
En effet, selon Reuters, la Corée du Sud a bloqué l'accès à
plus de 30 sites Internet qui ont été désignés "
pro-Corée du Nord " depuis 2004, selon l'agence de presse officielle du pays, la KCNA.
Une censure fasciste"
C'est une décision fasciste contre la démocratie et les droits de l'Homme car ceci enfreint la liberté d'expression des sud-coréens et les prive même de leurs droits à pouvoir jouir de la civilisation offerte par l'ère informatique. " a déclaré le journal
Rodong Sinmun, défendant le gouvernement en place.
"
Les actions sus-citées sont aussi rudes que priver les gens de leurs yeux et de les empêcher d'utiliser leurs oreilles et leurs bouches. " insiste le Rodong Sinmun dans un commentaire relayé par l'agence KCNA. D'après le journal, il s'agit d'une preuve évidente que la Corée du Sud est opposée à la réconciliation avec son homologue située au nord.
Du côté du gouvernement sud-coréen, il a été dit plus tôt ce mois-ci que la levée du bannissement de ces sites n'était pas d'actualités. La plupart des nord-coréens ont, selon les propos de réfugiés politiques et des activistes défendant les droits de l'Homme rapportés par Reuters, un
accès très limité à Internet voire inexistant.
A l'inverse, les sud-coréens sont parmi les plus connectés du Web, avec près de
75% de la population reliée au Web.