Test Supreme Commander
- 1 - Le messie est enfin arrivé
- 2 - Des innovations, mais pas de révolution
- 3 - Une IA optimisée pour les amateurs de RTS
- 4 - Un court mais intense scénario
- 5 - L'Homme est ses légendaires incertitudes
- 6 - La technologie au service de l'Humanité
- 7 - L'avènement d'un commandant
- 8 - Un problème de taille '
- 9 - La stratégie au c?ur du jeu
- 10 - Complexe, rebutant mais pas inaccessible
- 11 - Conclusion
Le temps et les ressources nécessaires à sa construction nécessiteront une lourde machine économique, que ne peuvent supporter trois extracteurs de masse et un seul générateur d’énergie. Il sera toujours possible de la construire dès lors qu’on possède un ingénieur de niveau 3, mais d’un aspect stratégique il me parait plus raisonnable de parachever notre économie avant d’envisager la construction de tels mastodontes.
Attaquer en surnombre reste une bonne option
A la manière des trop nombreux RTS, le scénario se montre trop peu novateur pour permettre aux joueurs de passer de longues et interminables soirées, mais les dix-huit missions (six par camp) donneront très clairement du fil à retordre aux amateurs de RTS. La difficulté étant modifiable uniquement en début de campagne, il conviendrait selon moi de jouer dans le mode de jeu le plus difficile afin de prolonger cette longue et jouissive expérience vidéoludique.
Un champ de force au repos et en pleine action
Linéaires et répétitives, ces missions ne sont que le prélude d’un exceptionnel mode multi-joueurs orchestré par la plateforme GPGnet. Imitant de près comme de loin, le célèbre développeur Blizzard, Gas Powered Games réunit en un même lieu les joueurs du monde entier afin qu’ils puissent affronter jusqu’à huit sur une unique carte.
Une base ennemie en pleine expansion technologique
Exempt de scenario, le mode multi-joueurs doit son succès à l’exceptionnel potentiel stratégique offert par Supreme Commander. De façon immédiate, le jeu reprend les traditionnelles ficelles des RTS, à savoir la sélection, l’exécution des ordres et la construction. Mais en parallèle, THQ a adopté un point de vue plus profond donnant naissance à un système d’ordonnancement avancé.







Poser une question

En comparaison C&C 3 et largement plus jouable, tout à fond avec 20 unités à l'écran les 30 FPS restent présentes, et si elles chuttent la vitesse du jeu ne décroit pas exponentiellement avec le nombre d'unités à l'écran...
Pour ma part C&C3 est largement meilleur que SC, car un jeu lent (surtout un RTS) est pour moi stupide, il n'y à pas d'action, ça ne bouge pas, etc. Tout le contraire de C&C3.
A+