X-51A WaveRider : le missile hypersonique dépasse avec succès la vitesse de Mach 5.1

Le par  |  4 commentaire(s) Source : The Verge
X-51A

Lors de son quatrième vol test, le X-51A WaveRider, un avion sans pilote développé par Boeing a réussi à dépasser la vitesse de Mach 5.1.

La dernière tentative de vol du prototype développé en collaboration avec Boeing, l’armée de l’air américaine et la DARPA ne s’était pas déroulée aussi bien puisque le drone s’était écrasé dans l’Océan Pacifique seulement 15 secondes après son lancement.

X-51A Le X-51A est un avion hypersonique non habité, piloté à distance par des opérateurs qui pourrait également embarquer des charges explosives, le transformant en missile balistique longue portée.

Il s’agit pour l’armée de tester les performances de la propulsion d’un nouveau statoréacteur n’utilisant pas de l’hydrogène, mais un carburant de type militaire. Le statoréacteur embarqué se veut plus économique que les superstatoréacteurs créés jusqu’ici, il est ainsi plus performant tout en consommant beaucoup moins de carburant.

Le X-51A a réussi à atteindre la vitesse de Mach 5.1 en comprimant l’oxygène de l’atmosphère avant de la rediriger vers son statoréacteur. Il a ainsi parcouru 230 miles nautiques (environ 430 km) en moins de 6 minutes. Son nom, " le surfeur " lui vient du fait qu’il surfe sur l’onde qu’il dégage.

Capable d’atteindre Mach 6 (plus de 7300 km/h), il aura actuellement couté plus de 300 millions de dollars uniquement pour le développement de son statoréacteur.

Le prototype nécessite actuellement d’être transporté sous un bombardier, et d’être largué à 15 000 mètres d’altitude avant de déclencher sa propulsion.

À la façon d’une fusée, le X-51A est composé de deux étages, un premier propulseur l’amenant à une vitesse de Mach 4,7 se détache avant que le statoréacteur ne prenne le relais pour finaliser l’accélération.

À terme, l’armée américaine devrait bénéficier d’un dispositif militaire lui permettant d’atteindre n’importe quel point du globe en quelques heures seulement. Le projet concernant le réacteur devrait continuer d’être développé pour diverses applications futures.

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Vos commentaires

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Le #1293452
La technologie du stratoréacteur est vraiment incroyable Pour le fuselage, je crois que les problèmes sont majoritairement réglés (merci la navette ) mais je me demande si à cette vitesse (et accélération) ce genre d'engin pourra être "habité" par un pilote ou se limiter à une fonction de drone ....
Le #1293672
si c'est pour le faire péter sur la tronche d'un grand méchant , vos mieux qu'il n'y ai personne à bord
Le #1294332
C'est vrai que c'est assez impressionnant !

Par contre,vaudrait mieux que la liaison avec le "pilote" soit pas rompue, parce que si ça cogne au hasard ...
Le #1365042

Monsieur le Président,
Didier Delmotte, citoyen français, ancien président fondateur et propriétaire de la compagnie Air Littoral, actuellement à la retraite et inventeur indépendant, vient de déposer un brevet en Suisse avec extension internationale, via un cabinet spécialisé à Genève, et ce après en avoir obtenu l'autorisation par la Direction Générale de l'Armement (DGA) du Ministère de la Défense en France. Il s'agit d'un "fuselage volant" dont l'une des nombreuses applications est un aéro-astronef dit AEROSPATIAL, version à la fois aéronautique et astronautique de l’invention nommée DELPLANE, Il comprend une grande surface portante et une pluralité de turboréacteurs, agencées pour permettre à l’aéronef en question d’atteindre rapidement une altitude préliminaire de 35 à 50 km ; avec au moins un moteur-fusée ou lanceur d’appoint sur l’extrados ayant pour carburant du propergol gélifié, agencé pour propulser progressivement l’aéronef depuis l’altitude préliminaire aux altitudes et vitesses requises qui permettent soit un vol hypersonique longue distance, soit un vol suborbital ou soit une mise en orbite ; des rétrofusées agencées pour donner une incidence d’autofreinage (ou tous autres moyens de décélération connus) afin d’obtenir une vitesse et un positionnement compatibles avec un vol normal lors d’un retour en atmosphère terrestre ; une assistance technique au sol pour les vols suborbitaux et orbitaux. Didier DELMOTTE précise que la véritable vocation de cet aéro-astronef est de faire des voyages sur de longues distances comme par exemple Paris – Sidney en quatre ou cinq heures, voire moins, avec en prime toutes les sensations visuelles et physiologiques que l’on puisse imaginer, et ce dans un silence quasi-absolu (excepté au cours des phases de décollage et d’atterrissage) et avec un confort plus que « haut de gamme », le tout à des tarifs « lignes régulières » bien inférieurs à ceux proposés pour uniquement du tourisme suborbital. didier.delmotte2@orange.fr
Sincères, cordiales et respectueuses salutations.
Didier Delmotte

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Anonyme
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