Accueil > Tests jeux-vidéo > Test Urban Chaos : Violence Urbaine
Dans un futur proche, la ville est ravagée par des violences urbaines, il est impossible d'aller et venir en paix où que ce soit. Vous incarnez Nick Mason, un des meilleurs agents d'intervention des T-zero (comprenez Tolerance Zero). Votre mission est simple et claire (bien que parfois elle sera plus claire que simple) : rétablir l'ordre par n'importe quel moyen que ce soit. Vous serez en charge de secourir des personnalités, d'escorter des secouristes ou encore nettoyer certains lieux infestés par la vermine.
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Côté multi-joueurs, Eidos nous propose deux modes, le LAN et Internet. Bien que le LAN ne soit pas très exploité ou exploitable sur console, c’est toujours sympa d’y avoir pensé.
Pour ces modes, nous nous retrouvons dans un " simulateur de combat urbain ", qui, sommes toutes, est un petit Counter Strike. Je dis petit car le nombre de cartes n’est pas énorme. Mais on s’y croirait vraiment, le type de mission ressemble à s’y méprendre à CS : T-ZERO doit défendre ses camions, les Burners doivent détruire ces camions, T-ZERO doit protéger une zone, les Burners doivent s’en emparer.
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Les missions sont donc bien mais peu originales, de plus certaines cartes sont assez sombres et les adversaires sont difficilement identifiables.
Malgré cela, les graphismes sont de très bonne qualité et les mouvements très fluides. Bien qu’il y ait quelques bugs ( certains ennemis restent plantés devant vous sans rien faire ), l’ Intelligence Artificielle est bien gérée et vos collègues ( pompiers, ambulanciers et policiers ) ne sont jamais coincés par un caillou ou derrière une caisse.
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Le scénario est bien mais commun ( vous gentils, eux méchants, eux faire des bêtises, vous donner la fessée, etc.) et quelques originalités auraient été les bienvenues.
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Les dialogues sont, eux aussi, bons mais sont moins communs, en effet, j’ai bien cru entendre un de ces clones de Jason Vorhees dire qu’il allait faire quelque chose avec ma mère, que seul mon père devrait normalement faire. Ce qui est sympa c’est que l’on a enfin un jeu où les gros balèzes plein de muscles et d’armes ne nous parlent pas en nous traitant de méchants ou de vilains chenapans.