Le Conseil de l' Union Européenne déclare Linux illégal
Le par Jérôme G.
En raison de son orientation technique favorisant une optimisation pour Windows Media Player, le service vidéo du Conseil de l' Union Européenne qui offre la possibilité de consulter en streaming des retransmissions filmées des évènements publics réunissant les représentants de chaque Etat membre de l' UE au cours desquels ils défendent les intérêts de leur propre gouvernement, se coupe délibérément d'une partie des internautes.
En raison de son orientation technique favorisant une optimisation pour Windows Media Player, le service vidéo du Conseil de l' Union Européenne qui offre la possibilité de consulter en streaming des retransmissions filmées des évènements publics réunissant les représentants de chaque Etat membre de l' UE au cours desquels ils défendent les intérêts de leur propre gouvernement, se coupe délibérément d'une partie des internautes.Un support refusé car illégal
Les vidéos eu égard à leur encodage au format WMV ne s'adressent ainsi qu'aux seules plates-formes Microsoft Windows et Macintosh, les utilisateurs de systèmes à base de Linux étant expressément mis de côté comme en fait état la FAQ du portail Web pourtant censé s'adresser sans discrimination à l'ensemble des concitoyens européens : " Le service média streaming du Conseil de l'Union européenne en direct peut être visionné sur les plates-formes Microsoft Windows et Macintosh. Nous ne pouvons légalement pas supporter Linux. Donc la réponse est : pas de support pour Linux. "
Si certes, dans l'absolu, les linuxiens peuvent toutefois consulter les vidéos via l'installation des win32codecs qui est justement sujette à caution dans certains pays en terme de légalité, la réponse formulée par le Conseil de l' UE qui semble incriminer Linux, est pour le moins maladroite et n'a que très moyennement plu. Pour preuve, une pétition en ligne vient d'être lancée afin que ce dernier révise sa position en optant pour la mise en oeuvre d'une solution réellement multi-plateformes, mieux adaptée à la diffusion d'un tel contenu dont tous les internautes établis en Europe devraient avoir accès quel que soit leurs choix informatiques personnels.
Une question sur laquelle la Commission Européenne qui défend si ardemment le principe de l'interopérabilité dans certaines circonstances, devrait peut-être se pencher sérieusement.
Un grand merci à Armand pour l'information
Complément d'information
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C'est qui le gugus qui a mis en place ce système ' Une personne gentillement arrosé ou qui ne connaissait que Microsoft comme solution '
Diffuser dans un format aussi restrictif est une connerie sans nom pour un organisme de ce genre.
Ceci dit, il est vrai que proner "l'interoperabilité", et limiter l'acces a une seule plateforme, je trouve ca tres drole. Il nous prouvent, s'il fallait une preuve, a quel point nous sommes dirigé par des haut fonctionnaires qui ne connaissent rien a l'informatique, et qui n'ont même pas de conseiller compétent.