Le comportement des faux vieux

Le
Le Papapapy
Le comportement "média" des faux vieux.
Vous vous attendiez à quoi?

Lu dans la newsletter de Satellifax:
--
Dans une étude intitulée Les quinquas requinquent les médias, Médiamétrie a
dressé un bilan de la consommation média de la première génération des «
baby-boomers », née entre 1945 et 1954. L'étude de Médiamétrie note que le
mode de vie de ces « Pionniers de la société de consommation » les
apparente davantage aux jeunes qu'aux seniors. « Ils aiment aller au
cinéma, écouter les radios musicales, regarder les programmes du câble et
même surfer sur Internet », note Philippe Tassi, dga de Médiamétrie.

Si les quinquagénaires ont une vraie culture du grand écran, ils ont
augmenté leur consommation TV, puisque leur audience moyenne est passée de
14,9 % en 1994 à 15,9 % en 2003. Leur intérêt pour l'innovation est réel,
note Médiamétrie, qui indique qu'au troisième trimestre 2003, « les 50-59
ans explosent les scores d'abonnement à une offre élargie de plus de 15
chaînes », puisqu'ils sont 28,6 % à y avoir accès, contre 24 % des 15 ans
et plus. Leur rythme de vie plus actif que celui de leurs aînés, influence
leur consommation télé : si l'access prime time et la première partie de
soirée sont en légère augmentation, c'est dans la matinée que les
quinquagénaires ont le plus fait évoluer leurs habitudes en 10 ans,
puisque le taux d'audience est passé de 4,7 % en 1994 à 6,4 % en 2003.

En radio, l'audience cumulée des « quinquas » est passée de 78 % à près de
87 % en une dizaine d'année, soit une progression plus importante que le
moyenne des 15 ans et plus qui sont passés sur la période de 79,4 à 85 %.
Avec une durée d'écoute supérieure à la moyenne de 14 minutes, les 50-59
ans sont restés fidèles aux radios libres de leurs 40 ans. Sur cette
cible, la part d'audience des généralistes est tombée de 65,1 % à 52,9 %
entre 1994 et 2003, contrairement à celle de la tranche d'âge des 60-69
ans habituée à une offre plus restreinte et aux trentenaires, qui ont
intégré plus facilement les radios musicales dans leur comportement
d'auditeurs.
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Le Papapapy.
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Le Papapapy
Le #9505011
Dans le message: 4044182d$0$28446$,
Le Papapapy
Le comportement "média" des faux vieux.
Vous vous attendiez à quoi?



<SNIP>

Il y a plus détaillé dans la newsletter de Newsmedia:

