ARCEP : vers l'accélération du dégroupage des dernières zones non dégroupées en France

Le par  |  9 commentaire(s) Source : Univers Freebox
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Lors du TRIP 2013 organisé par l'AVICCA, l'ARCEP a abordé un sujet maintes fois débattu, celui des modifications et réorientations à prévoir concernant le développement du haut débit en France, un sujet particulièrement brulant depuis l'accélération du développement du très haut débit.

Alors que l'on parle de plus en plus de très haut débit, les divers programmes visant à réduire la fracture numérique avec en tête de liste le déploiement national de la couverture haut débit et le dégroupage peinent à se concrétiser.

Arcep logo Si une partie des Français se sent aujourd'hui concerné par le très haut débit, pour d'autres, la situation est beaucoup plus complexe puisqu'ils ne profitent encore pas du dégroupage.

Une situation que l'ARCEP souhaite résoudre au plus vite. Ainsi, pour éviter les disparités trop importantes et le cas de figure d'un pays qui "se scinde en deux zones", l'ARCEP a annoncé trois objectifs majeurs. Car selon le régulateur, 12 % des lignes sont encore non dégroupées en France, " les répartiteurs restant à dégrouper sont de plus en plus petits". L'idée étant d'encourager le dégroupage "dans l'objectif d'homogénéiser les offres sur le territoire."

  • Pour l'ARCEP, le dégroupage en zone non dégroupée est " le moyen le plus efficace de fournir des offres complètes sur le marché de détails.", pour autant l'action " sera insuffisante pour permettre, dans les trois ans qui viennent, l'émergence des services audiovisuels sur DSL sur l'ensemble du territoire."
  • "Permettre aux opérateurs alternatifs d’ouvrir à minima les services audiovisuels non linéaires (TV de rattrapage, VàD) lorsqu’ils ne sont pas présents au dégroupage. Il s’agit pour ce faire de modifier la structure de tarification des produits activés d’Orange utilisés par les opérateurs alternatifs."
  • "Clarifier les contraintes qui pèsent sur Orange pour ouvrir les services de télévision sur les répartiteurs non dégroupés."

Trois axes qui, selon l'ARCEP, permettraient d'initier " un cercle vertueux d'accélération simultanée du dégroupage de la zone non dégroupée et d'accès aux services triple play sur des répartiteurs qui resteraient durablement non dégroupés."

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Vos commentaires

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Le #1574672
Plus un remboursement rétroactif (par Orange) de toutes les années ou nous avons du payer 2 forfaits pour le prix d'un.
Le #1574782
Bah il serait temps.. Je suis toujours pas en dégroupé dans mon patelin qui a accueilli des travaux pour la fibre optique y'a déjà 2 ans.. Et je suis limité à 8 Méga, quand on me parle de la fibre ça me fait doucement rire tellement ils ont du mal à connecter ne serait-ce que tout le monde à Internet.
Great Sword Zowie Absent Vénéré 2707 points
Le #1574822
Je suis sur un NRA-HD, je pense que c'est mort pour moi...
Le #1574902
5% des lignes sont toujours pas éligible ADSL, ça serait nettement plus urgent que le degroupage, sachant qu'en non dégroupé, on a déja accès à l'ADSL max, chez tous les opérateurs, à un prix équivalent.

L'accès internet est plus prioritère que la télé par internet...
Le #1575362
Chitzitoune a écrit :

5% des lignes sont toujours pas éligible ADSL, ça serait nettement plus urgent que le degroupage, sachant qu'en non dégroupé, on a déja accès à l'ADSL max, chez tous les opérateurs, à un prix équivalent.

L'accès internet est plus prioritère que la télé par internet...


L'un n'empêche pas l'autre. Ce ne sont pas deux sujets opposés, mais complémentaires.

Le dégroupage présente l'avantage de faire partager les frais entre plusieurs fournisseurs d'accès pour les équipements nécessaires à l'ADSL (DSLAM et dorsale). Le dégroupage est une excellente chose pour le consommateur, tant au niveau de l'augmentation des débits que de celui de la réduction des prix des abonnements.

En zone non dégroupée, il est faux d'affirmer (de manière directe ou indirecte) que l'ADSL max y serait présent partout. Non, ce n'est valable que dans certaines zones non dégroupées où France Telecom a installé ses DSLAM. Il s'agit d'un cas particulier, pour lequel le dégroupage n'apporte pas un avantage très important, bien qu'il ne soit pas négligeable non plus.
Le #1575622
billgatesanonym a écrit :

Chitzitoune a écrit :

5% des lignes sont toujours pas éligible ADSL, ça serait nettement plus urgent que le degroupage, sachant qu'en non dégroupé, on a déja accès à l'ADSL max, chez tous les opérateurs, à un prix équivalent.

