Facebook : condamné pour usage de faux... profils

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Victime de faux profils Facebook, un Britannique va recevoir plus de 20 000 euros de la part de son ancien ami d'école.

Facebook logoUn homme d'affaires britannique dont des informations personnelles ont été divulguées via son profil Facebook vient d'obtenir gain de cause en justice avec à la clé la condamnation, non pas du site de réseau social, mais de l'un des ses anciens camarades de classe et ami. Il faut préciser que le, ou plutôt les profils de Mathew Firsht ont été l'oeuvre de Grant Raphael, et avaient tout du caractère diffamatoire.

Ces profils qui sont restés en ligne 16 jours avant d'être supprimés, ont non seulement révélé sans le consentement de Firsht des informations comme sa date de naissance, ses activités professionnelles, mais également son orientation sexuelle ou encore ses idées politiques. Par ailleurs, sur ces mêmes profils, il a été fait allusion à d'importantes sommes qu'il devait à sa société, qualifiée de peu fiable. Un sacré bon ami que ce Raphael avec qui Firsht était en froid depuis 6 ans suite à un différend financier, et dont la vengeance semble avoir été le moteur de cette entreprise de diffamation.

Ces faux profils ont mis Firsht dans une colère noire, et ce dernier a indiqué à la BBC avoir dépensé beaucoup d'énergie, de temps et d'argent afin de savoir qui se cachait derrière ces pages Web. A l'issue de la décision de justice qui lui a octroyé plus de 20 000 euros et plus de 6 000 pour sa société, Firsht a parlé d'une décision " extraordinaire ".

Facebook n'autorise évidemment pas la publication de faux profils qui vont à l'encontre des conditions d'utilisation. Lorsque de tels profils sont portés à sa connaissance, Facebook les efface. Reste que pendant 16 jours, le mal a pu être fait, et pour obtenir réparation le chemin est long et difficile, alors qu'il est si simple de diffamer.

En France, la prochaine loi d'orientation et de programmation de sécurité intérieure (Lopsi) qui sera soumise au parlement à l'automne prochain, prévoit de criminaliser l'usurpation d'identité sur Internet, dite à des fins malveillantes. Un délit qui sera passible d'une peine d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende.
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Vos commentaires

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Le #284281
Le titre bien accrocheur made in GNT .
Le #284301
Tout est dans la subtilité des deux points du titre. Bravo
Le #284761
En tout cas leur différent financier n'est pasprêt d'être résolu
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Anonyme
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