Télévision 3D : le vrai décollage des ventes prévu pour 2011
Selon une étude du cabinet iSuppli, la télévision 3D devrait prendre son envol cette année grâce à une meilleure communication autour de cette nouvelle technologie, à une augmentation du nombre de contenus disponibles et à une baisse des prix.
Le cabinet iSuppli vient de publier une étude selon laquelle les ventes mondiales de téléviseurs 3D devraient s’envoler cette année grâce aux efforts faits au niveau de la communication, à l'augmentation du nombre de contenus disponibles et à la baisse des prix.
Des efforts au niveau de la communication tout d’abord, avec des téléviseurs 3D qui ne sont plus seulement vendus comme le must have du moment mais une valeur ajoutée pour le consommateur à l’image de la connexion Internet et une technologie qui n’est pas présentée comme un passage obligé mais un choix laissé au consommateur. Une augmentation du nombre de contenus ensuite, pour justifier le passage à la 3D. Une baisse de prix enfin, de façon à cibler un nombre d’acheteurs potentiels plus important.
Alors qu’elles étaient de 4,2 millions d’unités en 2010, le cabinet iSuppli estime que les ventes de téléviseurs compatibles 3D devraient ainsi atteindre les 23,4 millions d’unités en 2011 et les 54,2 millions en 2012.
Selon lui, la progression sera tellement forte que les ventes de téléviseurs compatibles 3D devraient même franchir le cap symbolique des 100 millions d'unités dès 2014 et s’élever à 159,2 millions d'unités en 2015.
La 3D, mais avec quelle taille d’écran ?
D’après le rapport iSuppli, le format le plus plébiscité pour la télévision 3D sera le 40 pouces ( 100 centimètres ), avec 3,3 millions d’unités écoulées cette année. Viendront ensuite le format 55 pouces ( 140 centimètres ) et le format 45 pouces ( 115 centimètres ), avec respectivement 2,9 millions d’unités et 2,7 millions d’unités vendues.
Bref, oui à la 3D, mais sur un écran de taille suffisante.
- Malgré toute la communication autour de la 3D, les ventes de téléviseurs compatibles n'ont pas suivi comme l'industrie le pensait. En cause notamment, le prix à payer pour le peu de contenus.


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