L'accès internet est plus prioritère que la télé par internet...


L'un n'empêche pas l'autre. Ce ne sont pas deux sujets opposés, mais complémentaires.

Le dégroupage présente l'avantage de faire partager les frais entre plusieurs fournisseurs d'accès pour les équipements nécessaires à l'ADSL (DSLAM et dorsale). Le dégroupage est une excellente chose pour le consommateur, tant au niveau de l'augmentation des débits que de celui de la réduction des prix des abonnements.

En zone non dégroupée, il est faux d'affirmer (de manière directe ou indirecte) que l'ADSL max y serait présent partout. Non, ce n'est valable que dans certaines zones non dégroupées où France Telecom a installé ses DSLAM. Il s'agit d'un cas particulier, pour lequel le dégroupage n'apporte pas un avantage très important, bien qu'il ne soit pas négligeable non plus.



Ils sont pas complémentaires: Les moyens mis pour l'un ne vont pas à l'autre.

Le dégroupage n'a rien à voir avec le fait de partager les équipements entre opérateurs, au contraire, c'est exactement l'inverse: c'est avoir plusieurs FAI qui fournisse une seule personne

Les non dégroupés étant justement la mutualisation: un opérateur fournit telle logement, tous les opérateurs peuvent l'exploiter contre rémunération de ce dernier.

Ce qu'il favoriser, c'est pas le dégroupage de ligne déja existante (donc de proposer plusieurs connexions à des gens qui en ont déja), mais développer le réseau, afin que tout le monde est une connexion, et que cette dernière soit mutualisées, afin que le client puisse choisir son opérateur commercial, peu importe l'opérateur technique.


Le #1575902
Chitzitoune a écrit :

billgatesanonym a écrit :

Chitzitoune a écrit :

5% des lignes sont toujours pas éligible ADSL, ça serait nettement plus urgent que le degroupage, sachant qu'en non dégroupé, on a déja accès à l'ADSL max, chez tous les opérateurs, à un prix équivalent.

L'accès internet est plus prioritère que la télé par internet...


L'un n'empêche pas l'autre. Ce ne sont pas deux sujets opposés, mais complémentaires.

Le dégroupage présente l'avantage de faire partager les frais entre plusieurs fournisseurs d'accès pour les équipements nécessaires à l'ADSL (DSLAM et dorsale). Le dégroupage est une excellente chose pour le consommateur, tant au niveau de l'augmentation des débits que de celui de la réduction des prix des abonnements.

En zone non dégroupée, il est faux d'affirmer (de manière directe ou indirecte) que l'ADSL max y serait présent partout. Non, ce n'est valable que dans certaines zones non dégroupées où France Telecom a installé ses DSLAM. Il s'agit d'un cas particulier, pour lequel le dégroupage n'apporte pas un avantage très important, bien qu'il ne soit pas négligeable non plus.



Ils sont pas complémentaires: Les moyens mis pour l'un ne vont pas à l'autre.

Le dégroupage n'a rien à voir avec le fait de partager les équipements entre opérateurs, au contraire, c'est exactement l'inverse: c'est avoir plusieurs FAI qui fournisse une seule personne

Les non dégroupés étant justement la mutualisation: un opérateur fournit telle logement, tous les opérateurs peuvent l'exploiter contre rémunération de ce dernier.

Ce qu'il favoriser, c'est pas le dégroupage de ligne déja existante (donc de proposer plusieurs connexions à des gens qui en ont déja), mais développer le réseau, afin que tout le monde est une connexion, et que cette dernière soit mutualisées, afin que le client puisse choisir son opérateur commercial, peu importe l'opérateur technique.


Si, ils sont complémentaires. Je sais ce que je dis. Je vais expliquer plus bas pourquoi il y a une complémentarité.

Si, le dégroupage a tout à voir au partage des équipements entre opérateurs. En effet, quand il y a du dégroupage, il y a, sauf exception, un central téléphonique qui contient d'un côté, le répartiteur qui se trouve au bout de la boucle locale, et de l'autre côté des DSLAMs qui appartiennent à plusieurs sociétés différentes et qui sont reliés à plusieurs réseaux (backbone ou dorsale). Donc, il y a un partage, puisque dans une même salle l'espace est partagé, et puisque les lignes qui aboutissent au répartiteur de l'opérateur historique vont être réparties entre plusieurs FAI. Cette répartition est une sorte de partage comme un pain qui est partagé entre plusieurs convives. Chacun ne mange pas le même bout de pain, mais chacun mange du pain.

