Fréquences libres pour terminaux mobiles : l'Arcep lance une consultation publique

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En quête de fréquences pouvant supporter les services mobiles 4G et ultérieurs, l'industrie mobile tourne son attention vers les spectres sans licence et ses fréquences libres, comme celui du WiFi. L'Arcep lance une consultation publique sur le sujet.

Le modèle du spectre sous licence a fait les beaux jours des opérateurs mobiles et du développement des réseaux mais il devient de moins en moins tenable à l'heure de la 4G et des immenses besoins des acteurs pour absorber l'explosion du trafic data mobile.

Arcep-logoTrouver des fréquences pouvant être réservées à des opérateurs via des licences d'exploitation devient un casse-tête et les quelques ressources encore disponibles doivent passer par des redistributions de fréquences depuis d'autres secteurs de l'industrie.

D'où l'intérêt croissant des acteurs de l'industrie mobile pour les fréquences dites "libres" qui peuvent être utilisées sans licence ni demande aux régulateurs. Le cas le plus connu de fréquences libres concerne les bandes 2,4 GHz et 5 GHz du WiFi.

Faisant suite au dernier rapport sur l'évolution de l'exploitation des fréquences mobiles remis à l'Arcep et qui prône un partage dynamique des ressources, le régulateur des télécoms ouvre une consultation publique sur le thème des fréquences libres qui "peuvent concerner de nombreux secteurs d'activités, aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels, et vont se développer rapidement avec l'Internet des objets".

L'idée est aussi de pouvoir alléger la pression grandissante sur les réseaux cellulaires et de déplacer certains usages vers des réseaux alternatifs, et ce en toute transparence pour l'utilisateur. L'Arcep évoque deux ambitions principales pour sa consultation publique : préparer le cadre qui permettra l'utilisation des fréquences libres par transposition des directives européennes et "approfondir la vision prospective sur les usages et les besoins à venir dans des bandes libres, en particulier dans le contexte du développement de l'Internet des objets".

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Le #1870426
Les fréquences "libres" du Wifi sontr déjà fort étroites et il est déjà difficile de les utiliser en agllomération quand on a des voisins et qu'on capte autour de soit une vingtaine de box sans compter les répéteurs. De fait leur performance ne fait que s'amenuiser.

Merci donc aux opérateurs de ne pas vopuloir les occuper aussi pour leur compte. Le Wifi on en a besoin chez nous mais les opérateurs pourraient vouloir les utiliser pour monter des hotspots payants surpuissants faisant taire même nos propres routeurs.

Que risdque-t-il de se passer ? Les opérateurs pourraient carrément supprimer le hotspot wifi de leur propre box, en les éteignant par un nouveau firmware et le remplaçnat par leur propre hotspot payant. La tentation est forte pour eux notemment sur les nouvelles box offrant du très haut débit sur fibre (avec ou sans termination coaxiale), et en imposant de partager une bande passante réservée pour ce seul hotspot payant (si on n'en veut pas ils nous feront payer un complément tarifaire).

Mais on peut encore résister car sur le marché exxiste des tas de routeurs Ethernet-Wifi bon marché qui pourraient remplacer déjà le hotspot intégré à la box (sauf que ces routeurs ne pourront pas utiliser cette bande passante réservée). Les opérateurs seront tentés aussi de nous faire remplacer l'usage du hotspot wifi par du CPL pour équiper la maison mais cela ne répond pas au besoin croissant de l'usage des terminaux mobiles (smartphones, tablettes) ou portables sur lesquels on n'a pas envie de se trainter un câble Ethernet pour se raccorder par CPL à une prise murale.

Bref le Wifi est indispensable. Mais il est encombré de plus en plus, pas que par le Wifi d'ailleurs mais aussi par BlueTooth, pour les casques audio et souris/claviers sans fils, et l'USB Wireless (on ne les voit pas quand on scanne les hotspots wifi mais ils sont bien là. Le Wifi 811.n est là depuis longtemps mais peu utilisable, le 802.11ac est tout nouveau et est sensé apporter plus de débit.

Mais si les opérateurs attaquent le wifi en voulant y imposer un usage propriétaire ce sont des tas d'objets connectés du quotidien (de plus en plus nombreux)à qui ne marcheront plus fonctionner. Le Wifi a besoin d'une bande passante locale comparable à celle du très haut débit sur la connexion fixe.

Alors que peuvent faire les opérateurs : chercher à imposer une réduction de la puissance émise par les appareils Wifi et Bluetooth. Mais il nous faudra alors acheter de nouveauyx répéteurs si on veut couvrir un domicile complet et le coupler avec le CPL. Le but des opérateurs est en fait de nous obliger à nous connecter de plus en plus uniquement par le réseau mobile et nous facturer cher l'usage au volume, même pour un usage strictemlent local: fini la domotique à peine naissante...

