Quand le Wimax bouscule les opérateurs de téléphonie
Le par Yannick A.
Dans la course en avant de l'Internet mobile, le Wimax place peu à peu ses billes.
Wimax, la menace
Car si ces derniers ont bien l'intention de déployer dans les mois à venir leur réseaux 3G+ et a plus ou moins long terme leurs réseaux 4G, le Wimax apparaîtra encore dans quelques mois comme une solution bien plus souple. Eh oui, la concurrence est bel et bien engagée entre les deux modèles technologiques. Arun Sarin, le patron de Vodaphone, l'un des tout premiers opérateurs mondiaux a donné le ton de la bataille à venir : " Nous devons travailler encore plus vite pour battre le Wimax ".Petit rappel technique et comparatif des performances respectives. Le Wimax est une technologie radio permettant des débits théoriques jusqu'à 100 mégabits par seconde. Le réseau 3G est bien en deçà de ces capacités et même le futur HSPA + ne devrait atteindre que les 30 mégabits par seconde. Pour le 4G, tout est encore en phase d'expérimentation dans les labos. Autant dire que cette dernière technologie n'est pas pour demain. Et puis rien n'est sûr concernant l'utilisation de ce 4G par les opérateurs.
Le Wimax, quant à lui, est prêt. Nombre d'équipementiers ( Nortel, Alcatel-Lucent, etc ) présentaient leurs solutions au salon et ont su capter l'attention des professionnels et des contrats ont été signés. Il est un fait également que le Wimax n'appartient pas à la culture télécom mais plutôt à celle d' Internet. Une différence qui joue un rôle majeur dans la bataille qui s'engage maintenant.
Lire l'interview de Monica Paolini, présidente de Senza Fili Consulting au sujet de la place du Wimax dans les années à venir.
Complément d'information
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L'Inde, deuxième marché mondial de la téléphonie mobile, s'apprête à lancer les enchères sur les fréquences qui lui permettront d'entrer dans l'ère de la 3G et du WiMAX.


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Mais les conséquences sont moindres étant donné le montant des forfaits encore que lorsqu'on est un professionnel ...
Les opérateurs de téléphonie mobile sont issus du monde de ... la téléphonie, univers hautement normalisé et standardisé ou un bit est un bit et où, Monsieur, on parle entre professionnels de la commutation (*). Et, partant, le montant de l'infrastructure s'en ressent : des dizaines de milliards d'euros.
Comparativement à Internet où la granularité est au niveau du mot et où le ticket d'entrée est sérieusement plus faible.
db
(*) C'est une histoire que j'aime bien raconter tant elle est évocatrice de cet état d'esprit (par ailleurs vivant sous d'autres cieux).
En 1997 sentant le vent de la ToIP tourner, j'ai eu l'intention d'importer du matériel VoIP de la société canadienne Mitel. Je m'étais donc rapproché d'un téléphoniste jugeant nos compétences complémentaires : à lui les notions et le vocabulaire purement commutant à moi l'univers Internet. Y'avais du biz à se faire.
Oh, foutre dieu, la volée de bois vert que je me suis pris en retour : << ce que les informaticiens ne comprendront jamais c'est que la téléphonie c'est du temps réel >>.
EN gros, l'informaticien (moi en l'occurrence), tire-toi de là y'a rien à voir.
On ne peut même pas prétexter qu'il avait peur pour son avenir étant à 10 ans de la retraite.
Donc, les centrales inertielles avioniques existaient depuis les années 70 (c'est du temps réel) mais moi, j'ai fait une croix sur mes désirs !
ou plutot, une machine a débiter des factures.
- payer la TV alors que l'on paye déjà la redevance.
- Visio si ta pas d'oreillette ou que tu n'es pas dans une zone couverte et que ton interlocuteur n'a pas le même service ou même genre de portable c'est difficile et de toutes façons sans interet.
- La batterie du portable qui fond comme peau de chagrin ainsi que le forfait.
Je ne comprend toujours pas que les operateurs aient investi autant d'argent dans cette tech et de le faire payer à leurs clients alors qu'on parlait déjà du wimax depuis longtemps.
Si l'iphone n'est pas 3G c'est pas pour rien .
Je crois que la réponse est dans la question