Et non, une personne ne peut pas avoir plusieurs FAI en haut débit, sauf en ayant plusieurs lignes, car une ligne d'un abonné n'est connectée qu'à un seul DSLAM. Il n'y a pas de cable en Y qui permettrait de relier une ligne à des DSLAM de plusieurs sociétés différentes

Les non dégroupés ne sont pas une mutualisation mais le fait d'avoir un seul propriétaire qui peut éventuellement faire plusieurs locations.

Je suis d'accord avec vous sur un point qui est qu'il faut développer le réseau. Mais je ne suis pas d'accord avec la méthode que vous préconisez qui est la "mutualisation". D'abord, je ne vois pas très bien comme la mutualisation peut se réaliser dans la pratique. La mutualisation me fait penser à l'économie communiste où personne n'est vraiment propriétaire, personne n'est vraiment responsable, personne ne veut assurer la maintenance. Je vois par contre très bien ce qu'est le système du propriétaire et de la location. C'est un système que je n'aime pas trop car il y a un dominant et un dominé, avec beaucoup de dérives possibles. Et donc, je préfère un troisième système qui est celui de la libre concurrence, dont le dégroupage se rapproche, où chacun est propriétaire de son DSLAM et choisit d'optimiser au mieux en fonction des contraintes et de ses moyens. Par exemple, s'il faut 5 DSLAM dans un central, je préfère qu'il y en ai un de chaque FAI, plutôt que cinq d'un seul FAI. En effet, s'il y a un problème ou un mauvais débit avec le DSLAM d'un FAI, alors l'usager peut choisir un FAI qui lui offre une connexion à un meilleur DSLAM. Sans la concurrence, l'usager est bloqué, il est l'otage d'un monopole, ce qui n'est jamais bon. De plus, pour ce qui est de la rapidité du développement du réseau, qui est un point qui vous intéresse, ainsi que moi, il est évident que la concurrence stimule la rapidité alors que le monopole encourage plutôt à l'immobilisme.
Le #1576052
billgatesanonym a écrit :

Chitzitoune a écrit :

billgatesanonym a écrit :

Chitzitoune a écrit :

5% des lignes sont toujours pas éligible ADSL, ça serait nettement plus urgent que le degroupage, sachant qu'en non dégroupé, on a déja accès à l'ADSL max, chez tous les opérateurs, à un prix équivalent.

L'accès internet est plus prioritère que la télé par internet...


L'un n'empêche pas l'autre. Ce ne sont pas deux sujets opposés, mais complémentaires.

Le dégroupage présente l'avantage de faire partager les frais entre plusieurs fournisseurs d'accès pour les équipements nécessaires à l'ADSL (DSLAM et dorsale). Le dégroupage est une excellente chose pour le consommateur, tant au niveau de l'augmentation des débits que de celui de la réduction des prix des abonnements.

En zone non dégroupée, il est faux d'affirmer (de manière directe ou indirecte) que l'ADSL max y serait présent partout. Non, ce n'est valable que dans certaines zones non dégroupées où France Telecom a installé ses DSLAM. Il s'agit d'un cas particulier, pour lequel le dégroupage n'apporte pas un avantage très important, bien qu'il ne soit pas négligeable non plus.



Ils sont pas complémentaires: Les moyens mis pour l'un ne vont pas à l'autre.

Le dégroupage n'a rien à voir avec le fait de partager les équipements entre opérateurs, au contraire, c'est exactement l'inverse: c'est avoir plusieurs FAI qui fournisse une seule personne

Les non dégroupés étant justement la mutualisation: un opérateur fournit telle logement, tous les opérateurs peuvent l'exploiter contre rémunération de ce dernier.

Ce qu'il favoriser, c'est pas le dégroupage de ligne déja existante (donc de proposer plusieurs connexions à des gens qui en ont déja), mais développer le réseau, afin que tout le monde est une connexion, et que cette dernière soit mutualisées, afin que le client puisse choisir son opérateur commercial, peu importe l'opérateur technique.


Si, ils sont complémentaires. Je sais ce que je dis. Je vais expliquer plus bas pourquoi il y a une complémentarité.

