
Bien dormir, c'est important. Cela permet d'éviter de nombreux troubles, aussi bien physiques que mentaux ou émotionnels. Plusieurs facteurs peuvent conduire à des troubles du sommeil, de la perte de repères ( changement de travail, anxiété ) au bruit en passant par des déséquilibres physiologiques.
Diagnostiquer des troubles du sommeil prend du temps. Or, des nuits de moins de cinq heures peuvent avoir des effets nocifs en augmentant le risque d'hypertension, selon une étude récente. Faute d'une identification précise, l'un des moyens pour réduire les troubles du sommeil consiste en un
réveil en douceur.
Il y a donc des moments propices pour que sonne l'alarme, lorsque la transition entre sommeil et éveil est la plus légère. Ainsi, le réveil ne coupe pas une phase de sommeil réparateur et se lever devient un exercice moins contraignant.
En rouge, mauvaise phase pour le réveil, en vert, les moments choisis par HappyWakeUp
Un réveil en douceur...et au bon moment !Partant de ces fondamentaux, des chercheurs finlandais ont imaginé une application mobile permettant de déterminer le meilleur moment pour faire sonner le réveil sur un intervalle de temps défini. Celle-ci repose sur des recherches qu'ils ont menées auprès de 80 personnes sur 6 mois, montrant qu'un
simple microphone permet de distinguer les différentes phases du sommeil, par les bruits de mouvements et de respiration.
Un micro de téléphone portable est suffisamment sensible pour pratiquer cette distinction. Les chercheurs ont donc imaginé un protocole au cours duquel le téléphone est placé à proximité ( sous l'oreiller, sur la table de nuit ) et utilise une application, baptisée
HappyWakeUp, qui détecte, 20 minutes avant l'heure fixée, le moment le plus propice pour déclencher une douce alarme.
Le réveil est alors
censé être immédiat, sans sensation de fatigue et sans le stress associé à une sortie brutale d'une phase de sommeil profond. Les chercheurs ont noté que l'utilisation régulière de ce type d'alarme douce est bénéfique pour l'horloge interne du cerveau.
L'application, qui n'est pas un logiciel médical malgré les recherches scientifiques dont elle est tirée, fonctionne sur smartphones
Symbian S60 3rd Edition. Elle est payante :
2 € la semaine,
8,95 € pour deux mois ou
49,95 € en licence définitive.