle-ci passe parfaitement dans le paysage.
 Pour me marrer, j'aime bien regarder les gens chez eux ou aux petits coins....
Vraiment, coté graphismes, il n'y a que très peu de choses qui semblent inférieurs à la notation "très bien". Si les mouvements des différents protagonistes sont assez bien retranscrits, il faut bien avouer que leurs émotions sont une fois de plus escamotées. Comme d'hab, et même si un semblant de mieux par rapport à d'autres titres est perceptible, c'est loin d'être convaincant. Il est toujours aussi désolant de voir nos avatars s'épancher sur la mort de leurs parents ou du chien écrasé par un 38 tonnes alors qu'il sortait juste de chez le véto et que cela nous avait couté la bagatelle de 70 euros, en adoptant l'attitude de Buster Keaton. Buster qui ' Nan pas qui… K-E-A-T-O-N ! Pour les plus jeunes, il s'agissait d'un pote à Charlot qui pouvait masquer complètement ses expressions, quelles que soient les émotions qu'il faisait passer. Bref, sur ce point, il y a encore du boulot.