Cyberattaques : niveau inquiétant pour le Royaume-Uni
Selon un responsable des services de renseignement britannique, le nombre d'attaques informatiques a atteint un niveau inquiétant pour le Royaume-Uni.
Comme beaucoup de pays, le Royaume-Uni n'échappe pas aux attaques informatiques. Pour Ianin Lobham, un responsable des services de renseignement britannique, le nombre de ces cyberattaques a atteint un " niveau inquiétant ".
Dans un entretien accordé au Times et relayé par l'AFP, l'homme indique que de telles attaques ciblent des données sensibles sur les ordinateurs du gouvernement et de la défense, des sociétés technologiques. Selon lui, il s'agit de vol de propriété intellectuelle qui représente un risque pour les intérêts économiques du pays.
Il révèle par ailleurs que cet été, une attaque de " grande ampleur " à l'encontre du bureau des Affaires étrangères et de plusieurs ministères " a été déjouée ".
Demain et jusqu'à mercredi, le bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth organise à Londres une conférence sur le cyberespace qui réunira plusieurs représentants de gouvernements et de la société civile.
" Ensemble, nous devons aborder le problème de comment nous pouvons maintenir les bénéfices sociaux et économiques de l'Internet et nous prémunir contre les cybermenaces criminelles et de sécurité sans étouffer l'innovation future "
, a déclaré Ianin Lobham.
- Le Japon prépare en ce moment une arme défensive pour contrer les attaques informatiques.
- Pour PC Tools, le lundi 24 novembre sera le pire jour de l'année en ce qui concerne le nombre d'attaques informatiques. Sophos n'apprécie pas l'alerte.



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db
Ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux mêmes.
Et venir expliquer maintenant qu'il faut fermer Internet parce que :
1. ils sont incompétents pour sécuriser leurs systèmes ;
2. ils ne veulent pas se donner les moyens de sécuriser leurs merdes. Ben oui, ça coûte cher c'est bien plus économique d'aller pleurer auprès du gouvernement qui financera de grands travaux qui coûteront très cher à la communauté : le comportement systématique de "privatisation des bénéfices et la socialisation des pertes" est désormais bien ancré dans les sociétés commerciales.
db