Prison pour avoir contacté une accusée via Facebook ( MàJ )
Peine de prison ferme en perspective pour une femme qui a contacté une accusée via Facebook alors qu'elle était impliquée dans la procédure de jugement en tant que jurée.
Alors qu’elle était jurée dans une affaire de trafic de stupéfiants mettant en cause un couple, Joanne Fraill a commencé à éprouver de l’empathie pour la femme accusée et fini par entrer en contact avec elle par l’intermédiaire du réseau social Facebook.
Depuis, l’affaire a été jugée, avec Jamie Sewart, la femme en question, qui a été acquittée et Gary Knox, son compagnon, qui a été condamné à six ans d’emprisonnement. Et c’est sans doute ce dernier point qui a incité les avocats de Gary Knox à creuser ( ou pas ), avant de mettre le doigt sur ce qu’ils allaient présenter comme un vice de procédure en faveur de leur client.
C’est donc à Joanne Fraill de se retrouver sur le banc des accusés aujourd’hui. Reconnue coupable ce mardi par Igor Judge, le président de la Haute Cour de Londres en charge du dossier, elle attend maintenant sa peine qui doit être prononcée jeudi et peut aller jusqu’à deux ans de prison. Une chose est sûre : elle n’échappera pas à la prison. C’est en tout cas ce qu’a affirmé Igor Judge.
Pas sûr qu'elle éprouve la même empathie aujourd'hui...
Mise à jour : Joanne Fraill a finalement écopé de 8 mois de prison ferme.
- Pour Facebook versus Europe, le réseau social accuse un retard dans l'application des premiers changements pour ses contrôles de confidentialité. Le groupe appelle les utilisateurs à se tourner vers la Commission européenne.
- Bing va plus loin dans son intégration de Facebook et propose de mêler les avis de son réseau social aux résultats de recherche.



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