Alors non il ne faut pas céder: les deux bandes libres à 2,4 et 5GHz du Wifi /Bluetooth/UISB Wireless doivent rester libres, et il nous faut étendre même cette bande: pourquoi réserver la bande libérée des 700 MHz uniquement aux opérateurs privés pour leurs licences et tyransmissions longue distance ? Ne peut-on pas y garder quelques canaux libres pour la faible puissance à courte portée et sans licence ???

Ne peut-on pas pas également trouver un moyen d'utiliser libvrement en faible puissance une partie des fréquences laissées libres par le mobile ou la TNT (ces fréquences sont gardée libres car pas utilisables à forte puissance et longue portée pour y intercaller d'autres signaux TNT ou mobile, mais ce n'est pas optimal: il devrait être possible de les utiliser AUSSI pour les microcellules du Wifi.

Exigeons la libéralisation, cela doit être possible avec des systèmes de détection automatique des émissions longue portée sous licence des réseaux mobiles, TNT (DVB-T), DRB (pour la prochaine radio numérique), et réseaux de communication privés ou de la signalisation aérienne et données des réseaux d'urgence. Des dispositifs d'autodétection peuvent être imp^lantés dans le matériel, les normes existent déjà par exemple pour assurer la cohabitation entre appareils wifi, et bluetooth, ou les réseaux d'urgence ou de signalisation aérienne. Ce système permet alors aux appareils de garder certains canaux éteints mais de pouvoir en utiliser bien d'autres avec la même limite de puissance et de portée.

Ce n'est pas aux utilisateurs du Wifi de faire les frais de la volonté des opérateurs mobile d'occuper tout le spectre et nous le revendre à prix d'or. Ils font ça parce qu'ils n'investissent pas assez sur les réseaux fixes pour augmenter le nombre et la densité des cellules mobiles (qui pourraient fonctionner à plus faible puissance). On fait les frais d'une politique de sous-investissement sur les réseaux fixes.

On fait en fait les frais du gros retard pris en France sur le déploiement de la fibre et de l'arrêt donné à l'installation des antennes (mais au contraire une réduction de leur nombre mais avec des niveaux de puissance croissants, cette puissance accrue posant des risques plus élevés pour ceux qui sont à proximité).

Bref: on veut plus de fibre, avec un maillage plus serré (et cela doit suffire dans les zones où le spectre mobile est saturé: il suiffit de densifier les stations et les faire fonctionner à plus faible puissance). Les opérateurs mobiles n'ont en fait PAS besoin de plus de spectre: il ne savent pas et ne veulent pas optimiser l'utilisation du spectre qu'ils ont déjà et qu'ils GASPILLENT de façon très inefficace (avec de aussi de grosses zones blanches où aucune autre nouyvelle fréquence peut être installée sans géner les émissions des cellules entourant ces zones blanches).

Et histoire d'enfoncer le clou, c'est plutôt le spectre libre qui doit être élargi. Refusons les extensions demandées par les opérateurs mobiles, ils n'ont qu'à investir sur le réseaux fixe pour augmenter le nombre de stations au lieu de les réduire comme ils le font maintenant (en abandonnant des territoire entiers ou les laissant avec des qualité de connexion mobile très médiocre) !

Et puis il faut retirer sa licence nationale WiMax à Free/Altitude qui ne l'exploite pas ! Rendons cette bande au Wifi pour tout le monde ! Il faut se faire une réseau: on aura de plus en plus de conexions mobiles et de plus en plus besoin de bande passante, mais cela ne se fera jamais sans étendre la couverture des réseaux fixes.

Et dans les zones urbaines, qu'est-ce qui empêche les opérateurs de mettre dans leur box des répéteurs faible puissance des réseaux mobiles 2G/3G/4G? Pourquoi pas les femtocells avec toutes les box ADSL et fibre et même un partage des femtocells entre tous les opérateurs? Pas besoin de nouveau site d'antenne, pas de forte puissance, un système qui peut fonctionner par détection et négociation automatique des bandes de fréquence, et avec beaucoup moins de risques de gêne qu'avec le système actuel d'antennes à forte puissance.

Arrêtons ce gaspillage de ressources par les opérateurs qui préfèrent payer des licences et facture cher l'usage au volume de leurs réseaux mobiles inefficace. LE spectre concédé aux opérateurs est suffisant, mais si on leutr accorde un droit supplémentaire, ils ne doivent pas en être les seuls bénéficiaires.

Le Wifi c'est pour tout le monde et c'est même le principal avenir (les réseaux mobiles seront alors uniquement pour la véritable itinérance nécessitant des liaisons à plus longue portée et des cellules plus grandes, en ville cela devrait utiliser de plsu en plus des femtocells ou des nanocellules à la taille d'une rue ou d'une petite zone résidentielle).
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Anonyme
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