Test The Darkness
Le mardi 31 Juillet 2007 à 09:31 par Franck P.
- 1 - Introduction
- 2 - Une ombre plane
- 3 - Un docu-drama sur la pègre new-yorkaise
- 4 - Une réalisation inégale
- 5 - Conclusion
En effet, un peu façon Albert Camus dans l'Etranger et son célèbre "aujourd'hui, maman est morte", le récit commence par l'affirmation que c'est le jour de ses 21 ans que notre loulou est mort...pour la première fois. Etrange me direz vous ? Au moins, on peut pas dire le contraire. En fait, comme dans la BD dont ce jeu s'inspire, Jackie est la proie du Darkness, entité invisible et protéiforme. La proie répète-t-on, car au delà du pouvoir qu'il lui confère, cette chose contrôle son existence.
Elle l'amène donc où bon lui semble et ce n'est pas cette première mort qui va l'empêcher de contrôler Jackie. Résister ne sert donc à rien et mieux vaut succomber, telle pourrait être une des maximes de ce jeu, tant il est agréable de se fondre dans cet ensemble mi-humain mi-esprit. On le voit donc, l'histoire ou scénario lorsque l'on parle de réalisation vidéoludique, nous entraîne dans un univers tout à la fois classique (un héros seul contre tous) et original (sur la base du Darkness). Et puisque l'on parle de scénario ou de réalisation, la passerelle est toute trouvée pour évoquer le coté "cinéma" de ce jeu.







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