Test X-Blades
- 1 - Introduction
- 2 - Plus mince qu'un string : le scénario
- 3 - No-cerebral Academy du Dr Kariendanlchou
- 4 - La balance des couleurs
- 5 - Galerie d'images
- 6 - Conclusion
Nul besoin de se cacher derrière son petit doigt et se planquer grâce à des formules toutes faites et politiquement correctes. Car ce jeu est tout simplement bof. Il n'est pas totalement mauvais puisque malgré tout on arrive à prendre un certain plaisir à collecter les âmes pour découvrir les nouveaux pouvoirs d'Ayumi et ses améliorations. Mais c'est probablement le seul intérêt qu'il garde après deux heures de jeu. Pour le reste, la danse perpétuelle alliant le fer au feu ou à la glace lasse très vite .
On ne saurait donc trop vous conseiller de réfléchir avant de procéder à l'achat de ce titre. La question porte alors avant tout sur un point : avez-vous envie de passer plusieurs heures à voir des explosions dans tous les sens, des sauts périlleux aussi hauts que longs, des monstres aussi hideux que gigantesques pour certain ? Si la réponse est oui, alors il n'y a pas une minute à perdre. Si par contre la répétitivité d'un soft et le manque d'histoire vous hérissent, il vous faudra vivre quelques semaines de plus à espérer le jeu que vous attendez pourtant depuis fort longtemps mais qui devrait se trouver durant ce mois prolifique en sorties.
X-Blades est disponible sur PC à partir de 29,95 €
- Ballet perpétuel
- Musique rythmée
- On aime décidément bien le cell-shading
- Scénario totalement laissé pour compte
- Enchainement des niveaux
- Repasser plusieurs fois aux mêmes endroits
- Simplisme du gameplay
- Pompage voyant
Notes
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Graphisme C'est sans conteste le point le plus réussi de X-Blades. Il donne l'occasion de voir de nombreuses couleurs s'afficher en même temps et découvrir quelques mouvements corporels inhabituels mais gracieux. Quant aux décors ils sont suffisamment bien faits pour qu'on les parcoure sans rechigner. Mais lorsque l'on se rend compte que le bestiaire n'est pas si varié et que l'on repasse dans les mêmes niveaux plusieurs fois, on se frustre un peu.7/10
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Bande son Alternant les passages "hard rock" ou s'en rapprochant lors des phases de combats avec les musiques plus "a capella" des moments calmes, la bande sonore manque de variété. Mais surtout le doublage français est parfaitement ridicule. La voix d'Ayumi est celle d'une petite fille de douze ans et en plus l'actrice ne croit absolument pas à ce qu'elle dit. Ou alors elle a fait semblant parce que c'est franchement niais et creux. Préférez cent fois les voix en anglais avec le cas échéant les sous titres plutôt que de vous infliger la VF.5/10
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Jouabilité On est autant joueur que spectateur tant les phases de coups spéciaux peuvent se déclencher souvent. Le mieux est l'ennemi du bien et cela en est encore la preuve : trop c'est trop. En plus, pour tuer certains ennemis il faut disposer "du" bon pouvoir ce qui est profondément pauvre en terme de gameplay. Heureusement on peut refaire les niveaux pour récupérer des âmes autant que de besoin et donc acquérir le dit pouvoir. Mais que c'est lourd.5/10
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Durée de vie Une vingtaine d'heures étaient annoncées mais une grosse quinzaine doivent vous suffire à voir le bout du tunnel. Et il vous faudra de la patience pour terminer ce jeu tant on passe de long moment à taper sur tout ce qui bouge en attendant la fin de la marée démoniaque. C'est donc nettement suffisant.7/10
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Scénario Le scénario n'est pas mauvais en lui même. Il n'est certes ni original ni imaginatif, mais c'est surtout le fait que l'on passe de niveaux en niveaux tels les vieux jeux de plateformes sans queue ni tête mais qui gardaient le mérite d'avoir un fil conducteur que l'on a du mal à retrouver ici. On passe donc totalement à coté.3/10
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Note générale Le jugement est peut être sévère pour un jeu qui n'est pas franchement raté esthétiquement, dont le gameplay ne souffre "que" de simplisme et qui a le mérite de venir combler des semaines d'absence totale de nouveau soft. Mais si faire un jeu c'est uniquement reproduire des schémas bien connus, coller des explosions à tout va et faire en sorte de prolonger la torture pour ne pas que l'on dise que les éditeurs se sont moqués de leurs clients, alors c'est que les développeurs ont oublié ce pour quoi ils avaient voulu faire ce métier : donner du plaisir au joueur comme ils en ont ressentis eux même. Et du plaisir, on en a eu trop peu pour être plus cléments.4/10





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