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MEDIAMETRIE
Les quinquas et les médias.
Comment les 50/59 ans consomment-ils les médias ? C'est la question à
laquelle l'institut interprofessionnel tente de répondre dans le
dernier numéro de sa revue bi-annuelle "Audience".
...........................................................
Extraits :
"Les "enfants du rock" ont vieilli… Issus du baby-boom de
l’après-guerre, ils sont aujourd’hui âgés de 50 à 59 ans. Leur mode
de vie les apparente pourtant plus aux jeunes qu’aux seniors. "Ils
aiment aller au cinéma, écouter les radios musicales, regarder les
programmes du câble et même surfer sur internet. Ils possèdent
souvent un lecteur de DVD, un appareil photo numérique… et des
actions en Bourse." souligne Philippe TASSI, Directeur général
adjoint de "Médiamétrie". "Ce qui fait de ces quinquagénaires en
pleine forme des cibles très courtisées par les annonceurs"
ajoute-t-il."
"Si les quinquagénaires ont une vraie culture du grand écran, ils ne
sont pas indifférents au petit. L’audience moyenne des
téléspectateurs a augmenté d’un point chez les 50-59 ans entre 1994
et 2003 : de 14,9 à 15,9 %. Il est vrai que, depuis 1994, le paysage
télévisuel français s’est considérablement modifié : davantage de
chaînes thématiques, diffusées par câble et par satellite, en
analogique et en numérique, et parallèlement un nombre de plus en
plus grand de foyers abonnés à cette offre élargie. Leur intérêt pour
l’innovation télévisuelle est réel : au troisième trimestre 2003,
alors qu’un peu plus de 24 % des 15 ans et plus sont abonnés à une
offre élargie comptant plus de 15 chaînes, les 50-59 ans explosent
les scores puisqu’ils sont 28,6 % à y avoir accès.
L’analyse de l’audience selon les moments de la journée montre
cependant des variations subtiles. Ainsi, l’access prime time et la
première partie de soirée sont en légère augmentation. Les évolutions
les plus importantes interviennent au cours de la matinée : avant
12:00, le taux d’audience est passé de 4,7 % à 6,4 %. Comme les 50-59
ans de 2003 sont plus actifs que leurs aînés, plus souvent hors de
leur domicile avec un temps contraint plus élevé, cet accroissement
suggère, au-delà de l’offre élargie, l’émergence de la télé du matin.
De même, alors que moins de quinquagénaires sont devant le petit
écran à midi - - 1,7 % - , le taux moyen croît de 13,8 à 15,8 %
l’après-midi."
-----
Sources : "Médiamat" – 1994 et 2003 concernant l’audience de la
télévision et "Les Baromètres Multimédia" – 3ème trimestre 2003
concernant l’abonnement à une offre élargie.
-----
"S’ils s’en mettent plein les yeux à la télévision et dans les salles
obscures, les 50-59 ans ne craignent pas non plus d’en avoir plein
les oreilles. La preuve ? L’audience cumulée des quinquagénaires est
passée en une dizaine d’années de 78 % à près de 87 % – mieux que les
15 ans et plus, qui enregistraient une progression moins marquée : de
79,4 à 85 %. Et quand les quinquagénaires allument leur poste, ils
restent plus longtemps à l’écoute qu’il y a dix ans : + 14 minutes en
durée d’écoute par individu - DEI - . Toutes les plages horaires ont
profité de cette vague, que ce soit en nombre d’auditeurs ou en durée
d’écoute. De 6:00 à 8:30, par exemple, la tranche la plus écoutée de
la journée gagne près de 5 points en audience cumulée, passant de
55,5 % à 60 %, et les autres tranches ne sont pas en reste, avec des
variations record entre 14:00 et 18:00.
Les 50-59 ans affichent-ils comme leurs prédécesseurs une préférence
pour les stations généralistes ? Leur part d’audience est passée de
65,1 % à 52,9 %, alors qu’elle est restée stable pour la génération
des ex-quinquagénaires de 1994, les 60-69 ans d’aujourd’hui. C’est
que les 50-59 ans de 1994, qui avaient autour de quarante ans au
moment du lancement des radios libres, sont restés fidèles à leurs
habitudes « de jeunesse », marquées par une offre plus restreinte sur
les ondes, contrairement à leurs successeurs qui, eux, ont découvert
les stations musicales vers la trentaine et les ont intégrées plus
facilement dans leur comportement d’auditeurs."
-----
Source : "75 000 + Radio" – 1994 et 2003
-----
L’attitude de ces "jeunes seniors" face à Internet confirme
l'impression d'une classe d'âge "dans le coup ». La preuve : si 32,6
% des personnes de 15 ans et plus ont accès à Internet, cette
proportion passe à 34,4 % chez les 50-59 ans. A titre de comparaison,
les internautes ne forment que 38,7 % des troupes chez les 25-34 ans,
dépassant les quinquagénaires de quelques 4 points."
Et ils sont à peine moins nombreux que leurs congénères à surfer sur
la Toile - 39,8 % des 15 ans et plus se sont connectés au cours des
30 derniers jours contre 38,1 % des quinquas - . Sans doute
préfèrent-ils la tchatche au "chat" et faire leurs courses au marché
plutôt qu’en tapotant sur leur clavier… Après tout, on ne saurait
leur reprocher de tenir à des valeurs "que les moins de 20 ans ne
peuvent pas connaître". Car, pour le reste, les quinquagénaires n'ont
pas pris une ride !
-----
Source : "Les Baromètres Multimédia" – 3ème trimestre 2003
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Le Papapapy.
pépé
Le #9504771
Le Papapapy a écrit :
Le comportement "média" des faux vieux.
Vous vous attendiez à quoi?

Lu dans la newsletter de Satellifax:
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Dans une étude intitulée Les quinquas requinquent les médias, Médiamétrie a
dressé un bilan de la consommation média de la première génération des «
baby-boomers », née entre 1945 et 1954. L'étude de Médiamétrie note que le
mode de vie de ces « Pionniers de la société de consommation » les
apparente davantage aux jeunes qu'aux seniors.




Ca n'a aucun sens.

« Ils aiment aller au
cinéma, écouter les radios musicales, regarder les programmes du câble et
même surfer sur Internet », note Philippe Tassi, dga de Médiamétrie.

Si les quinquagénaires ont une vraie culture du grand écran, ils ont
augmenté leur consommation TV, puisque leur audience moyenne est passée de
14,9 % en 1994 à 15,9 % en 2003.



Leur consomation a donc baissé, il y a 20 % de vieux en plus.

Leur intérêt pour l'innovation est réel,
note Médiamétrie, qui indique qu'au troisième trimestre 2003, « les 50-59
ans explosent les scores d'abonnement à une offre élargie de plus de 15
chaînes », puisqu'ils sont 28,6 % à y avoir accès, contre 24 % des 15 ans
et plus. Leur rythme de vie plus actif que celui de leurs aînés, influence
leur consommation télé : si l'access prime time et la première partie de
soirée sont en légère augmentation, c'est dans la matinée que les
quinquagénaires ont le plus fait évoluer leurs habitudes en 10 ans,
puisque le taux d'audience est passé de 4,7 % en 1994 à 6,4 % en 2003.




Oui.... Il y a plus de vieux....


En radio, l'audience cumulée des « quinquas » est passée de 78 % à près de
87 % en une dizaine d'année, soit une progression plus importante que le
moyenne des 15 ans et plus qui sont passés sur la période de 79,4 à 85 %.
Avec une durée d'écoute supérieure à la moyenne de 14 minutes, les 50-59
ans sont restés fidèles aux radios libres de leurs 40 ans. Sur cette
cible, la part d'audience des généralistes est tombée de 65,1 % à 52,9 %
entre 1994 et 2003, contrairement à celle de la tranche d'âge des 60-69
ans habituée à une offre plus restreinte et aux trentenaires, qui ont
intégré plus facilement les radios musicales dans leur comportement
d'auditeurs.
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Le Papapapy.




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