Si, le dégroupage a tout à voir au partage des équipements entre opérateurs. En effet, quand il y a du dégroupage, il y a, sauf exception, un central téléphonique qui contient d'un côté, le répartiteur qui se trouve au bout de la boucle locale, et de l'autre côté des DSLAMs qui appartiennent à plusieurs sociétés différentes et qui sont reliés à plusieurs réseaux (backbone ou dorsale). Donc, il y a un partage, puisque dans une même salle l'espace est partagé, et puisque les lignes qui aboutissent au répartiteur de l'opérateur historique vont être réparties entre plusieurs FAI. Cette répartition est une sorte de partage comme un pain qui est partagé entre plusieurs convives. Chacun ne mange pas le même bout de pain, mais chacun mange du pain.

Et non, une personne ne peut pas avoir plusieurs FAI en haut débit, sauf en ayant plusieurs lignes, car une ligne d'un abonné n'est connectée qu'à un seul DSLAM. Il n'y a pas de cable en Y qui permettrait de relier une ligne à des DSLAM de plusieurs sociétés différentes

Les non dégroupés ne sont pas une mutualisation mais le fait d'avoir un seul propriétaire qui peut éventuellement faire plusieurs locations.

Je suis d'accord avec vous sur un point qui est qu'il faut développer le réseau. Mais je ne suis pas d'accord avec la méthode que vous préconisez qui est la "mutualisation". D'abord, je ne vois pas très bien comme la mutualisation peut se réaliser dans la pratique. La mutualisation me fait penser à l'économie communiste où personne n'est vraiment propriétaire, personne n'est vraiment responsable, personne ne veut assurer la maintenance. Je vois par contre très bien ce qu'est le système du propriétaire et de la location. C'est un système que je n'aime pas trop car il y a un dominant et un dominé, avec beaucoup de dérives possibles. Et donc, je préfère un troisième système qui est celui de la libre concurrence, dont le dégroupage se rapproche, où chacun est propriétaire de son DSLAM et choisit d'optimiser au mieux en fonction des contraintes et de ses moyens. Par exemple, s'il faut 5 DSLAM dans un central, je préfère qu'il y en ai un de chaque FAI, plutôt que cinq d'un seul FAI. En effet, s'il y a un problème ou un mauvais débit avec le DSLAM d'un FAI, alors l'usager peut choisir un FAI qui lui offre une connexion à un meilleur DSLAM. Sans la concurrence, l'usager est bloqué, il est l'otage d'un monopole, ce qui n'est jamais bon. De plus, pour ce qui est de la rapidité du développement du réseau, qui est un point qui vous intéresse, ainsi que moi, il est évident que la concurrence stimule la rapidité alors que le monopole encourage plutôt à l'immobilisme.



La mutualisation n'a rien à voir avec le communisme, c'est au contraire un principe très capitaliste, basé sur la propriété privée:

Telle partie du réseau appartient à tel opérateur et il le loue aux autres (exactement comme un propriétaire loue des appartements), et en a donc la responsabilité de fonctionnement, mais aussi des couts qu'il répercute sur le prix de location des utilisateurs (les autres opérateurs)


Un propriétaire de réseau, qui le loue à d'autres, au lieu que chacun développe son bout de réseau, c'est justement ça la mutualisation du réseau. Chose que vous avez vraiment du mal à concevoir apparemment, vu que pour vous, la mutualisation, c'est le dégroupage, avec chaque opérateur qui crée une partie de son réseau pour couvrir la même zone en triple ou quadruple...

La libre concurrence absolue, on sait très bien ce que ça donne en pratique dans le domaine des télécom, c'est exactement ce que vous critiqué: un dominant, l'opérateur majeur, qui impose toutes les conditions qu'il veut aux autres vu qu'il est le seul.

Accessoirement, la meilleure solution serait un organisme avec une mission de service public de couverture nationale (en territoire, pas en population), afin que le développement des telcom ne se fassent pas uniquement sur des critères de rentabilités des zones, avec d'un coté 5% qui ont la fibre, mais 5% en bas débit, qui pourront jamais espérer mieux, et au milieu, une grosse quantité qui stagnent de 2 à 4 Mbs.





Le #1576352
billgatesanonym a écrit :

Chitzitoune a écrit :

billgatesanonym a écrit :

Chitzitoune a écrit :

5% des lignes sont toujours pas éligible ADSL, ça serait nettement plus urgent que le degroupage, sachant qu'en non dégroupé, on a déja accès à l'ADSL max, chez tous les opérateurs, à un prix équivalent.

L'accès internet est plus prioritère que la télé par internet...


L'un n'empêche pas l'autre. Ce ne sont pas deux sujets opposés, mais complémentaires.

