
L’idée de cet article nous est venue naturellement lors d’un problème survenu avec notre carte-mère
ABIT IN9 32X-MAX Wifi. En effet, après la réception et la mise en place d’un kit de barrettes mémoire
OCZ Reaper HPC DDR2 PC2-8500, le bios de la carte-mère est devenu complètement inutilisable.
Pour être plus clair, nous avions beau modifier les paramètres du bios afin d’enregistrer les changements avant de quitter, nous subissions inlassablement l’erreur de type CMOS CHECKSUM ERROR. Et après avoir tenté maintes solutions, nous avons alors entrepris de mettre à jour le bios, qui pour rappel, définit le micro code contenu dans de la mémoire morte et régissant l’interaction matérielle avec le système d’exploitation. Les incompatibilités matérielles représentent par conséquent une des causes majeures pouvant inciter un utilisateur à mettre à jour le bios.

Avec une erreur de type CMOS checksum, le bios charge automatiquementles paramètres par défaut.Mais il existe d’autres raisons pouvant amener à réaliser soi-même cette mise à jour. Il suffit par exemple de vouloir migrer vers un processeur Intel Core2Quad pour s’apercevoir que la carte-mère que vous possédez ne supporte normalement que le Core2Duo. Un petit tour sur le site constructeur de la carte-mère permet alors de découvrir une toute nouvelle version du bios, apportant justement le support du nouveau processeur.
Les mises à jour du bios permettent également d’apporter de nouvelles fonctionnalités pour l’overclocking par exemple. En offrant le support non officiel d’une fréquence FSB plus élevée. Ou en mettant à jour la partie gestion du
RAID, du réseau, de l’audio ou encore d’utilitaires intégrés au bios. C’est notamment le cas du constructeur DFI qui propose l’utilitaire Memtest inclus dans le bios.
Pour finir, on parle également de firmware. Ce terme désigne lui aussi le bios, mais s’adresse essentiellement à certains périphériques tels qu’un routeur, une carte graphique ou encore un lecteur/graveur optique.