Le dégroupage présente l'avantage de faire partager les frais entre plusieurs fournisseurs d'accès pour les équipements nécessaires à l'ADSL (DSLAM et dorsale). Le dégroupage est une excellente chose pour le consommateur, tant au niveau de l'augmentation des débits que de celui de la réduction des prix des abonnements.

En zone non dégroupée, il est faux d'affirmer (de manière directe ou indirecte) que l'ADSL max y serait présent partout. Non, ce n'est valable que dans certaines zones non dégroupées où France Telecom a installé ses DSLAM. Il s'agit d'un cas particulier, pour lequel le dégroupage n'apporte pas un avantage très important, bien qu'il ne soit pas négligeable non plus.



Ils sont pas complémentaires: Les moyens mis pour l'un ne vont pas à l'autre.

Le dégroupage n'a rien à voir avec le fait de partager les équipements entre opérateurs, au contraire, c'est exactement l'inverse: c'est avoir plusieurs FAI qui fournisse une seule personne

Les non dégroupés étant justement la mutualisation: un opérateur fournit telle logement, tous les opérateurs peuvent l'exploiter contre rémunération de ce dernier.

Ce qu'il favoriser, c'est pas le dégroupage de ligne déja existante (donc de proposer plusieurs connexions à des gens qui en ont déja), mais développer le réseau, afin que tout le monde est une connexion, et que cette dernière soit mutualisées, afin que le client puisse choisir son opérateur commercial, peu importe l'opérateur technique.


Si, ils sont complémentaires. Je sais ce que je dis. Je vais expliquer plus bas pourquoi il y a une complémentarité.

Si, le dégroupage a tout à voir au partage des équipements entre opérateurs. En effet, quand il y a du dégroupage, il y a, sauf exception, un central téléphonique qui contient d'un côté, le répartiteur qui se trouve au bout de la boucle locale, et de l'autre côté des DSLAMs qui appartiennent à plusieurs sociétés différentes et qui sont reliés à plusieurs réseaux (backbone ou dorsale). Donc, il y a un partage, puisque dans une même salle l'espace est partagé, et puisque les lignes qui aboutissent au répartiteur de l'opérateur historique vont être réparties entre plusieurs FAI. Cette répartition est une sorte de partage comme un pain qui est partagé entre plusieurs convives. Chacun ne mange pas le même bout de pain, mais chacun mange du pain.

Et non, une personne ne peut pas avoir plusieurs FAI en haut débit, sauf en ayant plusieurs lignes, car une ligne d'un abonné n'est connectée qu'à un seul DSLAM. Il n'y a pas de cable en Y qui permettrait de relier une ligne à des DSLAM de plusieurs sociétés différentes

Les non dégroupés ne sont pas une mutualisation mais le fait d'avoir un seul propriétaire qui peut éventuellement faire plusieurs locations.

Je suis d'accord avec vous sur un point qui est qu'il faut développer le réseau. Mais je ne suis pas d'accord avec la méthode que vous préconisez qui est la "mutualisation". D'abord, je ne vois pas très bien comme la mutualisation peut se réaliser dans la pratique. La mutualisation me fait penser à l'économie communiste où personne n'est vraiment propriétaire, personne n'est vraiment responsable, personne ne veut assurer la maintenance. Je vois par contre très bien ce qu'est le système du propriétaire et de la location. C'est un système que je n'aime pas trop car il y a un dominant et un dominé, avec beaucoup de dérives possibles. Et donc, je préfère un troisième système qui est celui de la libre concurrence, dont le dégroupage se rapproche, où chacun est propriétaire de son DSLAM et choisit d'optimiser au mieux en fonction des contraintes et de ses moyens. Par exemple, s'il faut 5 DSLAM dans un central, je préfère qu'il y en ai un de chaque FAI, plutôt que cinq d'un seul FAI. En effet, s'il y a un problème ou un mauvais débit avec le DSLAM d'un FAI, alors l'usager peut choisir un FAI qui lui offre une connexion à un meilleur DSLAM. Sans la concurrence, l'usager est bloqué, il est l'otage d'un monopole, ce qui n'est jamais bon. De plus, pour ce qui est de la rapidité du développement du réseau, qui est un point qui vous intéresse, ainsi que moi, il est évident que la concurrence stimule la rapidité alors que le monopole encourage plutôt à l'immobilisme.


joli salmigondis de grands n importe quoi.... comparer un ensemble de structures telecom a du communisme, fallait oser !!!

c etait bien chez free que tu devais bosser?

alors ne t occupes JAMAIS de ma ligne....
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Anonyme
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